Pierre Montagnon
Pierre Montagnon
Historien objectif de la guerre d'Algérie, Pierre Montagnon se devait de relater un épisode pratiquement occulté du conflit : l'affaire Si Salah. Pourquoi et comment le général de Gaulle, en juin 1960, a-t-il reçu secrètement à l'Élysée le commandant algérien Si Salah, venu avec deux de ses adjoints solliciter la paix ? Pourquoi n'a-t-il pas donné de suite pratique à cette paix des braves qu'il avait lui-même proposée ? Quel destin tragique ont connu Si Salah et les combattants de l'intérieur, ayant souhaité mettre un terme à une guerre devenue militairement inutile ? Pourquoi a-t-on éliminé, manu militari, un témoin direct de cette ténébreuse affaire, susceptible de révéler un jour la réalité des faits ? Pourquoi et comment a-t-elle entraîné le général Challe dans le putsch d'avril 1961 ? Pourquoi et comment, après l'échec, a-t-elle évité à ce même général Challe la peine capitale ? Pour répondre à ces questions, et à bien d'autres, sur l'éventuel tournant qu'aurait pu prendre alors la guerre d'Algérie, Pierre Montagnon s'appuie sur des témoignages incontestables qui lui ont permis de reconstituer le fil exact des événements, sans rien laisser dans l'ombre. Une page majeure de l'histoire de la guerre d'Algérie est ainsi brutalement révélée, appelant une interrogation non moins fondamentale quant aux motivations réelles du refus de négocier du général de Gaulle, refus aux si lourdes conséquences historiques pour la France.
Printemps 1962 ! L'Algérie Française se meurt. Dans quelques semaines, elle ne sera plus. Un soldat, parmi d'autres, se dresse contre l'inéluctable. Clandestin, maquisard, il tente un ultime baroud où la mort ne veut pas de lui. Captif, il part les mains vides, n'emportant pas même un caillou, souvenir charnel de la terre à jamais perdue. Fiction ? Non, plutôt témoignage vécu sur le terrain. La trame du récit s'appuie sur des faits épars, mais authentiques, qui donnent au texte sa valeur et sa véracité. Ces pages ne sont pas un plaidoyer. Elles ne sont qu'un cri du coeur, écrites dans la passion du moment, il y a un peu plus de vingt-cinq ans. Elles aident à mieux comprendre l'itinéraire de ceux qui, soldats avant tout, devinrent des rebelles pour seule cause d'Algérie Française.
Le 16 février 1791, la Révolution transforme la maréchaussée royale, apparue dès le Moyen Âge et profondément réformée aux XVIIe et XVIIIe siècles, en gendarmerie nationale. Cette dernière est chargée d'une mission bien précise : le maintien de l'ordre et l'exécution des lois. À elle revient désormais d'assurer la sécurité à l'intérieur du pays, de prévenir les troubles, de pacifier les territoires conquis, de lutter contre les pillages et de veiller au calme sur les arrières des armées en campagne. Pierre Montagnon nous raconte l'histoire de cette institution familière aux Français. Il rappelle sa difficulté à asseoir son autorité lors de sa création, due principalement à son manque d'effectifs et de moyens, puis son évolution à travers les différents régimes qu'a connus la France et son essor à partir de la monarchie de Juillet dans son organisation sous forme de brigades. Il évoque les épreuves qu'elle dut affronter au cours du siècle passé, les gendarmes mal aimés de 1914-1918 ou contestés en 1940-1944, et il rappelle les exploits des plus fameux d'entre eux, combattants, résistants, et, aujourd'hui, des membres du GIGN. Enfin, pour être complet, l'auteur aborde les problèmes actuels que pose l'avenir de la gendarmerie dans notre monde bouleversé par la technologie moderne : son statut militaire, son rattachement au ministère de l'Intérieur et la vie quotidienne des brigades.
Le 16 février 1791, la Révolution transforme la maréchaussée royale, apparue dès le Moyen Âge et profondément réformée aux XVIIe et XVIIIe siècles, en gendarmerie nationale. Cette dernière est chargée d'une mission bien précise : le maintien de l'ordre et l'exécution des lois. À elle revient désormais d'assurer la sécurité à l'intérieur du pays, de prévenir les troubles, de pacifier les territoires conquis, de lutter contre les pillages et de veiller au calme sur les arrières des armées en campagne. Pierre Montagnon nous raconte l'histoire de cette institution familière aux Français. Il rappelle sa difficulté à asseoir son autorité lors de sa création, due principalement à son manque d'effectifs et de moyens, puis son évolution à travers les différents régimes qu'a connus la France et son essor à partir de la monarchie de Juillet dans son organisation sous forme de brigades. Il évoque les épreuves qu'elle dut affronter au cours du siècle passé, les gendarmes mal aimés de 1914-1918 ou contestés en 1940-1944, et il rappelle les exploits des plus fameux d'entre eux, combattants, résistants, et, aujourd'hui, des membres du GIGN. Enfin, pour être complet, l'auteur aborde les problèmes actuels que pose l'avenir de la gendarmerie dans notre monde bouleversé par la technologie moderne : son statut militaire, son rattachement au ministère de l'Intérieur et la vie quotidienne des brigades.
