Valentin Spitz
Valentin Spitz
Plongez dans les années 1970 et découvrez l'âge d'or du cinéma érotique à travers les destins croisés de Jeanne Venucci, jeune réalisatrice ambitieuse, et de Firmin Damrémont, inspecteur infiltré.
Qu'il séduise ou qu'il horripile, il est devenu une figure de premier plan du paysage politique français. Avocat et député à 35 ans malgré un échec à l'Ena, ministre à 50… Jusqu'où ira le fringant Arnaud Montebourg, promu à l'Économie dans le gouvernement de Manuel Valls ?Mais qui est vraiment ce matamore, mi-rustre mi-mondain, que certains trouvent arrogant ? Une rock star ratée en mal de reconnaissance ? Un imprécateur au verbe haut ? Un imposteur, un embrocheur de moulins à vent ? Ou au contraire un homme courageux prêt à se sacrifier pour ses idées, quitte à froisser la Commission de Bruxelles ? Et que veut-il vraiment : la VIe République, l'Élysée… ou les deux ?Au-delà des images d'Épinal, Valentin Spitz présente l'envers du décor. Une enquête d'un an qui lui a permis de recueillir les témoignages de ses proches : sa mère, son ex-compagne Audrey Pulvar, le syndicaliste Édouard Martin, Ségolène Royal, mais aussi ses ennemis jurés… sans oublier Montebourg lui-même, que l'auteur a suivi sur le terrain.
Pour tout vous dire, je rêvais depuis longtemps d'aller en Iran... Mais pas dans ces conditions ! Au XXe siècle, être obligé de se battre au sabre, c'est surprenant, non ? Mais, croyez-moi, votre San-Antonio se révèle vite un as de cette discipline et les sbires qui se sont frottés à lui, s'ils n'étaient pas déjà des eunuques, ne sont pas près de mettre Casanova en péril. Quant à Bérurier au pays des Mille et Une Nuits (des mille et un z'ennuis, plutôt), c'est pas racontable en page 4 de couverture. Sachez qu'il y a plusieurs façons de donner sa langue au chat... La donner au Chah n'est pas la plus facile, vous allez voir !
« On ne peut pas inventer les photos qui n'existent pas, on ne peut pas boucher les trous de la mémoire. Non il n'y a rien pour ça. Je pourrais inventer ces images dans un roman mais rien qu'à y penser cela sonne creux, faux, comme un théâtre de pacotille, avec trop de couleurs et de bruit et de mauvais acteurs. Je sais bien, non je sens, que tout cela est à jamais perdu, car on ne peut créer à partir de rien. [...] L'histoire aurait dû s'écrire ainsi, ce serait mon éternité, mon destin : un fils sans mémoire, errant au fil de ses angoisses. Père manquant, fils manqué. C'était sans compter les mots, l'écriture, le langage, bois des humains qui construit et rassemble les êtres séparés, permet parfois l'amour. Ce livre raconte cette histoire. Comment un fils est parvenu à aimer son père. » C'est une quête éperdue. Celle d'un nom, d'une origine et d'une reconnaissance. Celle d'un enfant, Valentin, qui pendant des années a eu un fantôme pour père, Le Doc. Un fantôme qui menait une vie professionnelle et médiatique hors normes. Pendant des années, Le Doc a endossé le costume du père pour des centaines de milliers de jeunes, libérant leur parole et leur permettant de découvrir sans tabous, grâce aux radios libres, leur corps et leur sexualité.Mais nul n'est prophète en son pays. Et les pères ne sont pas toujours au rendez-vous de leurs propres enfants. Véritable cri d'amour, ce livre est le plus personnel de Valentin Spitz, le plus déchirant aussi.
