Simon Boulerice
Simon Boulerice
L'art est partout. Sur les murs, à la bibliothèque, à la télé, à la radio! Nous sommes encerclés par l'art et celui-ci nous permet de ne jamais être seul. Dans cette encyclopédie pour les tout-petits, Simon Boulerice présente les dix arts principaux : l'architecture, la sculpture, les arts visuels, la musique, la littérature, les arts de la scène, le cinéma, les arts médiatiques, la BD et les jeux vidéos et le multimédia.
Avec Simon Boulerice, un test de course de vingt mètres devient un exercice poétique bouleversant.Le « test du bip », largement répandu dans les écoles secondaires depuis 1980, évalue le cardio des élèves. Mais qu'est-ce qui se joue réellement lors de ce test ? Entre épater la galerie et survivre à l'humiliation, il y a un univers irréconciliable. Pour le narrateur, surnommé Bouboule, l'échec est l'occasion d'accepter ses limites. Les garçons courent plus vite est une ode aux perdants, aux derniers, aux survivants, aux gagnants de prix de consolation.Une superbe réédition de ce titre fort apprécié à la courte échelle !
L'enfant mascara est une histoire d'amour à sens unique, comme on en voit partout, dans toutes les écoles secondaires. À cette différence qu'elle se conclut de manière particulièrement tragique. Inspiré par des faits réels qui se sont déroulés dans la ville d'Oxnard, en Californie, Simon Boulerice transpose dans la fiction l'un des meurtres homophobes, voire transphobes, les plus violents à s'être produits aux États-Unis, tout en rendant hommage à Larry/Leticia, un être rempli de désir, d'éclat et d'arrogance, dont la vie n'aura été que fulgurance.
Florence a un problème aux poumons, mais enseigne la natation ; pour elle, c'est toujours comme si elle respirait dans une paille. Léon a un problème aux yeux et est agent d'assurance ; pour lui, c'est toujours comme s'il regardait par le trou d'une paille. Leur rencontre chamboulera leurs vies. Et si les différences pouvaient devenir une force ? Et si l'amour pouvait naître au bout d'une paille ?
Ma mère et moi partageons l'amour du papier et des crayons. Elle dit souvent qu'une simple fleur peut aider à raccommoder un chagrin ou un mot qui a dépassé sa pensée. Alors quand j'écris à l'encre et que je fais une faute, je la corrige en dessinant une fleur. Je répare mes accidents en jardin. Un album inspirant sur les relations mère-fils, le droit à l'erreur et les frissons ressentis dans une allée colorée de papeterie!
Cet album présente quatorze portraits d'enfants beaux et parfaitement atypiques. Ils sont jeunes, mais ils affichent déjà leurs couleurs haut et fort, sans peur et sans compromis. Les enfants à colorier célèbrent l'enfance et l'unicité grâce à des textes accompagnés de légendes poétiques et à des personnages aussi attachants que brillamment illustrés !
Trente ans après la fin de leurs études secondaires, quatre amis se concoctent un conventum personnel. Au mitan de leur vie, l'heure est au bilan. Leur amitié a-t-elle survécu? Le temps les a-t-il véritablement bonifiés? Leur homophobie n'était-elle qu'un reflet de l'époque? C'est ce dont doute Maryse, la narratrice blessée de cette histoire, qui, ado, aurait tant voulu être incluse dans le quatuor tricoté serré. Un soir d'après-bal, en 1990, malmenée par ce clan à la fois lumineux et toxique, Maryse a vécu le moment le plus traumatisant de sa vie. Depuis, le cinéma la cautérise autant qu'il assouvit ses fantasmes de vengeance. Mais comme ce serait doux de se venger pour de vrai, sans passer par la docile catharsis...
Même s'il vit tout près de l'école, Simon prend l'autobus scolaire tous les jours et est déposé le dernier. Le trajet lui permet d'observer France, la conductrice, et Diane, la brigadière, et d'être le témoin discret des liens qui se tissent entre elles. Mais surtout, le chemin cahoteux est l'occasion de rêvasser à l'envie d'être follement aimé, comme dans les films. Veiller sur les brigadiers scolaires nous invite à voir plus loin que le quotidien, par le grand pare-brise de la vie, de l'imagination et de l'amour.