Traitant le conflit dans sa totalité, ce dictionnaire présente à travers près de 2 000 entrées : o Les faits politiques, pactes, traités, ententes, conférences... o Les événements militaires, batailles sur terre, sur mer et déjà dans le ciel... o Les hommes, responsables politiques, chefs militaires, combattants... o Les matériels et les armements... o Les conséquences humaines, matérielles et politiques...
Traitant le conflit dans sa totalité, ce dictionnaire présente à travers près de 2 000 entrées : o Les faits politiques, pactes, traités, ententes, conférences... o Les événements militaires, batailles sur terre, sur mer et déjà dans le ciel... o Les hommes, responsables politiques, chefs militaires, combattants... o Les matériels et les armements... o Les conséquences humaines, matérielles et politiques...
Pourquoi la France s'est elle implantée un Cochinchine dès 1858, puis sur Tokin et l'Annam ? Pourquoi a-t-elle encore étendu son influence sue les voisins, le Cambodge et le Laos ? Comment s'est-elle imposée dans des pays situés à plus de 10000 kilomètres de la métropole et habités par des populations relevant d'une autre culture ? Comment a-t-elle conduit son action sur les plans militaire, politique, économique et humain ? Comment, enfin a-t-elle dû quitter un ensemble considéré comme le fleuron de son empire colonial ? A toutes ces questions et à biens d'autres, Pierre Montagnon apporte une réponse, en s'attachant autant aux acteurs de chaque camps qu'aux évenements. Historien objectif, il n'élude rien : la conquête par les armes de la Cochinchine-Tonkin, la résistance nationaliste s'opposant à l'ingérance française, le dirigisme colonial laissant peu de prèrogatives aux autochtones. Cette remarquable synthèse situe et fixe à sa juste valeur un siècle de vie commune avec ses erreurs et ses fautes mais aussi ses aspects positifs. Studio de création Flammarion-Photos de couverture: DR
Pourquoi la France s'est elle implantée un Cochinchine dès 1858, puis sur Tokin et l'Annam ? Pourquoi a-t-elle encore étendu son influence sue les voisins, le Cambodge et le Laos ? Comment s'est-elle imposée dans des pays situés à plus de 10000 kilomètres de la métropole et habités par des populations relevant d'une autre culture ? Comment a-t-elle conduit son action sur les plans militaire, politique, économique et humain ? Comment, enfin a-t-elle dû quitter un ensemble considéré comme le fleuron de son empire colonial ? A toutes ces questions et à biens d'autres, Pierre Montagnon apporte une réponse, en s'attachant autant aux acteurs de chaque camps qu'aux évenements. Historien objectif, il n'élude rien : la conquête par les armes de la Cochinchine-Tonkin, la résistance nationaliste s'opposant à l'ingérance française, le dirigisme colonial laissant peu de prèrogatives aux autochtones. Cette remarquable synthèse situe et fixe à sa juste valeur un siècle de vie commune avec ses erreurs et ses fautes mais aussi ses aspects positifs. Studio de création Flammarion-Photos de couverture: DR
Au moment où l'armée française change de visage, abandonnant le principe de la conscription pour revenir au soldat de métier, il s'avère essentiel de se pencher sur son passé afin de mieux appréhender sa mutation présente et son avenir. certes, ces grands moments, de Bouvine à Marignan, de Trafalgar à Austerlitz ou à Verdun, sont généralement connus. Mais quels hommes étaient derrière ces faits d'armes ? Comment étaient-ils recrutés, organisés ? Qui les commandait ? Quel ressort les animait ? En quoi l'armée d'aujourd'hui est elle héritière de celle d'hier ? Qu'attendre enfin de son évolution en cours ? Pour répondre à ces questions, Pierre Montagnon était, de par son passé parfaitement qualifié. Il mène son études avec son objectivité habituelle, relevant aussi bien les grandeurs que les faiblesses. Chevalier, miliciens, mercenaires étrangers de la Monarchie, Volontaires de la Révolution, Grognards de l'Empire, Poilus de la Grande Guerre, combattants des dernières décennies défilent dans une longue fresque où l'héroïsme et le patriotisme côtoient parfois des sentiments moins nobles. Leur recrutement, leurs structures, les facettes de leur combats s'éclairent et se précisent, permettant de mieux percevoir la situation actuelle des forces Armées sur terre, sur mer et dans les airs. Une approche passionnante qui vient à son heure pour rappeler, par les exemples du passé, combien la Nation a besoin d'une armée pour garantir sa sécurité et son unité.
