Thomas Gunzig
Thomas Gunzig
Dernière œuvre fulgurante d'Antonin Artaud, Pour en finir avec le jugement de dieu est un manifeste radiophonique censuré en 1948 pour son audace.
Éliane, jeune extraterrestre sur Terre, découvre que la vieille dame de l’épicerie cache un secret bien plus grand qu’elle ne l’imaginait. Entre amitié, mensonges et voyage interstellaire, sa mission devient impossible à tenir secrète !
Le suicide, la guerre, le sexe, le racisme, la torture, la solitude... Thomas Gunzig aborde, dans les douze nouvelles qui composent ce recueil, les sujets les plus délicats de façon frontale. Sa poésie violente s'exprime au rythme d'une imagination effrénée. On sent l'étrange compassion d'un auteur qui assiste sans l'avoir voulu aux convulsions d'un univers déréglé. Terreur ? Et pourtant, l'humour qui surgit ici et là, dévastateur, apparaît comme le dernier rempart contre la folie.
« Ce que l'on voyait du Plan dimensionnel secondaire, c'était un paysage. Un paysage étrange et calme. Un ciel d'un noir parfait, immaculé, sans étoiles ni corps célestes. Le sol semblait constitué de structures rectangulaires s'accumulant les unes sur les autres comme l'auraient fait des feuilles mortes en automne. Jusqu'à l'horizon, ou ce qui faisait office d'horizon, il n'y avait rien d'autre qu'un relief légèrement vallonné évoquant la houle sur un océan calme. » Lorsqu'une physicienne découvre l'accès à une dimension parallèle, il faut peu de temps au capitalisme pour s'en emparer. On y construit des bases. On fore. On détruit. L'objectif ? Exploiter ce qui fut pendant longtemps le plus grand mystère de l'être humain. « Je voulais un roman sur la folie, l'avidité, l'amour au milieu du désespoir, la magie dont est capable la science, la curiosité sans limite, la nature du hasard et la relativité générale. Et surtout, je voulais que tout cela devienne une aventure qui m'emporte avec, à l'intérieur, des personnages qui seraient comme des amis. » Thomas Gunzig Né à Bruxelles, traduit jusqu'en Chine, romancier, novelliste et scénariste, Thomas Gunzig est lauréat des Prix Victor-Rossel, Triennal du Roman, et Magritte du meilleur scénario.
Plongez dans Un autre regard sur Blake & Mortimer - Le Dernier Pharaon, une aventure hors norme où Blake et Mortimer, vieillis mais intraitables, affrontent un mystère lié à la Grande Pyramide.
Quand le magizoologiste Norbert Dragonneau arrive à New York, il ne compte y faire qu'une brève escale. Mais sa valise magique est égarée et certains des animaux fantastiques qu'elle contient s'échappent dans la ville. Les ennuis commencent alors... pour tout le monde. Inspiré par le manuel de la Bibliothèque de Poudlard signé Norbert Dragonneau, Les Animaux fantastiques : le texte du film est le premier scénario écrit par J. K. Rowling, auteur de la saga Harry Potter, phénomène littéraire et best-seller mondial universellement salué. Éclatante d'imagination et racontée de main de maître, cette aventure épique abrite une remarquable galerie de personnages et de créatures magiques. Que l'on soit déjà fan, ou nouveau dans le Monde des Sorciers, cet ouvrage complètera parfaitement la bibliothèque de tout lecteur ou amoureux du film. Le film Les Animaux fantastiques est sorti en salles le 16 novembre 2016.
Nous semblons vivre à une époque où tout finit par se savoir depuis qu'en 2013 un employé de l'agence de renseignement technique des États-Unis, Edward Snowden, révéla un authentique "secret d'État" : la collecte par les États-Unis de dizaines de millions de communications échangées dans le monde. Depuis lors en tous domaines des documents secrets ont été l'objet de fuites, laissant croire que la notion de secret d'État n'existe plus. L'État aujourd'hui serait-il désormais un État transparent, dépouillé de ses mystères ? Sébastien-Yves Laurent, dans cet ouvrage profondément original, déjoue les leurres. Dès ses commencements, l'État eut des raisons que la raison commune ignorait : la Raison d'État autorisait des agissements diplomatiques, policiers ou militaires dont le secret était la garantie du succès. Vint le libéralisme politique au XVIIIe siècle, porteur des droits de l'individu et des ferments de la démocratie grâce à la publicité, ici étudiée dans trois pays : Angleterre, États-Unis et France. Le secret fut néanmoins reconnu comme nécessaire au fonctionnement de l'État, mais institutionnalisé en services, budgets, voire commissions parlementaires d'enquête. L'État secret, légalisé, était né. Vint au tournant de notre siècle le néo-libéralisme qui, doutant de l'efficacité du public face au privé, imposa l'idéologie de la transparence de l'action publique. Alors, le secret démocratique fut mis en cause et se créa dans l'ombre un État clandestin, acteur de liquidations physiques, déstabilisations dans l'univers numérique, emprisonnements extra-légaux. La démocratie en est fragilisée durablement. C'est pourtant notre monde.