Le psy qui vous explique comment ne pas aller voir de psy." Hier encore, un père m'appelle, désemparé, faisant état de la "gravité' de la situation avec son fils... Bien souvent, cependant, je remarque qu'une simple discussion suffit à calmer ce qui a motivé l'appel : l'angoisse et la culpabilité de ne pas être les parents qu'il "faudrait' être. Ils souhaiteraient que je le leur dise quoi faire pour être de "bons' parents, voire des parents parfaits, c'est-à-dire : bienveillants, à l'écoute, drôles, toujours calmes... Ce qui ne correspond en rien aux êtres humains que nous sommes, avec des hauts et des bas. Il ne s'agit pas ici d'affirmer que nos enfants ne doivent plus aller voir de psy, je sais combien ce peut être utile. Mais plutôt de souligner que, dans bien des situations, la meilleure manière de ne pas avoir à les y emmener, c'est de chercher dans sa famille les ressources nécessaires pour s'en sortir et, bien entendu, de s'écouter et de savoir s'occuper de soi. Alors, on essaie ? " Pour le psychothérapeute Valentin Spitz, l'essentiel est donc de remettre les parents au centre du jeu : les spécialistes les plus avisés de leur enfant, ce sont eux-mêmes. Ce livre, fondé sur dix cas réels, offre ainsi, en dix épisodes, des ficelles pour dédramatiser, et avancer.
Entre Christian Spitz « le doc » de Fun Radio et surtout pédiatre et son fils Valentin, psychothérapeute, les relations n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille mais plutôt un chemin long et tortueux. Par ce livre, ils ont souhaité partager leur histoire et montrer que pour bien élever ses enfants il faut accepter l'échec. En s'appuyant également sur des cas cliniques rencontrés dans leur pratique respective, ils développent des questions fondamentales de l'éducation du nourrisson, de l'enfant, de l'adolescent à l'adulte, et proposent des fiches pratiques. Ils apportent de nombreux conseils, des clés à l'usage des parents à la recherche de repères ou de sérénité. Leur objectif étant de montrer que l'éducation n'est ni un examen de passage, ni une grille d'objectifs à cocher mais d'abord de l'humain, des mots, des peines et des joies. L'éducation se transmet, s'anime et s'invente. Elle se raconte.
Entre Christian Spitz « le doc » de Fun Radio et surtout pédiatre et son fils Valentin, psychothérapeute, les relations n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille mais plutôt un chemin long et tortueux. Par ce livre, ils ont souhaité partager leur histoire et montrer que pour bien élever ses enfants il faut accepter l'échec. En s'appuyant également sur des cas cliniques rencontrés dans leur pratique respective, ils développent des questions fondamentales de l'éducation du nourrisson, de l'enfant, de l'adolescent à l'adulte, et proposent des fiches pratiques. Ils apportent de nombreux conseils, des clés à l'usage des parents à la recherche de repères ou de sérénité. Leur objectif étant de montrer que l'éducation n'est ni un examen de passage, ni une grille d'objectifs à cocher mais d'abord de l'humain, des mots, des peines et des joies. L'éducation se transmet, s'anime et s'invente. Elle se raconte.
Orpheline de père, délaissée par sa mère, Nicole est une petite fille vive et solitaire. En devenant femme, elle découvre son pouvoir sur les hommes. Sa beauté et son tempérament font tourner les têtes. Mais son mari, Georges, se révèle vite irascible, alcoolique, violent. Nicole doit fuir. Jacques, un riche entrepreneur, lui tend les bras. Il veut l'aider et la protéger - elle commet l'erreur de le croire. Un jour, à bout, elle plaque tout. Direction le Sud, Saint-Tropez. C'est la métamorphose. Nicole se rêve en Brigitte Bardot, elle collectionne les amants, les chiens, les Ferrari rouges et décide de se faire appeler Juliette. C'est une nouvelle vie qui commence... Jusqu'à ce jour d'été où elle disparaît mystérieusement. Pour Lucas, le petit-fils, débute alors l'enquête, et avec elle le désir de percer les secrets d'une famille où les hommes n'ont jamais eu leur place. Le temps est venu de rompre la malédiction. Portrait d'une femme hors norme, mêlant en permanence l'ombre et la lumière, Juliette de Saint-Tropez est aussi un hymne à ces mensonges choisis que l'on nomme fiction.
Au coeur de l'été, Lucas, 17 ans, arrive à Saint-Tropez dans la maison louée par Marc, son père, un acteur célèbre. Le jeune homme n'a de cesse d'attirer l'attention de ce père absent et froid. Livré à lui-même, Lucas se perd dans les nuits tropéziennes, jusqu'à l'arrivée de Marie-Baptiste, sa belle-mère qui gère la carrière de Marc et tente d'occuper la place laissée vacante par sa mère, mystérieusement disparue après sa naissance. Cet été là, le jeune homme va revisiter son histoire familiale et plonger au coeur de ses failles les plus profondes.