Au moment où l'armée française change de visage, abandonnant le principe de la conscription pour revenir au soldat de métier, il s'avère essentiel de se pencher sur son passé afin de mieux appréhender sa mutation présente et son avenir. certes, ces grands moments, de Bouvine à Marignan, de Trafalgar à Austerlitz ou à Verdun, sont généralement connus. Mais quels hommes étaient derrière ces faits d'armes ? Comment étaient-ils recrutés, organisés ? Qui les commandait ? Quel ressort les animait ? En quoi l'armée d'aujourd'hui est elle héritière de celle d'hier ? Qu'attendre enfin de son évolution en cours ? Pour répondre à ces questions, Pierre Montagnon était, de par son passé parfaitement qualifié. Il mène son études avec son objectivité habituelle, relevant aussi bien les grandeurs que les faiblesses. Chevalier, miliciens, mercenaires étrangers de la Monarchie, Volontaires de la Révolution, Grognards de l'Empire, Poilus de la Grande Guerre, combattants des dernières décennies défilent dans une longue fresque où l'héroïsme et le patriotisme côtoient parfois des sentiments moins nobles. Leur recrutement, leurs structures, les facettes de leur combats s'éclairent et se précisent, permettant de mieux percevoir la situation actuelle des forces Armées sur terre, sur mer et dans les airs. Une approche passionnante qui vient à son heure pour rappeler, par les exemples du passé, combien la Nation a besoin d'une armée pour garantir sa sécurité et son unité.
De tous temps et en tous lieux, des petites unités de combat d'élite ont imaginé des opérations "coup de poing" pour surprendre et frapper l'ennemi, de manière souvent décisive. Depuis la Seconde Guerre mondiale qui leur a donné leurs lettres de noblesse, on les a baptisées "Commandos". Groupes d'intervention de forces spéciales appartenant aux trois armes, elles relèvent d'une élite professionnelle triée sur le volet, impliquent soit un effectif limité d'hommes entraînés pour une mission ponctuelle, soit un nombre plus élevé de participants en fonction d'objectifs de portée plus spectaculaire et stratégique. Dans les deux cas, tous doivent être prêts à se surpasser jusqu'à l'héroïsme pour honorer, sous leurs drapeaux respectifs, une devise unique : "Qui ose gagne". C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayants pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon, dans ce premier volume d'une histoire qu'il connait parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la Légion.
De tous temps et en tous lieux, des petites unités de combat d'élite ont imaginé des opérations "coup de poing" pour surprendre et frapper l'ennemi, de manière souvent décisive. Depuis la Seconde Guerre mondiale qui leur a donné leurs lettres de noblesse, on les a baptisées "Commandos". Groupes d'intervention de forces spéciales appartenant aux trois armes, elles relèvent d'une élite professionnelle triée sur le volet, impliquent soit un effectif limité d'hommes entraînés pour une mission ponctuelle, soit un nombre plus élevé de participants en fonction d'objectifs de portée plus spectaculaire et stratégique. Dans les deux cas, tous doivent être prêts à se surpasser jusqu'à l'héroïsme pour honorer, sous leurs drapeaux respectifs, une devise unique : "Qui ose gagne". C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayants pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon, dans ce premier volume d'une histoire qu'il connait parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la Légion.
Dans ce deuxième volume de son Histoire des commandos, Pierre Montagnon continue d'évoquer les plus époustouflants de leurs faits d'armes. Il se penche ici sur les deux grandes années 1944-1945: enlèvement du général allemand gouverneur de la Crète (avril 1944), premier commando héliporté de l'histoire (Birmanie, avril 1944), opération SS en Yougoslavie pour éliminer Tito (mai 1944), prise de Pegasus Bridge et de la batterie de Merville (6 juin 1944), attentat "Stauffenberg" contre Hitler (juillet 1944), commando surprise allemand sur Granville (février 1945), ultime commando d'un sous-marin de poche britannique dans le port de Singapour (juillet 1945), etc. C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayant pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon dans ce deuxième volume d'une histoire qu'il connait parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la légion.
Dans ce deuxième volume de son Histoire des commandos, Pierre Montagnon continue d'évoquer les plus époustouflants de leurs faits d'armes. Il se penche ici sur les deux grandes années 1944-1945: enlèvement du général allemand gouverneur de la Crète (avril 1944), premier commando héliporté de l'histoire (Birmanie, avril 1944), opération SS en Yougoslavie pour éliminer Tito (mai 1944), prise de Pegasus Bridge et de la batterie de Merville (6 juin 1944), attentat "Stauffenberg" contre Hitler (juillet 1944), commando surprise allemand sur Granville (février 1945), ultime commando d'un sous-marin de poche britannique dans le port de Singapour (juillet 1945), etc. C'est cette passionnante succession d'actions foudroyantes, ayant pesé de tout leur poids sur le déroulement du second conflit mondial, que raconte Pierre Montagnon dans ce deuxième volume d'une histoire qu'il connait parfaitement, non seulement sur le plan historique, mais aussi à titre personnel en tant qu'ancien officier parachutiste de la légion.
