Sylvie Lopez-jacob
Sylvie Lopez-jacob
Dix ans de recherche ont abouti à l'écriture de cet ouvrage. Il prend le parti de réinterroger la fonction du père, de suivre son destin dans son rapport à la jouissance féminine jusqu'à l'impossible du rapport sexuel. Réévaluer la pratique à l'aune des concepts de Père-version et de consentements, concerne le sujet aux prises avec les dimensions de l'amour, de la jouissance et du désir. L'évolution impressionnante de notre modernité, impactée par l'explosion des avancées de la science et de ses applications dans notre quotidien, bouleverse le regard que nous portons sur les temps premiers de la découverte freudienne.
La mémoire a ses formes, ses failles, ses stratégies. Elle est dans la main qui porte en creux le relief d'un visage, et dans le palais qui assigne des lieux aux souvenirs et un récit aux lieux. Intime ou monumentale, la mémoire a ses vices et ses vertues. On en réclame la persistance, on la condamne. C'est l'héritage dont se lestent nos vies qui est sans cesse remis en jeu. Et toujours il résonne dans les mots qui lui font écho.Les 9,10 et 11 avril 2018, dans l'amphithéâtre de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges, s'est tenu un colloque de philosophie sur le thème "Il pleut sur la ville et je me souviens".
Modèle d'une société en mal de cohésion, ou modelé par elle et ses normes, le corps construit l'identité, et rend possible l'aliénation. Apprêté, mis en scène, observé ou transformé, il donne son étoffe au héros, ses rouages au pantin, ses prothèses à l'homme en mal de puissance. A moins que, habité en conscience, il ne devienne la source vive où l'homme peut puiser sa joie. En mars 2017, à l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges, s'est tenu un colloque sur le thème « Ce que peut un corps ». Enseignants de philosophie, de sociologie, plasticien, maître d'arts martiaux se sont succédé pour faire état des états du corps.