Sarah Barukh
Sarah Barukh
À l'ère post #MeToo, une question reste largement éludée : quelle place les hommes peuvent-ils - et doivent-ils - prendre dans la lutte contre les violences faites aux femmes ? Forte de son engagement auprès de milliers de victimes et de témoins, Sarah Barukh est allée à la rencontre de près de soixante hommes, anonymes ou figures publiques, de tous âges et de tous horizons. Non pour les juger ou les sommer de se justifier, mais pour comprendre comment chacun pense le masculin, sa place, ses responsabilités ou ses contradictions dans un système de repères qui vacillent, et ce que l'engagement signifie concrètement pour certains d'entre eux. Leurs paroles dessinent les contours d'un féminisme qui refuse les simplifications et les procès collectifs, sans jamais minimiser la réalité massive des violences. Les hommes non plus n'aiment pas les cons déplace le regard, interroge sans essentialiser, et ouvre un espace de réflexion là où la confrontation a trop souvent remplacé la pensée.À propos de l'autriceSarah Barukh est l'autrice de plusieurs romans, notamment Elle voulait juste marcher tout droit, Le Cas zéro et De bleu, de blanc, de rouge et d'étoiles (2025). Écrivaine engagée, elle publie en 2023 aux éditions HarperCollins 125 et des milliers, un ouvrage collectif au grand retentissement médiatique et qui a donné lieu à la création de l'association « 125 et après », reconnue d'intérêt général, ainsi qu'au documentaire Vivante(s) diffusé sur Canal+.
C'est l'histoire d'une femme dont les cheveux blanchissent. D'une Iranienne qui libère sa chevelure sur la place publique, au péril de sa vie. D'une femme qui, dans les années 1920, se coiffe à la garçonne. D'un homme qui tombe amoureux des cheveux d'une inconnue. D'une femme jugée pour sa rousseur. D'une popstar qui se rase la tête sous les flashs des paparazzis. De jeunes filles tondues par erreur. Les cheveux des femmes portent une mémoire intime et collective, faite de luttes, d'injonctions et de réappropriations. Ils sont un terrain de contrôle autant qu'un espace de liberté et cristallisent, à travers les époques et les cultures, le regard social, le désir, le scandale, la peur ou la rébellion. Dans ce recueil de nouvelles, douze autrices racontent l'audace et le courage des femmes à travers leur chevelure. 1 EUR reversé à l'association « 125 et après » 125 et après est une association de lutte contre les violences conjugales, en particulier auprès des femmes et des enfants, sur tout le territoire français ainsi que les territoires d'outre-mer. Recueil de nouvelles, avec Sophie De Baere, Tristane Banon, Sarah Barukh, Tonie Behar, Adèle Bréau, Nora Bussigny, Jessica Cymerman, Gabrielle Deydier, Dominique Dyens, Michèle Fitoussi, Alix Girod de l'Ain, Sandrine Roudeix, Agathe Ruga. Romancières, journalistes, essayistes, activistes... Un collectif d'autrices aux univers complémentaires.
Une relecture féministe des mythes.
7 janvier 2015, Paris. L’attentat contre Charlie Hebdo réveille en Jeanne, jeune femme juive française, des peurs enfouies et une question brûlante : comment résister à la haine sans sombrer dans la division ?
Chaque année en France, 125 femmes meurent sous les coups de leur conjoint. 125 et des milliers redonne un visage, une histoire, une dignité à chacune de ces victimes, à travers les voix de 125 personnalités.
Inspirés d’histoire vécues ou inventés de toutes pièces, les secrets de famille de ce recueil vous feront voyager à travers les continents et les époques. Une lecture qui ne laissera personne indifférent ! Eliette Abécassis, agrégée de philosophie, est l’autrice de plusieurs romans, dont le très remarqué Un heureux événement (120 000 ex. vendus). Camille Anseaume, journaliste et blogueuse, est notamment l’autrice de Un tout petit rien, vendu à plus de 20 000 exemplaires. Sarah Barukh s’inspire d’histoires vraies pour écrire des romans au fond historique et social. Son premier roman, Elle voulait juste marcher tout droit, s'est vendu à 50 000 exemplaires. Jessica Cymerman est journaliste et tient un blog dans lequel elle livre avec humour des réflexions variées en tant que mère de famille. Melissa da Costa a reçu le Prix du jeune romancier pour son best-seller Tout le bleu du ciel. Chacun de ses romans séduit de nouveaux lecteurs. Olivia Elkaim est notamment l’autrice du Tailleur de Relizane (20000 ex. vendus), finaliste du prix Femina 2020 et lauréat du Prix du livre à Metz. Sandrine Roudeix, photographe et autrice, tisse des liens intimes entre ses personnages grâce à sa plume délicate et visuelle. Agathe Ruga, autrice et chroniqueuse littéraire, est la fondatrice du Grand Prix littéraire des blogueurs. Elle a publié Sous le soleil de mes cheveux blonds.
Comment tenir debout quand tout ce qu'on croyait savoir sur soi vole en éclats? Depuis l'enfance, Sophie s'est efforcée de ressembler à son père qu'elle admire. À presque quarante ans, elle a tout sacrifié à sa brillante carrière d'avocate, sa fille, son couple, ses amis. Toujours sur le fil, elle gèreses contradictions au prix d'étranges obsessions. Mais quand son père meurt brutalement, Sophie se brise. Son univers finit de s'effondrer lorsqu'elle trouve des passeports argentins aux noms de ses parents en vidant leur appartement. À Buenos Aires, une femme noie dans l'alcool un passé insoutenable. Son fils la porte à bout de bras mais, brisée par la dictature, Sol ne se remet pas du secret qu'elle porte depuis bientôt quarante ans...
À presque quarante ans, Anaïs a réinventé sa vie à Nice, loin de la grisaille du 19e arrondissement parisien où elle est née. Lorsque Marie, son amie d'enfance, la contacte après une longue absence, des souvenirs enfouis rejaillissent. Les années 90, lorsque le rap et le basket galvanisaient les cours de lycée et le racisme sévissait déjà. Cette amitié bancale, où Marie semblait décider de tout... Et le drame qui les a séparées. Le temps d'un week-end improvisé, les deux femmes affronteront leurs fantômes pour tenter de se retrouver. Grâce à des personnages d'une vérité poignante, Sarah Barukh, l'auteure de Elle voulait juste marcher tout droit, nous plonge au coeur de l'adolescence et de ses stigmates, explorant dans ce roman troublant le poids du passé et la nécessité de s'en libérer pour pouvoir être soi-même.
Tout commence par un cas. Incompréhensible et inquiétant. Une série de symptômes incohérents et d'une gravité extrême. Laurent Valensi, médecin à l'hôpital Saint-Louis, ne sait comment soigner son patient, un certain Ali Benyoussef. Déchiré entre sa famille qui veut le protéger d'une éventuelle contamination et un chef de service sans scrupule, il se lance dans une course contre la montre. En dépit de ses doutes, et face aux menaces qui pèsent chaque jour un peu plus sur lui, il va se battre pour sauver cet homme et faire éclater la vérité : si ce patient était le cas zéro de la terrible épidémie qui fait rage aux Etats-Unis et que l'on appelle « le cancer homosexuel » ? Un thriller angoissant où Sarah Barukh, l'auteur de Elle voulait juste marcher tout droit, nous tient en haleine de la première à la dernière page.
1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu?Alice, huit ans, rencontre pour la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras. C?est le début d?un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l?enfance. Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d?une enfant prise dans la tourmente de l?Histoire. Un premier roman magistral.