William Makepeace Thackeray
William Makepeace Thackeray
Discover a new way to read classics with Quick Read. This Quick Read edition includes both the full text and a summary for each chapter. - Reading time of the complete text: about 6 hours - Reading time of the summarized text: 30 minutes "The Book of Snobs" is a satirical collection by William Makepeace Thackeray, published in 1848, which critiqued snobbery in Victorian society. Initially released in weekly pieces in Punch magazine, the book was revised before its publication to exclude political content. Thackeray used various pen names to remain anonymous, revealing his authorship only later. The book received mixed to negative reviews, with some defending its humanitarian message. It has been translated into French multiple times and popularized the term 'snob'. The term's origins are discussed in Philippe Jullian's Dictionnaire du snobisme, emphasizing its moral connotation. The book also provides external links to access the book.
You're invited to wander the streets of Victorian London with the nation's literary greats. Weaving a remarkable collection from the very best writers, tales of love and loss never felt so good...With classics such as Charles Dicken's `Oliver Twist', you'll peak behind the scenes at one of the West End's most loved musicals. You'll then laugh till you cry at the lives of London's high society in Thackeray's `Vanity Fair' and Virginia Woolf's `Mrs Dalloway'. But it's not all rosy and bright in 18th-century London. In Oscar Wilde's `The Picture of Dorian Gray', we'll question and query the true worth of excess. And if the streets of London weren't strange enough, you'll also be led down a gothic and gory investigation involving Dr Jekyll and Mr Hyde...Crafting a rip-roaringly dramatic and vivid portrait of Victorian life in London, this impressive collection is perfect for fans of the silver screen adaptions `Oliver!' (1968) and `Dorian Gray' (2009).Oscar Wilde (1854-1900) was an Irish poet and one of the most popular playwrights in the early 1890s. His works include `The Picture of Dorian Gray' and `The Importance of being Earnest'Robert Louis Stevenson (1850-1894) was a Scottish novelist, essayist, and travel writer. He is best known for `Treasure Island' and `Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde'.Virginia Woolf (1882-1941) was a hugely influential English writer. A pioneer in the narrative device of streams of consciousness, Woolf's breathtaking collection spans `Mrs Dalloway', `To the Lighthouse', and the non-fiction title `A Room of One's Own'.William Makepeace Thackeray (1811-1863) was a British author and novelist. He is best known for his satirical works, including `Vanity Fair', `The Luck of Barry Lyndon', and `Second Funeral of Napolean'.Charles Dickens (1812-1870) was an English novelist and social critic, known for creating some of the world's best-known fictional characters. His works include `Oliver Twist', `A Christmas Carol', and `Great Expectations'.
« Mais d'abord, qu'est-ce qu'un Snob ? Si vous voulez le savoir, ne cherchez point dans le dictionnaire ; ce mot n'est point encore muni de son passeport académique. Du reste, rien n'est plus commun que la chose. En dernière analyse, voici ce qui constitue le Snob : On prend un peu de tous les ridicules de l'humaine nature, auxquels on mêle quelques grains de bêtise, beaucoup de fanfaronnade, une certaine dose de trivialité et de prétention, de l'épaisseur dans l'esprit, de la mesquinerie dans le goût, et, surtout, absence totale de ce qui est beau, noble et distingué ; ce mélange fait un Snob parfait. C'est ; comme on le voit, le béotisme arrivé à sa dernière expression dans la tournure de l'esprit et du corps. Les Snobs d'ailleurs n'ont point de sexe, ils sont de tous les genres ; ils n'ont point de patrie, ils sont citoyens du monde. Ils circulent depuis longtemps à tous les degrés de l'échelle sociale ; on les coudoie dans les rues, on les rencontre dans les salons. Si vous voulez faire connaissance avec un Snob, regardez autour de vous ; prenez garde cependant que les yeux de votre voisin vous servant de miroir, comme dit Figaro, ne vous montrent un Snob que vous n'êtes pas bien curieux de voir. Jusqu'ici, les Snobs n'avaient pas reçu d'appellation propre, et cela ne nuisait pas beaucoup à leur nombre et à leur existence. La position considérable qu'ils occupent maintenant dans le monde fait un devoir d'apprendre à connaître leurs caractères distinctifs pour les saluer quand on les rencontre. M. Thackeray, le spirituel romancier de la langue anglaise, s'est déjà chargé de tracer au vif leur portrait pour la Grande-Bretagne ; et comme les Snobs sont à peu près les mêmes partout, sauf quelques différences dans la coupe des habits et la couleur des favoris, en attendant qu'un coloriste habile se décide à nous peindre les Snobs français, les Snobs anglais nous donneront toujours une idée générale de l'espèce. D'ailleurs la modestie qui défend de parler de soi n'est-elle pas ici d'accord avec la politesse pour nous engager à céder la place aux ridicules de nos voisins ? Voici donc, avec l'exactitude photographique d'une traduction scrupuleuse, le portrait des Snobs anglais. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ceci vous représente Valoroso XXIV, roi de Paphlagonie, assis, avec la reine, son épouse, et leur fille unique, à leur royale table, dans leur royale salle à manger, et recevant la lettre qui annonce à Sa Majesté une visite que le prince Bulbo, héritier de Padella, roi régnant de Crim-Tartarie, se propose de lui faire. La joie se peint sur les traits royaux du monarque. Il est tellement absorbé par la lecture de la missive du roi de Crim-Tartarie, qu'il laisse refroidir ses oeufs et qu'il ne touche pas à ses augustes muffins.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On peut être Snob ou relativement ou positivement. Par Snobs positifs, j'entends ceux qui restent Snobs n'importe où ils se trouvent, qui ne cessent jamais de l'être du matin au soir, du berceau à la tombe, que la nature a faits Snobs par essence, tandis que d'autres ne font preuve de Snobisme que dans des cas particuliers ou en de certaines occurrences. Comme exemple, je citerai un homme qui jadis commit devant moi une action aussi abominable que celle dont je viens de faire mon mea culpa au précédent chapitre, et par laquelle je me proposais de dégoûter de ma société le colonel Snobley ; je veux parler de l'usage que je fis de ma fourchette en guise de cure-dent.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Angleterre, XIXe siècle : le snobisme règne en maître. The Book of Snobs dépeint avec une ironie mordante les travers d’une société obsédée par les apparences et les hiérarchies sociales.
For fans of Bridgerton, this classical gossip novel follows the lives of Becky Sharp and Amelia Sedley as they deal with relationships with both friends and family. Set during the Napoleonic Wars, 'Vanity Fair' satires British society and how the upper classes worship money and social standing. Thackeray also explores illusion versus reality - are the affluent lives these people live really a normal reality for everyone? Known worldwide and sure to captivate you with its representation of 19th century high society in England, this classic will leave you questioning your own opinions of yourself and how you rank others' opinions of you. William Makepeace Thackeray was a British novelist, author and illustrator, best known for his satirical works, particularly his 1848 novel Vanity Fair which gave a panoramic portrait of British society. Born in British India in 1811, Thackeray was sent to England in 1815. He went to Cambridge University before leaving early to go travelling in Europe. When he turned 21, he got his inheritance from his father who died when he was only four but lost most of it due to gambling and the collapse of two Indian banks. In order to support himself, he turned to art, which he studied in Paris, but did not pursue fully; only using it in later years as the illustrator of some of his own novels and other writings. He died of a stroke in 1863.