Elliot adore les nuages, mais il déteste les taches blanches qui sont apparues sur ses mains et grandissent un peu plus chaque jour. À l'école, ses camarades de classe, intrigués, commencent à poser des questions. Pourquoi changes-tu de couleur? Vas-tu devenir tout blanc comme Michael Jackson? Elliot a honte de ses mains qui se décolorent, mais il est aussi inquiet: «Jusqu'où cela ira-t-il? Si toute ma couleur disparaît, est-ce que je vais disparaître, moi aussi?» se demande-t-il. Grâce à son imagination débordante, celui que son père surnomme affectueusement «le pelleteur de nuages» trouvera enfin un sens et une beauté à cette différence
Simon rime avec imagination. Toi, quel mot rime avec ton prénom ?
Simon est capable de bien des choses. Et toi, es-tu capable de lire ce livre ? Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.
Simon a son style bien à lui et il aime le montrer. Place au défilé ! Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.
Ce n'est pas précisément un recueil de nouvelles. Appelons plutôt ça un recueil de monologues dynamiques, conçus pour la scène, mais lisibles dans le confort reposant de son foyer. Danser a capella, c'est sept personnages délicatement marginaux qui se livrent en vrac, ne lésinant pas sur leur désarroi ordinaire et ludique. On côtoie entre autres un caissier de Jean-Coutu costumé en chauve-souris qui tente de séduire un vampire, un v.-p. de boîte d'assurance pris de compassion pour une danseuse vedette peinturée dans un coin en pleine entrevue télévisuelle, une femme en peine d'amour qui fuit en Russie et participe à un marathon sur talon aiguille, sans oublier cet homme, ce Simon, alter ego de l'auteur, qui révèle comment il a perdu la foi, en muant live en plein coeur de son solo chanté à l'église paroissiale, devant les fidèles consternés. Sept monologues, donc, qui donnent viscéralement envie de danser et de courir jusqu'à l'épuisement, mais surtout de vivre son unicité jusqu'au bout. Qu'il y ait musique ou pas.
Karine, la mère de Ryan, est colorée. Spontanée. Grande gueule. Elle dit tout ce qu'elle pense, sans filtre. Et elle en est fière. Ryan aime sa mère, bien sûr. Il l'aime, mais sa mère est une véritable Karen, et il ne sait pas trop comment composer avec ça. Il vit avec la crainte constante qu'elle lui fasse honte en public. Un jour, dans un salon de coiffure, elle dépasse les bornes. Et tout bascule.
Simon est démoralisé: il doit lire un chapitre entier pour l'école. Mais chaque fois qu'il ouvre son livre, son esprit s'envole ailleurs. Alors, quand son enseignante lui demande de résumer l'histoire, c'est la panique! Rapidement, tout lui échappe et la situation menace de tourner au désastre. Simon arrivera-t-il à dompter son cerveau cerf-volant à temps ?
Paul aimerait tellement devenir l'ami de Soleil, mais il est toujours mis de côté, comme Pluton, ce satellite qui a perdu son statut de planète. Il rêve de faire partie du même système solaire que les élèves de sa classe. Parfois, les plus belles amitiés naissent des moments les plus inattendus. Une simple averse, un parapluie partagé, et une lasagne pourraient bien changer le cours des choses.
Dans ce court roman découpé comme un programme d'entraînement, ponctué d'illustrations et de conseils nutritifs, Simon Boulerice met de nouveau en scène Léon Renaud, l'attachant protagoniste de JEANNE MOREAU A LE SOURIRE À L'ENVERS. On le retrouve deux ans plus tard, dans un gymnase où il lit de la poésie sur un vélo stationnaire. Il y fait la rencontre de Marky Mark, qui sculpte compulsivement ses muscles tandis que son petit frère perd l'usage des siens, et de Félindra, fée Adidas aux kilos en trop qui boit du Coke Diet en veillant à distance sur son bien-aimé. OEuvre grave et drôle, tendre et grinçante, PAYSAGE AUX NÉONS creuse les thèmes du corps et du désir chers à son auteur.