La seconde guerre mondiale à vu éclore les commandos, appellation évoquant tout à la fois l'opération proprement dite et l'unité militaire chargée de son exécution. La fin du conflit ne marque pas leur disparition. Bien au contraire! Depuis 1945, touts les pays se sont dotés de commandos plus communément appelés forces spéciales. Après deux précédents tomes consacrés aux commandos de la Seconde Guerre Mondiale, ce sont ceux de l'après-guerre que Pierre Montagnon relate aujourd'hui. En historien et en technicien, refusant le romanesque, même si certains événements paraissent irréels, il évoque les interventions les plus spectaculaires ou les plus audacieuses: raid américains sur Téhéran, opération israélienne à Entebbe, assault du GIGN français contre un Airbus détourné à Marseille-Marignane, etc. Mais cette période voit naître aussi des commandos "civils", baptisés le plus souvent "terroristes" par leur adversaires. Ces hommes agissent au nom de leur pays ou de leur cause avec une détermination qui fait leur première forces. Le massacre des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich en 1972, par un commando prêt à l'extrême, en est le plus tragique exemple.
La seconde guerre mondiale à vu éclore les commandos, appellation évoquant tout à la fois l'opération proprement dite et l'unité militaire chargée de son exécution. La fin du conflit ne marque pas leur disparition. Bien au contraire! Depuis 1945, touts les pays se sont dotés de commandos plus communément appelés forces spéciales. Après deux précédents tomes consacrés aux commandos de la Seconde Guerre Mondiale, ce sont ceux de l'après-guerre que Pierre Montagnon relate aujourd'hui. En historien et en technicien, refusant le romanesque, même si certains événements paraissent irréels, il évoque les interventions les plus spectaculaires ou les plus audacieuses: raid américains sur Téhéran, opération israélienne à Entebbe, assault du GIGN français contre un Airbus détourné à Marseille-Marignane, etc. Mais cette période voit naître aussi des commandos "civils", baptisés le plus souvent "terroristes" par leur adversaires. Ces hommes agissent au nom de leur pays ou de leur cause avec une détermination qui fait leur première forces. Le massacre des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich en 1972, par un commando prêt à l'extrême, en est le plus tragique exemple.
L'Algérie Francaise appartient à l'histoire. Dans un récent ouvrage qui a fait date, "La guerre d'Algérie", Pierre Montagnon en a rapporté la fin tragique. Il en relate aujourd'hui la première période : celle de la conquête militaire. Le coup d'éventail du dey d'Alger, la casquette du Père Bugeaud, Abd el-Kader, l'émir au grand coeur... L'auteur dépoussière les vieux mythes. De cette conquête âpre qui fut une très longue guerre de 1830 à 1871, il raconte les plus lointain antécédents, le tumultueux déroulement, les rebondissements multiples, les premières phase de la colonisation où affleurent déjà en filigrane les germes de la discorde future. Historien objectif, il ne dissimule ni les grandeurs ni les méfaits de la mainmise française sur une terre qu'il a bien connue. Sans complaisance, il décrit d'une plume rigoureuse les exploits chevaleresques et les excès imputables à tour de rôle à l'un ou l'autre camp. Il retrace les raisons profondes de la prise d'Alger en 1830, le duel mémorable Bugeaud - Abd el-Kader, la pacification coûteuse jusqu'à l'ultime révolte de Mokrani en 1871. Une fresque superbe et monumentale pour dépasser l'image d'Epinal. Un livre à lire pour vraiment connaitre et comprendre les origines et les modalités de la présence française en Algérie, pour mieux appréhender son douloureux épilogue cent trente années plus tard.
L'Algérie Francaise appartient à l'histoire. Dans un récent ouvrage qui a fait date, "La guerre d'Algérie", Pierre Montagnon en a rapporté la fin tragique. Il en relate aujourd'hui la première période : celle de la conquête militaire. Le coup d'éventail du dey d'Alger, la casquette du Père Bugeaud, Abd el-Kader, l'émir au grand coeur... L'auteur dépoussière les vieux mythes. De cette conquête âpre qui fut une très longue guerre de 1830 à 1871, il raconte les plus lointain antécédents, le tumultueux déroulement, les rebondissements multiples, les premières phase de la colonisation où affleurent déjà en filigrane les germes de la discorde future. Historien objectif, il ne dissimule ni les grandeurs ni les méfaits de la mainmise française sur une terre qu'il a bien connue. Sans complaisance, il décrit d'une plume rigoureuse les exploits chevaleresques et les excès imputables à tour de rôle à l'un ou l'autre camp. Il retrace les raisons profondes de la prise d'Alger en 1830, le duel mémorable Bugeaud - Abd el-Kader, la pacification coûteuse jusqu'à l'ultime révolte de Mokrani en 1871. Une fresque superbe et monumentale pour dépasser l'image d'Epinal. Un livre à lire pour vraiment connaitre et comprendre les origines et les modalités de la présence française en Algérie, pour mieux appréhender son douloureux épilogue cent trente années plus tard.