Quittant l'Irlande à la suite d'un duel qui tourne mal, Redmond Barry s'enrôle dans l'armée anglaise alors en guerre contre la Prusse. Après avoir été fait prisonnier par l'ennemi, il sera contraint d'espionner un certain chevalier de Balibari pour le compte des Allemands. Coup de théâtre : celui-ci n'est autre que son oncle ! Tous deux prennent alors la fuite et deviennent, avec succès et moyennant quelques tricheries, joueurs de cartes profes-sionnels. Ambitieux, Redmond parvient à se marier avec la comtesse Lyndon, une riche veuve. Mais leur relation se révèle houleuse. En plus de dépenser sa fortune, Barry se comporte en mari tyrannique. Jeune arriviste débauché, libertin, il est l'archétype de l'opportuniste à la recherche de la gloire et de l'argent... Dans un style grinçant, le narrateur des faux Mémoires de Barry Lyndon décrit avec ironie les travers de la haute société cosmopolite d'un XVIIIe siècle décadent. En 1975, Stanley Kubrick fit de cette oeuvre, qu'il tira d'un relatif oubli, une magistrale adaptation cinématographique.
Quittant l'Irlande à la suite d'un duel qui tourne mal, Redmond Barry s'enrôle dans l'armée anglaise alors en guerre contre la Prusse. Après avoir été fait prisonnier par l'ennemi, il sera contraint d'espionner un certain chevalier de Balibari pour le compte des Allemands. Coup de théâtre : celui-ci n'est autre que son oncle ! Tous deux prennent alors la fuite et deviennent, avec succès et moyennant quelques tricheries, joueurs de cartes profes-sionnels. Ambitieux, Redmond parvient à se marier avec la comtesse Lyndon, une riche veuve. Mais leur relation se révèle houleuse. En plus de dépenser sa fortune, Barry se comporte en mari tyrannique. Jeune arriviste débauché, libertin, il est l'archétype de l'opportuniste à la recherche de la gloire et de l'argent... Dans un style grinçant, le narrateur des faux Mémoires de Barry Lyndon décrit avec ironie les travers de la haute société cosmopolite d'un XVIIIe siècle décadent. En 1975, Stanley Kubrick fit de cette oeuvre, qu'il tira d'un relatif oubli, une magistrale adaptation cinématographique.
La Foire aux vanités T. II (1847-1848) de William Makepeace Thackeray, Traduction : Georges Guiffrey Laisser, laisser parler ! Qu'importe ! Tous les biens qu'on achète à la foire aux vanités finissent en fumée et en cendres. Poursuivant son irrésistible ascension, l'ambitieuse Rebecca Sharp, d'une intelligence rare mais dénuée de scrupules, use de tous ses talents pour remédier à sa pauvreté et s'élever dans la société. Son amie de pensionnat, elle, la douce et sincère Amelia Sedley, endure avec une angélique patience les effets de la ruine de son père tout en continuant à chérir le souvenir de son défunt mari, le volage George Osborne, tué à Waterloo. Mais, au moment où elle sombrera dans la misère la plus noire, le destin pourrait lui réserver une surprise qui par ricochet profitera également à Becky. Le monde est un miroir qui renvoie à chaque être humain le reflet de son propre visage. Parue en 1848, La Foire aux vanités, prodigieuse satire qui révèle la bêtise et la mesquinerie dissimulées derrière les comportements de la haute société, est la fresque de l'arrivisme. Si ce tableau fourmillant et drolatique sur fond de guerres napoléoniennes est le chef-d'oeuvre de William M. Thackeray, c'est aussi l'archétype du roman anglais du xixe siècle et l'un des plus grands classiques de la littérature anglaise.
