Valéry Giscard d'Estaing
Valéry Giscard d'Estaing
José, l'enfant trouvé dans un village du Salvador, fait voler des oiseaux de terre cuite. Quelques années plus tard, après des études payées par une importante fondation américaine, il s'installe aux États-Unis. Autour de lui se sont peu à peu rassemblés d'étranges compagnons : un homme d'affaires de Wall Street, un chanteur noir, un policier, un sage oriental, un négociant juif et un terroriste palestinien. Dans son sillage, ils parcourent le monde, pendant que les foules envoûtées acclament José. Est-il un imposteur, un prophète, ou le véritable fils de Dieu revenu sur terre après 2000 ans ? L'homme du Salvador propose tout autre chose qu'une remise à jour des écritures, il prêche l'amour dans la modernité. Mais l'utopie n'est-elle pas de notre temps, ne concerne-t-elle pas le monde que nous connaissons, et dans lequel nous vivons en nous protégeant, plus ou moins, de la solitude spirituelle ?
" C'était la nuit africaine fraîche, veloutée, apaisée, la nuit immense qu'André Reilly, ancien président du Sénat, était venu chercher, et qui prenait possession de lui, qui le guidait sur les marches de métal argenté de l'escalier de l'avion, jusqu'à ce qu'il touche le sol, là où s'étalait la terre sombre qu'il ne devrait plus jamais quitter. " Avec ce cinquième roman, sans doute le plus personnel, Valéry Giscard d'Estaing met en scène le départ d'un homme Loin du bruit du monde. Un homme qui quitte le pouvoir et cherche à se retrouver.Le roman du désir d'évasion, de la solitude et de possibles regrets.
En juin 2015, Frédéric Mitterrand s'invite chez Valéry Giscard d'Estaing pour une " conversation libre ". Diffusée sur la chaîne parlementaire LCP, cette rencontre inattendue dévoile la personnalité profonde de l'ancien chef d'état. De son admiration pour de Gaulle au respect que lui inspire François Mitterrand, VGE peint, par petites touches, le tableau de ceux qui ont croisé sa route pendant trente ans.De ces échanges jaillissent aussi ses valeurs : l'amour de la France, la foi en l'Europe, le sens du devoir. Il y a de l'humour, de l'amusement même, dans les anecdotes qu'il rapporte, mais aussi des blessures et des regrets.Un document exceptionnel
« Unie dans sa diversité, l'Europe offre à ses peuples les meilleures chances de poursuivre, dans le respect des droits de chacun et dans la conscience de leurs responsabilités à l'égard des générations futures et de la planète, la grande aventure qui en fait un espace priviégié de l'espérance humaine... » Le 15 décembre 2001, le Conseil européen réuni à Laeken décide de convoquer une Convention sur l'avenir de l'Europe et d'en confier la présidence à Valéry Giscard d'Estaing. Cette Convention a rassemblé 105 représentants des pays membres de l'Union européenne et des pays candidats venant du Parlement européen, des Parlements nationaux, des gouvernements et de la Commission européenne. Après 17 mois de travaux pendant lesquels se sont tenues 26 sessions ouvertes au public, durant 52 jours, ont été entendues 1812 interventions, ont été publiés 23 546 documents traduits en 11 langues, c'est par un très large consensus que les conventionnels ont approuvé un texte unique. Le projet complet d'un traité instituant une Constitution pour l'Europe est remis à Rome au Président du Conseil européen, le 18 juillet 2003. C'est le texte intégral dont il a rédigé l'introduction pour en faciliter la lecture que présente Valéry Giscard d'Estaing afin que chaque citoyen européen puisse se former un jugement personnel.
Dans ce livre, Valéry Giscard d'Estaing, loin des polémiques et des partis, tire de son expérience et de ses réflexions des propositions pour le futur de la France. "Je retrouve aujourd'hui la vie et les activités quotidiennes comme si je ne les avais pas quittées, et avec elles le grand courant porteur qui traverse les saisons, les plantes, les animaux, les êtres, et, tout au bout, moi-même... Mon espoir est que l'opinion française choisisse d'entrer dans son histoire future, lorsque la parenthèse actuelle sera refermée, à partir d'une vision située dans son avenir, et non à partir de ses affrontements ou de ses frustrations du présent. C'est l'objet de ce livre : concevoir un un dessein national conciliant la générosité et l'efficacité et répondant aux aspirations de deux Français sur trois. Je veux servir la cause d'une France libérale et réconciliée."
Dans ce livre, Valéry Giscard d'Estaing, loin des polémiques et des partis, tire de son expérience et de ses réflexions des propositions pour le futur de la France. "Je retrouve aujourd'hui la vie et les activités quotidiennes comme si je ne les avais pas quittées, et avec elles le grand courant porteur qui traverse les saisons, les plantes, les animaux, les êtres, et, tout au bout, moi-même... Mon espoir est que l'opinion française choisisse d'entrer dans son histoire future, lorsque la parenthèse actuelle sera refermée, à partir d'une vision située dans son avenir, et non à partir de ses affrontements ou de ses frustrations du présent. C'est l'objet de ce livre : concevoir un un dessein national conciliant la générosité et l'efficacité et répondant aux aspirations de deux Français sur trois. Je veux servir la cause d'une France libérale et réconciliée."
Et si Napoléon avait remporté la campagne de Russie ! Le 14 septembre 1812, Napoléon fait son entrée dans Moscou. Il pressent qu'à rester trop longtemps, il risque de courir à la catastrophe. Il donne alors à ses maréchaux un ordre stupéfiant : dès demain, la Grande Armée quittera Moscou et regagnera la France. Il ne s'agit pas d'une fuite, mais d'une manoeuvre par laquelle il veut écraser Koutouzov en le contraignant à l'offensive. Le héros de ce livre, le général François Beille, est chargé de rester en contact avec l'ennemi de manière à lui faire croire qu'il s'agit de l'arrière-garde de la Grande Armée et que celle-ci est toute proche. Une fois la méprise dissipée, Koutouzov se précipitera sur les traces de l'Empereur pour l'empêcher de quitter le pays. Le lieu de la bataille est choisi par Napoléon, près de Vilna, non loin du Niémen. Les Russes sont écrasés et s'ouvre alors une nouvelle période : Napoléon, de retour en France, décide d'abdiquer et de se consacrer à la paix. Il transmet le pouvoir à son fils adoptif, Eugène de Beauharnais.Deux cents ans après, l'auteur récrit l'histoire dans un roman original et convaincant où la vie de l'époque, la guerre et deux amours passionnées captivent l'attention.
Aucune société ne peut vivre sans un idéal qui l'inspire ni une connaissance claire des principes qui guident son organisation. Les périodes de grande civilisation sont celles où ces deux conditions sont réunies. Plus que tout autre, l'esprit français éprouve ce besoin de comprendre. Nos concitoyens veulent savoir selon quels principes ils sont gouvernés et vers quel avenir ils se dirigent.