Il y a un demi siècle, la France était à Alger, Dakar, Saigon. Plus de 100 millions d'individus vivaient sous le pli du drapeau tricolore. l'empire coloniale français était le second du monde. Dans un précédent ouvrage couronné par l'Académie française, LA GUERRE D'ALGERIE, Pierre Montagnon a retracé l'une des tragédie majeure de la fin de cet empire, puis raconté dans un autre volume, LA CONQUETE DE L'ALGERIE, son point de depart essentiel. Aujourd'hui, il élargit sa démarche initiale. Ce premier tome de LA FRANCE COLONIALE - du temps des croisades à la veille de la seconde guerre mondiale - un second livre évoquera prochainement la décolonisation et le retour à l'hexagone - relate et explique ce que fut cet empire dans son intégralité. Il en précise les origines, le développement, l'ampleur. Il situe le rôle des hommes, ces grands bâtisseurs tels Bugeaud, Faidherbe, Jules Ferry, Gallieni, Brazza, Lyautey et tant d'autres sans lesquels riende ce qui a été fait n'aurait pu être entrepris. Il dresse le bilan de l'action accomplie outre-mer et l'inventaire du patrimoine acquis, tout au long d'un récit dont le fil conducteur s'appelle la grandeur de la France. Fidèle à son objectivité habituelle Pierre Montagnon n'élude rien: héroïsme, sacrifices, actions de courage des soldats, des missionnaires, des explorateurs, des colons. Mais aussi les erreurs, fautes ou crimes nés de la passion ou de l'intérêt. Gloire des uns, noirceur des autres... Un livre de référence pour connaitre un passé récent. Un livre pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui né en grande partie de l'ère coloniale. Un livre pour découvrir les fondements de la position et du rayonnement de la France sur les cinq continents.
Il y a un demi siècle, la France était à Alger, Dakar, Saigon. Plus de 100 millions d'individus vivaient sous le pli du drapeau tricolore. l'empire coloniale français était le second du monde. Dans un précédent ouvrage couronné par l'Académie française, LA GUERRE D'ALGERIE, Pierre Montagnon a retracé l'une des tragédie majeure de la fin de cet empire, puis raconté dans un autre volume, LA CONQUETE DE L'ALGERIE, son point de depart essentiel. Aujourd'hui, il élargit sa démarche initiale. Ce premier tome de LA FRANCE COLONIALE - du temps des croisades à la veille de la seconde guerre mondiale - un second livre évoquera prochainement la décolonisation et le retour à l'hexagone - relate et explique ce que fut cet empire dans son intégralité. Il en précise les origines, le développement, l'ampleur. Il situe le rôle des hommes, ces grands bâtisseurs tels Bugeaud, Faidherbe, Jules Ferry, Gallieni, Brazza, Lyautey et tant d'autres sans lesquels riende ce qui a été fait n'aurait pu être entrepris. Il dresse le bilan de l'action accomplie outre-mer et l'inventaire du patrimoine acquis, tout au long d'un récit dont le fil conducteur s'appelle la grandeur de la France. Fidèle à son objectivité habituelle Pierre Montagnon n'élude rien: héroïsme, sacrifices, actions de courage des soldats, des missionnaires, des explorateurs, des colons. Mais aussi les erreurs, fautes ou crimes nés de la passion ou de l'intérêt. Gloire des uns, noirceur des autres... Un livre de référence pour connaitre un passé récent. Un livre pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui né en grande partie de l'ère coloniale. Un livre pour découvrir les fondements de la position et du rayonnement de la France sur les cinq continents.