Le monde est un miroir qui renvoie à chaque être humain le reflet de son propre visage. La Foire aux vanités, Roman sans héros, (en anglais : Vanity Fair. A Novel without a Hero) le chef d'oeuvre de William Makepeace Thackeray publié en (1847-1848), l'un des plus grands classiques du roman anglais est aussi le grand roman de l'arrivisme. Tableau fourmillant et drolatique de la société britannique, sur fond de guerres napoléoniennes, le roman met en scène les destins parallèles de deux jeunes amies de pensionnat, Becky Sharp et Amelia Sedley de condition et de caractère opposés l'une de l'autre, évoluant au coeur de la haute société victorienne.Amélia Sedley et Rebecca Sharp (dite Becky), deux amies de tempérament et de condition opposés l'une de l'autre, suivent à l'époque Victorienne l'enseignement d'un pensionnat anglais pour jeunes filles. Si Amélia, issue d'une famille bourgeoise fortunée, est timide, douce, honnête et innocente ; Rébecca, orpheline très jeune (son père était un artiste anglais maudit et sa mère une danseuse de cabaret) qui pétille d'intelligence et de charme, est prête à tout pour dissimuler ses origines modestes suspectes aux yeux de la bonne société londonienne et en gravir les échelons. Lorsque Becky quitte la pension de miss Pinkerton à Chiswick, elle qui, rapidement, aspire à une vie plus `glamour' que celle à laquelle sa naissance la destine, est bien résolue à conquérir la société anglaise à n'importe quel prix !
L'irrésistible ascension de Becky Sharp, jeune institutrice pauvre dans l'Angleterre georgienne, prête à tout pour gravir les échelons de la bonne société. Classique universel, ce grand roman de l'arrivisme est aussi un tableau fourmillant et drolatique de la société britannique, sur fond de guerres napoléoniennes. Le grand roman de l'arrivisme Fille d'un artiste bohème et d'une danseuse, Becky Sharp est sans ressources, mais elle a de l'esprit, du charme et de l'ambition. Cela devrait suffire, pense-t-elle, pour obtenir un titre, une rente et des terres.Entrée comme gouvernante dans l'honorable famille Crawley, l'intrigante parvient très vite à prendre le père et le fils dans ses filets. C'est ce dernier qu'elle épouse, entamant aussitôt une carrière d'arriviste. Bientôt, elle tirera les ficelles des pantins de la " foire aux vanités ": le couard et fat Joseph Sedley, frère aîné de son amie Amelia ; son propre mari, incapable et endetté, qu'elle mène à la baguette ; le frère de celui-ci, un rustre avare et stupide; la tante Mathilda, courtisane fanée, avide de cancans; le capitaine Osborne, dandy corrompu et blasé; lord Steyne, vieillard odieux qui la couvre de bijoux ; et tant d'autres qui gravitent autour d'elle dans l'espoir d'obtenir ses faveurs.Tour à tour passionnée, capricieuse ou dévote, Becky va d'intrigue en intrigue, parvenant, par la ruse et le mensonge, à se tirer des situations les plus délicates. Sous divers masques, l'aventurière traversera ainsi toutes les strates de la société géorgienne, sous l'oeil du génial satiriste que fut Thackeray.
In the whimsical kingdom of Paflagonia, where royalty reigns with absurdity and magic abounds, a captivating tale unfolds. The Rose and the Ring, a literary masterpiece by William Makepeace Thackeray, transports readers to a realm of enchantment and satire. Follow the adventures of Prince Giglio, a kind-hearted but dim-witted heir, and Princess Rosalba, a beautiful and virtuous maiden. As they navigate a world of talking animals, mischievous fairies, and a tyrannical king, their paths intertwine in a hilarious and heartwarming journey. With its witty prose and unforgettable characters, The Rose and the Ring promises an enchanting escape into a world where laughter and wisdom collide.