Nous semblons vivre à une époque où tout finit par se savoir depuis qu'en 2013 un employé de l'agence de renseignement technique des États-Unis, Edward Snowden, révéla un authentique "secret d'État" : la collecte par les États-Unis de dizaines de millions de communications échangées dans le monde. Depuis lors en tous domaines des documents secrets ont été l'objet de fuites, laissant croire que la notion de secret d'État n'existe plus. L'État aujourd'hui serait-il désormais un État transparent, dépouillé de ses mystères ? Sébastien-Yves Laurent, dans cet ouvrage profondément original, déjoue les leurres. Dès ses commencements, l'État eut des raisons que la raison commune ignorait : la Raison d'État autorisait des agissements diplomatiques, policiers ou militaires dont le secret était la garantie du succès. Vint le libéralisme politique au XVIIIe siècle, porteur des droits de l'individu et des ferments de la démocratie grâce à la publicité, ici étudiée dans trois pays : Angleterre, États-Unis et France. Le secret fut néanmoins reconnu comme nécessaire au fonctionnement de l'État, mais institutionnalisé en services, budgets, voire commissions parlementaires d'enquête. L'État secret, légalisé, était né. Vint au tournant de notre siècle le néo-libéralisme qui, doutant de l'efficacité du public face au privé, imposa l'idéologie de la transparence de l'action publique. Alors, le secret démocratique fut mis en cause et se créa dans l'ombre un État clandestin, acteur de liquidations physiques, déstabilisations dans l'univers numérique, emprisonnements extra-légaux. La démocratie en est fragilisée durablement. C'est pourtant notre monde.
« Parfois, dans ces moments, quand il avait pris un verre de vin et qu'une très légère ivresse arrondissait les angles de son esprit, il oubliait que le monde avait disparu. »
« Même si parfois la vie est difficile pour vous, vous n'avez aucune idée de ce que c'est que la sensation terrifiante d'être un animal dans le monde des humains. » « Thomas Gunzig est un fauve littéraire aux gestes féroces et déroutants. On devine que face à lui, les mots tremblent de trouille, et ils ont bien raison. » Hervé Le Tellier - Prix Goncourt 2020 « Drôle, tendre, cruel et politique, ce roman est un cadeau. Merci Thomas Gunzig. » Adeline Dieudonné
Martine Laverdure, caissière, était trop lente. Lentreprise la liquidée. Elle est morte. Ses fils lui rendront justice, même si la vie les avait distanciés delle. Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups dune extrême sauvagerie, surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se mettent en quête de punir le ou les responsables de sa mort. Laffrontement entre la grande distribution et les loups solitaires est inévitable. Le monde est violent. Lespérance de vie en banlieue est fragile. Cest le temps des sauvages.
Martine Laverdure, caissière, était trop lente. Lentreprise la liquidée. Elle est morte. Ses fils lui rendront justice, même si la vie les avait distanciés delle. Blanc, Brun, Gris et Noir, quatre jeunes loups dune extrême sauvagerie, surentraînés et prêts à tout pour se faire une place au soleil, se mettent en quête de punir le ou les responsables de sa mort. Laffrontement entre la grande distribution et les loups solitaires est inévitable. Le monde est violent. Lespérance de vie en banlieue est fragile. Cest le temps des sauvages.
Raymond, entraîneur de foot légendaire, raconte l'équipe idéale, la complémentarité con-méchant ou des matchs cruciaux. De digressions footballistiques en anecdotes, il détermine les quatre vérités fondamentales qui forgent le destin d'un homme. Et si la vie, comme le foot, obéissait à des schémas capables de nous guider à travers l'existence ?
Et si, un jour, par accident, on voyait enfin nos familles telles qu'elles sont : de toutes petites cages peuplées de monstres terrifiants. L'ironie voudrait sans doute que ces familles, on continue à les aimer. Par-dessus tout. Les Borgias est une comédie contemporaine qui raconte cette histoire presque drôle. Une histoire de quête de la famille idéale...
Comment Bruce Lee participetil à la construction identitaire d'un adolescent introverti ? Un père raconte son adolescence à son fils de 7 ans, celle d'un gosse mal dans sa peau qui prend conscience du monde et trouve ses règles de vie dans le cinéma de genre.