2 septembre 1939 : La France entre en guerre. Son drapeau flotte sur toute l'Afrique du nord, mais aussi à Dakar, Tananarive, Beyrouth, Pondichéry, Hanoï, Saïgon... Pas même un quart de siècle plus tard, le 3 juillet 1962, l'Algérie française, ultime bastion de ce que fut l'empire, accède à l'indépendance. En quelques années, onze millions de kilomètres carrés, soixante millions d'individus ont quitté la mouvance nationale. Dans la métropole ébranlée, elle aussi, la IVe République s'est effondrée faute d'avoir su apporter de réponse à la tragédie algérienne. Dans la tourmente, seule l'Afrique Noire a réussi, presque en totalité, à échapper au traumatisme général. Complétant son premier ouvrage consacré à l'éclosion et à l'épanouissement de l'empire colonial, Pierre Montagnon poursuit, d'une même plume incisive et superbe, l'histoire monumentale d'une épopée jusqu'à son épilogue, l'inévitable retour à l"hexagone. Avec brio et sobriété, il expose clairement et objectivement l'enchaînement implacable des faits et des situations d'une complexité parfois extrême. Soulignant le rôle des personnalités dominantes de l'époque, brossant de saisissants portraits d'hommes d'Etat et de généraux, il n'en oublie pas pour autant les souffrances et les déchirements des civils et des militaires anonymes, victimes d'abandon et de renoncements successifs, de promesses non tenues au niveau politique. Et pourtant à l'aube du XXIe siècle, malgré les inévitables et souvent cruelles réalités de la décolonisation, force est de constater que la France a su malgré tout préserver l'essentiel: francophonie, exemplaire en Afrique Noire, coopération, liens culturels, économiques, militaires maintenus sur de nouvelles bases d'association, conquête européenne de l'espace à Kourou en Guyane, poursuite du développement militaire et pacifique de l'énergie nucléaire à Mururoa en Polynésie, larges perspectives d'avenir pour la science et la technologie à partir de l'immense réservoir terrestre et maritime de la Terre Adélie, présence nationale réaffirmée en Nouvelle-Calédonie, en dépit des accommodements et mutations probables, dans une zone mondiale d'intérêt croissant. Ainsi, aux quatre coins du monde, se perpétue, régénéré, le rayonnement français, en harmonie avec les conceptions démocratiques et modernes d'un nouvel ordre universel.
2 septembre 1939 : La France entre en guerre. Son drapeau flotte sur toute l'Afrique du nord, mais aussi à Dakar, Tananarive, Beyrouth, Pondichéry, Hanoï, Saïgon... Pas même un quart de siècle plus tard, le 3 juillet 1962, l'Algérie française, ultime bastion de ce que fut l'empire, accède à l'indépendance. En quelques années, onze millions de kilomètres carrés, soixante millions d'individus ont quitté la mouvance nationale. Dans la métropole ébranlée, elle aussi, la IVe République s'est effondrée faute d'avoir su apporter de réponse à la tragédie algérienne. Dans la tourmente, seule l'Afrique Noire a réussi, presque en totalité, à échapper au traumatisme général. Complétant son premier ouvrage consacré à l'éclosion et à l'épanouissement de l'empire colonial, Pierre Montagnon poursuit, d'une même plume incisive et superbe, l'histoire monumentale d'une épopée jusqu'à son épilogue, l'inévitable retour à l"hexagone. Avec brio et sobriété, il expose clairement et objectivement l'enchaînement implacable des faits et des situations d'une complexité parfois extrême. Soulignant le rôle des personnalités dominantes de l'époque, brossant de saisissants portraits d'hommes d'Etat et de généraux, il n'en oublie pas pour autant les souffrances et les déchirements des civils et des militaires anonymes, victimes d'abandon et de renoncements successifs, de promesses non tenues au niveau politique. Et pourtant à l'aube du XXIe siècle, malgré les inévitables et souvent cruelles réalités de la décolonisation, force est de constater que la France a su malgré tout préserver l'essentiel: francophonie, exemplaire en Afrique Noire, coopération, liens culturels, économiques, militaires maintenus sur de nouvelles bases d'association, conquête européenne de l'espace à Kourou en Guyane, poursuite du développement militaire et pacifique de l'énergie nucléaire à Mururoa en Polynésie, larges perspectives d'avenir pour la science et la technologie à partir de l'immense réservoir terrestre et maritime de la Terre Adélie, présence nationale réaffirmée en Nouvelle-Calédonie, en dépit des accommodements et mutations probables, dans une zone mondiale d'intérêt croissant. Ainsi, aux quatre coins du monde, se perpétue, régénéré, le rayonnement français, en harmonie avec les conceptions démocratiques et modernes d'un nouvel ordre universel.