Szlachetny pulkownik Thomas Newcome nalezy do majetnej rodziny bankierów, dla której celem jest pomnazanie kapitalu, równiez poprzez aranzowane zwiazki malze´nskie. Mezczyzna, lawirujac miedzy Anglia a Indiami, usiluje radzi´c sobie w ´swiecie pelnym intryg i finansowych ukladów. Latwego zycia nie ma równiez jego syn Clive, który na przekór rodzinnym zapedom marzy o zawodzie malarza i jest romantycznie zakochany w swojej kuzynce Ethel. Czy bohaterom uda sie odnale´z´c szcze´scie? Druga cze´s´c obszernej epopei z zycia dziewietnastowiecznej burzuazji z pewno´scia przypadnie do gustu milo´snikom "Lalki" Boleslawa Prusa. William Makepeace Thackeray (1811-1863) - dziewietnastowieczny brytyjski dziennikarz, pisarz, satyryk. Urodzil sie w Kalkucie jako syn pracownika Brytyjskiej Kompanii Wschodnioindyjskiej. Po kilku latach jego rodzina wrócila do Anglii, wiec edukacje pobieral w brytyjskich szkolach. Stosunkowo wcze´snie nawiazal wspólprace z prasa i jako dziennikarz odbywal wiele podrózy po Europie, podczas których poznawal najwieksze osobowo´sci swoich czasów (np. Goethe). Szersza popularno´s´c przyniosla mu powie´s´c "Targowisko prózno´sci".
The Newcomes: Memoirs of a Most Respectable Family was written in serial form in 1854- 1855 by the author of such works as Vanity Fair, The Book Of Snobs. It tells the story of a few generations of the Newcome family: their rise to respectability, marriages, love, and the culture in which they lived. The novel teaches the reader what it was like to live in Victorian England
It tells the story of Henry Esmond's twin grandsons, George and Henry Warrington. Henry's romantic entanglements with an older woman lead up to his taking a commission in the British army and fighting under the command of General Wolfe at the capture of Quebec. On the outbreak of the American War of Independence he takes the revolutionary side. George, who is also a British officer, thereupon resigns his commission rather than take up arms against his brother.
Written as an autobiographical sketch of a Mr. M.A. Titmarsh, Our Street is a tongue-in-cheek look at English society and the characters who live in the street where he finds himself. It is the second of five "Christmas Books" written by Thackeray under the pseudonym of M.A. Titmarsh.
Satyra na spolecze´nstwo angielskie z poczatku XIX wieku. Panny Amelia Sedley i Rebecca (Becky) Sharp opuszczaja wla´snie pensje dla dziewczat i wkraczaja w ´swiat doroslych. Kolezanki sa swoim przeciwie´nstwem. Pierwsza pochodzi z dobrze usytuowanej rodziny, jest latwowierna, oddana i wrazliwa. Druga nie ma zadnego wsparcia rodzinnego, ale jest ogromnie zdeterminowana, by za sprawa intryg i oszustw zaja´c wysokie miejsce w hierarchii spolecznej. W 2004 r. na motywach ksiazki zrealizowano film "Vanity Fair. Targowisko prózno´sci" z Reese Witherspoon w roli glównej. William Makepeace Thackeray (1811-1863) - dziewietnastowieczny brytyjski dziennikarz, pisarz, satyryk. Urodzil sie w Kalkucie jako syn pracownika Brytyjskiej Kompanii Wschodnioindyjskiej. Po kilku latach jego rodzina wrócila do Anglii, wiec edukacje pobieral w brytyjskich szkolach. Stosunkowo wcze´snie nawiazal wspólprace z prasa i jako dziennikarz odbywal wiele podrózy po Europie, podczas których poznawal najwieksze osobowo´sci swoich czasów (np. Goethe). Szersza popularno´s´c przyniosla mu powie´s´c "Targowisko prózno´sci".