Les couleurs sont à l'honneur aujourd'hui au Beau Débarras! Tandis qu'on discute des vêtements colorés de Sasha, le jeune Arun vient chercher de l'aide. Son crayon d'un bleu précieux est si usé qu'il en est devenu inutilisable. Toutefois, le coloriage du ciel de son dessin n'est pas terminé et le concours auquel il veut soumettre l'oeuvre se termine aujourd'hui. Il faut vite un nouveau crayon de la même teinte! La quête du crayon conduit vers d'heureuses découvertes à propos des couleurs et des artistes, mais aussi des expressions! Le temps est venu d'aiguiser son sens de l'observation, d'être créateur et d'imaginer une solution inattendue au problème d'Arun!
Tout le Québec a été bouleversé par l'affaire Cédrika Provencher. Avec Je t'aime beaucoup cependant, Simon Boulerice propose un roman percutant qui s'inspire de ce drame. Depuis des années, Rosalie traîne un poids immense lié à la disparition non élucidée de sa meilleure amie, Annie-Claude, alors qu'elles avaient neuf ans. Lorsque les ossements d'Annie-Claude sont découverts dans un boisé proche de leurs maisons familiales à Magog, les souvenirs des derniers jours d'une enfance volée noircissent de plus en plus le quotidien de Rosalie, au point d'entacher sa relation avec Vincent, son amoureux. Serait-ce possible qu'une peine d'amitié soit plus vertigineuse qu'une peine d'amour ?
Sous la plume truculente de Simon Boulerice, les mésaventures d'un adolescent banlieusard revêtent des proportions épiques dans ce nouveau roman qui s'adresse directement et résolument aux jeunes, mais qui saura également ravir les plus vieux. Peu importe le shampooing avec lequel il se lave les cheveux, Léon n'arrive pas à se débarrasser de ses pellicules et se sent comme « une machine à neige artificielle ». Pour un gars de quinze ans, c'est l'équivalent de la gale. Il lui arrive d'ailleurs de se sentir comme un lépreux. Heureusement, il y a Carl, son meilleur ami, qui ne se soucie pas de ses problèmes capillaires, et Léonie, sa correspondante de Lévis, qui dit le trouver beau sur ses photos. Depuis leur rive sud respective, l'une de Montréal et l'autre de Québec, Léon et Léonie s'écrivent de longues lettres qu'ils s'envoient par la poste, ce qui est un peu « dépassé », tout comme le sont, pour certains, les films de la Nouvelle Vague qu'Antoine, le grand frère de Léon, regarde en boucle au salon. Il faut dire qu'Antoine n'est pas comme les autres... Dans cette histoire sur la beauté de l'amitié et de l'amour fraternel, Boulerice met en scène une famille comme il en existe bien d'autres, drôle et attachante malgré ses travers. Une famille qui pourrait être la nôtre. Et Jeanne Moreau ? Que fait-elle dans tout ça ? Aux lecteurs de le découvrir...
C'est jour de fête au Beau Débarras ! La préparation d'une surprise pour l'anniversaire de La Castafiore occupe tout le monde. Mais voilà que la jeune Borrasca débarque en coup de vent ; elle a égaré sa flûte à bec et elle en a besoin pour son examen de musique ! Menant de front la quête de la flûte et la recherche d'un cadeau significatif, les brocanteurs sauront remplir leurs missions tout en découvrant la musique et la poésie !
Pourquoi Simon sourit-il autant? Et que cache-t-il derrière ce sourire? Que camouflent les costumes de mascotte qu'il emprunte ou les masques qu'il revêt? D'où lui viennent cette légèreté, cette juvénilité? C'est à ces questions que Simon tente de répondre, en revisitant l'arrivée lumineuse du théâtre dans sa vie. L'auteur se dévoile et se donne sans demi-mesure. Avec une gravité qui prend aux tripes... mais avec le sourire. - Mais Simon, tu dis tout. Garde-toi une petite gêne, pour l'amour. - J'ai envie de tout dire. En fait, j'ai besoin de tout dire. J'essaie de mieux me cerner. J'ai l'air transparent, mais je suis insaisissable comme une pile d'acétates. Formé en interprétation théâtrale au Collège Lionel-Groulx, Simon Boulerice est un touche-à-tout épanoui. Chroniqueur radio et télé, il navigue également entre le jeu et la mise en scène. Surtout, il écrit : du théâtre, de la poésie et des romans, tant pour adultes que pour enfants. Parmi sa cinquantaine de titres : Simon a toujours aimé danser, Martine à la plage, Javotte, Edgar Paillettes, PIG, Le dernier qui sort éteint la lumière et L'enfant mascara.