Il ne s'agit nullement d'une nouvelle histoire de la Résistance. Les maquis sont une composante de cette dernière, son expression militaire en quelque sorte. Ils apparaissent fin 1942, et au début de 1943. En campagne, en forêt, en montagne, des patriotes se regroupent pour combattre l'occupant, l'arme à la main. Les réfractaires au travail obligatoire en Allemagne gonflent leurs rangs en 1943. Le débarquement du 6 juin 1944, l'appel au soulèvement général engendre une extraordinaire mobilisation qui, au cours de l'été, représente un ensemble de plusieurs centaines de milliers d'hommes armés, plus ou moins bien, grâce aux parachutages alliés. Couverture : DR
Il ne s'agit nullement d'une nouvelle histoire de la Résistance. Les maquis sont une composante de cette dernière, son expression militaire en quelque sorte. Ils apparaissent fin 1942, et au début de 1943. En campagne, en forêt, en montagne, des patriotes se regroupent pour combattre l'occupant, l'arme à la main. Les réfractaires au travail obligatoire en Allemagne gonflent leurs rangs en 1943. Le débarquement du 6 juin 1944, l'appel au soulèvement général engendre une extraordinaire mobilisation qui, au cours de l'été, représente un ensemble de plusieurs centaines de milliers d'hommes armés, plus ou moins bien, grâce aux parachutages alliés. Couverture : DR
Née en 1831, la Légion Etrangère, troupe d'élite, ne pouvait demeurer insensible à l'évolution des techniques militaires. Après la Seconde Guerre mondiale, elle décide d'acueillir en son sein des parachutistes. Le 1er avril 1948, est donc créé en Indochine, où la France se bat, la compagnie parachutiste du 3e REI. Ce maillon initial est renforcé dans les mois qui suivent par la formation de deux bataillons étrangers, les 1er et 2e BEP. Ils s'illustrent en Extrème-Orient toujours à la pointe des combats. De retour en Afrique du nord, en 1955, ils se transforment en REP, régiments étrangers de parachutistes. Hanté par le souvenir de leur précédent sacrifice au Vietnam, leurs chef refusent de voir se reproduire le même abandon. Leur participation au putsch des généraux, en avril 1961, conduit à la dissolution du 1er REP, le 1er mai 1961. Tout au long de leur route de gloire et de sang, les parachutistes de la Légion ont vu mourir, de 1948 à 1962, plus de deux mille de leur compagnons d'armes. L'auteur réssucite leur mémoire en tant qu'historien et acteur, car il a bien connu ceux qu'il évoque: il les a rejoint à sa sortie de Saint-Cyr et, de 1954 à 1961, fut sept fois cité et deux fois blessé dans leur rangs comme chef de section. Photos: DR
Née en 1831, la Légion Etrangère, troupe d'élite, ne pouvait demeurer insensible à l'évolution des techniques militaires. Après la Seconde Guerre mondiale, elle décide d'acueillir en son sein des parachutistes. Le 1er avril 1948, est donc créé en Indochine, où la France se bat, la compagnie parachutiste du 3e REI. Ce maillon initial est renforcé dans les mois qui suivent par la formation de deux bataillons étrangers, les 1er et 2e BEP. Ils s'illustrent en Extrème-Orient toujours à la pointe des combats. De retour en Afrique du nord, en 1955, ils se transforment en REP, régiments étrangers de parachutistes. Hanté par le souvenir de leur précédent sacrifice au Vietnam, leurs chef refusent de voir se reproduire le même abandon. Leur participation au putsch des généraux, en avril 1961, conduit à la dissolution du 1er REP, le 1er mai 1961. Tout au long de leur route de gloire et de sang, les parachutistes de la Légion ont vu mourir, de 1948 à 1962, plus de deux mille de leur compagnons d'armes. L'auteur réssucite leur mémoire en tant qu'historien et acteur, car il a bien connu ceux qu'il évoque: il les a rejoint à sa sortie de Saint-Cyr et, de 1954 à 1961, fut sept fois cité et deux fois blessé dans leur rangs comme chef de section. Photos: DR
D'où venaient-ils, qui étaient-ils, pourquoi signaient-ils des contrats de cinq ans, ces hommes qui, depuis 1831, ont façonné la légende de cette Légion Etrangère que le monde envie à la France ? Quel passé, quelle identité se cachaient sous le nom d'emprunt d'un légionnaire? Quelle existence essentiellement guerrière ont-ils vécue? A ces interrogations, Pierre Montagnon fournit réponse. Les légionnaires de Camerone en 1863, de Tuyen-Quang en 1885, du RMLE de Rollet en 14-18, de la "13" D'Amilakvari en 40-45, de DIEN Bien Phu en 1954 sortent de l'anonymat. Des visages connus, d'autres ignorés défilent. Tous soldats à l'héroïsme exemplaire et à la personnalité hors du commun. Comme autrefois, la Légion continue, présente partout où le devoir l'appelle. Issu des quatre coins coins du monde, sévèrement selectionné, longuement entrainé, le légionnaire d'aujourd'hui s'engage dans la Légion pour chercher un métier, se bâtir un destin d'homme libre, pafois obtenir une nationalité. Comme celui d'hier, il reste fidèle aux valeurs traditionnelles: Honneur-Fidélité. Un ouvrage pour mieux sentir et comprendre l'âme profonde d'une troupe que Pierre Montagnon connaît bien pour avoir eu l'honneur d'y servir pendant sept ans. Couverture: collection particulière ( haut). © AGPM (bas)