Satyra na spolecze´nstwo angielskie z poczatku XIX wieku. Piekna Rebecca, pomimo swojej mizernej sytuacji rodzinnej, pnie sie po szczeblach hierarchii spolecznej. Dziewczyna jest niezwykle przebiegla i zdeterminowana, by osiagna´c finansowa i ´srodowiskowa stabilno´s´c. Inaczej niz jej przyjaciólka Amelia, która targaja porywy serca wobec pewnego szorstkiego w obyciu wojskowego. Obie mlode kobiety próbuja poradzi´c sobie w ´swiecie pozorów i chwiejnych warto´sci. Dla której przyszlo´s´c okaze sie laskawsza? W 2004 r. na motywach ksiazki zrealizowano film "Vanity Fair. Targowisko prózno´sci" z Reese Witherspoon w roli glównej. William Makepeace Thackeray (1811-1863) - dziewietnastowieczny brytyjski dziennikarz, pisarz, satyryk. Urodzil sie w Kalkucie jako syn pracownika Brytyjskiej Kompanii Wschodnioindyjskiej. Po kilku latach jego rodzina wrócila do Anglii, wiec edukacje pobieral w brytyjskich szkolach. Stosunkowo wcze´snie nawiazal wspólprace z prasa i jako dziennikarz odbywal wiele podrózy po Europie, podczas których poznawal najwieksze osobowo´sci swoich czasów (np. Goethe). Szersza popularno´s´c przyniosla mu powie´s´c "Targowisko prózno´sci".
First published as a serial in Fraser's Magazine in 1844 as The Luck of Barry Lyndon, The Memoirs of Barry Lyndon, Esq is a picaresque novel, narrated (occasionally charmingly, always unreliably) by a member of the 18th-century Irish gentry. Redmond Barry, later Barry Lyndon, describes his rise to - and inevitable fall from - the top of the English aristocracy. Romantic, military and political intrigue, as well as satire and pathos, follow. Editorial notes, courtesy of Thackeray's fictitious alter ego, G. S. FitzBoodle, interject further levels of irony, humour and detachment.Thackeray, who based the novel in part on the life and exploits of the Anglo-Irish rake and fortune-hunter Andrew Robinson Stoney, among other historical sources, significantly revised and reissued the book in 1856 under its current title.Its unreliable, morally dubious narrator, metafictional editor, and multiple layers of interpretive possibility make it a fascinating precursor to the modern novel, while Thackeray's characteristic interest in the specifics of 18th-century life ensures a rich and engaging backdrop.In 1975, Stanley Kubrick adapted the book for his film Barry Lyndon, since widely regarded as one of the finest films ever made.This audiobook was read from a 1902 edition edited by Walter Jerrold, who provides a brief introduction. - Summary by mb
Mémoires de Barry Lyndon du royaume d'Irlande William Makepeace Thackeray Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire. Mémoires de Barry Lyndon (originellement The Luck of Barry Lyndon) est à la fois une autobiographie fictive et un roman picaresque, historique, satirique et d'aventures de l'écrivain britannique William Makepeace Thackeray (1811-1863). Cette oeuvre s'inspire en grande partie de la vie d'un personnage réel, l'aventurier irlandais Andrew Robinson Stoney. L'histoire couvre la période allant de 1745 environ jusqu'à 1814, année de la mort du héros. Bien que la vie de Barry s'étale sur l'ensemble de la seconde moitié du siècle et même au-delà, le récit se concentre sur les vingt-cinq années allant du départ de Barry de son Irlande natale (1759-1760) à sa chute ignominieuse deux ans après la mort de son fils (1785-1786). Le livre raconte l'histoire d'un « rogue », c'est-à-dire d'une canaille, imbu de lui-même jusqu'à la naïveté, dénué de scrupules, vaniteux et vantard, prêt à tout, jusqu'à la pire brutalité, pour parvenir à ses fins. C'est à lui, convaincu d'être le meilleur et le plus grand des hommes, que l'auteur a confié les clefs de la narration, point de vue, oeil, oreille, voix, lui et les événements qu'il vit se donnant à voir et entendre tels qu'il les considère. Thackeray, cependant, a l'art de ridiculiser la société par son intermédiaire et, dans le même temps, de dessiner une critique en creux du personnage ; aussi Barry apparaît-il à la fois comme l'objet et l'agent de sa satire.