Esther la panthère veut chasser la nuit avec sa maman, elle veut grimper aux arbres et courir dans la savane, mais sa maman le lui interdit : elle est bien trop petite ! Esther est n'est pas contente, et elle pique une grosse colère. Elle rugit, mord, griffe... Comme sa maman ne parvient pas la calmer, elle s'éloigne un peu et attend que la tempête passe... Maman lionne est étonnée que sa petite panthère soit capable d'une si grosse colère. C'est qu'Esther n'est peut-être pas si petite que ça...
Vanuit het hart van het justitiepaleis in Brussel komt een ongekende energie naar boven die het voortbestaan van de mensheid bedreigt. Niemand lijkt ertegen opgewassen... behalve misschien Philip Mortimer. Maar sinds Het mysterie van de grote piramide is er heel wat tijd verstreken. Is de professor in staat om de mysteries van het oude Egypte opnieuw te trotseren?
" Pour en finir avec le jugement de dieu ", est une création radiophonique du poète français Antonin Artaud qui fut enregistrée dans les studios de la radio française entre le 22 et 29 novembre 19471. Cette création radiophonique était une commande de l'Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) et fut censurée la veille de sa première diffusion, le 1er février 1948, par le directeur de la Radiodiffusion française. Les textes étaient lus par Maria Casarès, Roger Blin, Paule Thévenin et l'auteur. L'accompagnement était composé de cris, de battements de tambour et de xylophone enregistrés par l'auteur lui-même.
« Ce qu'on va faire, c'est un braquage. Mais un braquage sans violence, sans arme, sans otage et sans victime. Un braquage tellement adroit que personne ne se rendra compte qu'il y a eu un braquage et si personne ne se rend compte qu'il y a eu un braquage, c'est parce qu'on ne va rien voler. On ne va rien voler, mais on aura quand même pris quelque chose qui ne nous appartenait pas, quelque chose qui va changer notre vie une bonne fois pour toutes. » Quel est le rapport entre un écrivain sans gloire, le rapt d'enfant et l'économie de la chaussure ? Vous le saurez en lisant la nouvelle satire sociale de Thomas Gunzig.
Bébé rescapé d'un accident d'avion, Charles grandit dans la jungle africaine. Retrouvé par hasard le jour de ses seize ans et ramené à sa famille, il va découvrir les misères de la civilisation dans une petite ville du nord de l'Europe. La rage au ventre, il mettra tout en oeuvre pour retourner d'où il vient et où l'attend l'amour de sa vie.
Cinq étudiants partent en week-end dans un chalet perdu au bord d'un lac pour se détendre après leurs examens. À la nuit tombée, ils aperçoivent une ombre qui les observe en lisière de la forêt. Le cauchemar va commencer...Dans la plus parfaite tradition des slashers, Thomas Gunzig rend un hommage plein d'humour à une sous-culture pour lui fondatrice, dans un roman codé où tout est référence, du plus surréaliste au plus gore.
Assortiment pour une vie meilleure rassemble 27 nouvelles données sur scène mais encore inédites, parues en revues ou dans différents recueils diffusés exclusivement en Belgique et aujourd'hui épuisés. Gunzig y donne la pleine maîtrise d'un talent de nouvelliste arrivé à maturité.
Fred le migraineux, Kristine l'intello, Paul la brute révolutionnaire et Pierre le clone souffreteux. Une bande de héros pour dénoncer les horreurs de la répression capitaliste et, si possible, l'existence d'un grand complot mondial. »Vous trouverez ici des déboires amoureux ordinaires, du sexe, de la magie, de la politique, des gourous, des manifestations altermondialistes, des violences policières et des armes non létales.
Visitez le plus petit zoo du monde... Il y a toujours l'oeil d'un animal posé sur nous qui nous regarde vivre et mourir. Témoin de notre folie, on ne peut s'empêcher de penser qu'il attend quelque chose. Peut-être que nos histoires prennent fin et qu'il puisse se mettre à tout reconstruire.
Maintenant on se demandait vraiment quel effet ça pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure, on se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras, une vie à plus rien y voir et on se demandait enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions de transport militaire soient aussi pourris, si ça aidait à gagner la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers : nul du centre à la périphérie.
« Au début, il n'y avait rien.Ni espace, ni lumière, ni temps qui passe.Pas d'hier, pas de demain, pas d'aujourd'hui.Pire qu'un jour de grève.Pire qu'une rupture de stock.Rien d'autre que le rien, mais bon, le rien, c'était déjà pas mal.Le rien, ça laisse quand même des perspectives. »