D'où venaient-ils, qui étaient-ils, pourquoi signaient-ils des contrats de cinq ans, ces hommes qui, depuis 1831, ont façonné la légende de cette Légion Etrangère que le monde envie à la France ? Quel passé, quelle identité se cachaient sous le nom d'emprunt d'un légionnaire? Quelle existence essentiellement guerrière ont-ils vécue? A ces interrogations, Pierre Montagnon fournit réponse. Les légionnaires de Camerone en 1863, de Tuyen-Quang en 1885, du RMLE de Rollet en 14-18, de la "13" D'Amilakvari en 40-45, de DIEN Bien Phu en 1954 sortent de l'anonymat. Des visages connus, d'autres ignorés défilent. Tous soldats à l'héroïsme exemplaire et à la personnalité hors du commun. Comme autrefois, la Légion continue, présente partout où le devoir l'appelle. Issu des quatre coins coins du monde, sévèrement selectionné, longuement entrainé, le légionnaire d'aujourd'hui s'engage dans la Légion pour chercher un métier, se bâtir un destin d'homme libre, pafois obtenir une nationalité. Comme celui d'hier, il reste fidèle aux valeurs traditionnelles: Honneur-Fidélité. Un ouvrage pour mieux sentir et comprendre l'âme profonde d'une troupe que Pierre Montagnon connaît bien pour avoir eu l'honneur d'y servir pendant sept ans. Couverture: collection particulière ( haut). © AGPM (bas)
Après avoir consacré trois volumes à l'Histoire des commandos, Pierre Montagnon la complète en relatant un ensemble d'opérations spectaculaires et audacieuses, parfois tragiques et sinistres, restées dans les mémoires. Certaines ressuscitent des interventions militaires : la libération des otages de la grotte d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, celle d'Ingrid Betancourt, l'élimination de Ben Laden... D'autres évoquent des actions à caractère « civil » : l'enlèvement du nazi Adolf Eichmann par des émissaires israéliens, celui du président du Conseil italien Aldo Moro par les Brigades rouges, l'assassinat du commandant Massoud, les attentats fomentés par Carlos... Ce sont autant des pages héroïques et glorieuses que des actes sombres, voire criminels, qui sont brillamment racontés ici avec la plume d'un historien rigoureux. Création Studio Flammarion 42 Commando des Royal Marines, Afghanistan, 2011 © LA(Phot) David Hillhouse / Rex Features / SIPA
Après avoir consacré trois volumes à l'Histoire des commandos, Pierre Montagnon la complète en relatant un ensemble d'opérations spectaculaires et audacieuses, parfois tragiques et sinistres, restées dans les mémoires. Certaines ressuscitent des interventions militaires : la libération des otages de la grotte d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie, celle d'Ingrid Betancourt, l'élimination de Ben Laden... D'autres évoquent des actions à caractère « civil » : l'enlèvement du nazi Adolf Eichmann par des émissaires israéliens, celui du président du Conseil italien Aldo Moro par les Brigades rouges, l'assassinat du commandant Massoud, les attentats fomentés par Carlos... Ce sont autant des pages héroïques et glorieuses que des actes sombres, voire criminels, qui sont brillamment racontés ici avec la plume d'un historien rigoureux. Création Studio Flammarion 42 Commando des Royal Marines, Afghanistan, 2011 © LA(Phot) David Hillhouse / Rex Features / SIPA
1830 : La France met pied sur une terre qui sera dénommée Algérie. Au fil des décennies, la métropole étend son pouvoir sur la Tunisie et le Maroc. 1962 : L'indépendance de l'Algérie marque la fin de l'autorité française sur son territoire. Pendant ces 132 années de présence sur son sol, s'est ainsi façonnée une composante originale de l'armée française, qui a participé à toutes les guerres et à tous les combats menés par la métropole : campagnes coloniales, guerres de Crimée, d'Italie et du Mexique, guerres de 1870, 1914-1918, 1939-1945. Elle a fourni l'ossature de la célèbre 2e DB du général Leclerc et de la Première Armée de la Libération. Pierre Montagnon retrace dans ce livre cette magnifique épopée où l'héroïsme, le sang versé, la fidélité envers la France et la fraternité unirent des combattants issus d'origines très diverses.
1830 : La France met pied sur une terre qui sera dénommée Algérie. Au fil des décennies, la métropole étend son pouvoir sur la Tunisie et le Maroc. 1962 : L'indépendance de l'Algérie marque la fin de l'autorité française sur son territoire. Pendant ces 132 années de présence sur son sol, s'est ainsi façonnée une composante originale de l'armée française, qui a participé à toutes les guerres et à tous les combats menés par la métropole : campagnes coloniales, guerres de Crimée, d'Italie et du Mexique, guerres de 1870, 1914-1918, 1939-1945. Elle a fourni l'ossature de la célèbre 2e DB du général Leclerc et de la Première Armée de la Libération. Pierre Montagnon retrace dans ce livre cette magnifique épopée où l'héroïsme, le sang versé, la fidélité envers la France et la fraternité unirent des combattants issus d'origines très diverses.