Monsieur Shimodori est discret et timide. Ses oiseaux sont les seuls à profiter de ses talents d'interprète. Quel dommage ! Mais quand Isadora doit s'absenter du travail, et grâce aux encouragements de madame Toinette, les choses pourraient bien changer... Une histoire de sushis, de points d'exclamation et de public ébloui... Parce que la vie est un spectacle !
Ce jour-là, on gèle au Beau Débarras. Le chauffage est cassé et une précieuse mitaine a été perdue par le jeune Abdou. Sa maman y avait brodé avec amour un coeur en satin. Danser pour se réchauffer, fouiller dans les mitaines retrouvées, faire la différence entre une moufle et une mitaine ou aiguiser ses talents d'artiste: toutes les solutions sont bonnes pour raviver la chaleur et le réconfort. Personne ne sera laissé pour compte dans ce lieu où tout prend vie!
Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère, Edgar. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais sait-il lui-même qui il est? Pas facile d'être le grand frère d'un enfant différent!
On dit que les familles heureuses n'ont pas d'histoire et pourtant... Arnold et Alia sont jumeaux et vivent avec leurs deux pères qui s'aiment. Tandis qu'Arnold préfère ne pas être remarqué et dessine discrètement des superhéros musclés, Alia parle haut et fort de sa famille particulière. À l'approche de leur treizième anniversaire, leurs pères entreprennent d'écrire 13 lettres qui dévoileront lequel des deux est le père biologique. Au fil des aléas du quotidien, de leurs déductions concernant leur génétique et des émissions de télévision qu'ils ne veulent pas manquer, les jumeaux découvrent que l'histoire d'amour réelle de leur famille vaut bien celles qu'ils écoutent compulsivement à la télé.
Antonin et Ludivine Bonneville revisitent la maison de leur enfance. Antonin ne ressent rien. Jusqu'à ce que... Antonin est interprète en langue des signes. Ludivine est une actrice très théâtrale. Le silence et le bruit se rencontrent; l'ombre et la lumière se côtoient; et la joie de chanter dans la cage d'escalier revient comme une invitée surprise... L'écho fait son travail. Tant d'année plus tard, les voix résonnent encore.
Maintenant que ses parents sont séparés, Ludo a deux maisons : une à la campagne, l'autre à la ville. Le garçon n'aime pas trop aller chez son père, où il n'a pas d'amis, même s'il adore l'animation de la ville et que les feux de circulation le fascine.Il est même convaincu qu'un petit monsieur se cache dans le poteau, travaillant nuit et jour à réguler la circulation. N'écoutant que son grand coeur, le petit garçon va sortir dans la nuit pour tenter de récompenser ce vaillant travailleur de l'ombre.Un texte tendre et lumineux, mis en valeur par des aquarelles aux couleurs vibrantes, qui rappelle que l'empathie et la générosité sont de merveilleux outils pour surmonter sa peine
Simon obéit toujours aux règles. Enfin... presque toujours ! Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.
Junior est rond comme un ballon. Ses parents, un clown et une astronaute, disent qu'il n'a pas de fond. Il pourrait manger jusqu'à exploser. À l'école, on l'appelle "Bouboule". Mais Junior voudrait être léger. Il aimerait faire du ballet comme Flavie et s'envoler dans le ciel. Est-ce réservé aux filles? Comment on fait pour se sentir aussi léger que l'air?
Un roman d'amour atypique entre un gamin de 9 ans et un adolescent roux. Les Jérémiades, c'est l'autopsie d'une passion dévorante qui habite un enfant éperdu d'amour et d'absolu.
Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère Edgar. Pas facile d'être le grand frère d'un enfant différent. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar ! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais le sait-il lui-même ? 3e à 6e année.