Pierre Loiselet
Pierre Loiselet
Un cambriolage qui vire au cauchemar, un bouchon de cristal mystérieux, et Arsène Lupin pris au piège de son propre génie. Cette fois, le gentleman-cambrioleur affronte un adversaire aussi rusé que lui. Qui l’emportera dans ce duel sans merci ?
« La journée commençait toujours de la même façon. M. Dieu, qui avait travaillé tard dans la nuit, ouvrait l'oeil vers neuf heures. Comme il dormait sur le côté droit, son premier regard était pour sa femme qui lui souriait dans un beau cadre au milieu des paperasses de son bureau. Son sourire, il ne le voyait pas à cause des persiennes tirées, mais d'avoir vérifié sa présence l'inclinait à l'optimisme. Il bâillait, rejetait draps et couvertures, sautait du lit, repoussait les volets et... se recouchait pour repasser sa vie en contemplant la photo de Marie... »
Né à Arcis-sur-Aube (Aube), Pierre Loiselet recevait à 14 ans, de son professeur, M. Pietresson de Saint-Aubin, un poème qui commençait ainsi : « Vous êtes L'Oiseleur qui charme les vocables / Et les force à venir devant lui se poser. L'aile frémit encore, tremble sans se briser / Et jette un reflet blond de poudres impalpables... ». Premier - et cher - encouragement. Mais les études ne sauraient durer toute la vie. Un peu de théâtre, un peu de trapèze volant, beaucoup de journalisme et de Radio, ainsi va la vie... Avait créé, vers 1930, une rubrique de poésie quotidienne dans « Le Soir ». A publié quelques romans : La Fille de l'Ouest (Charlot, éd.), La Belle Amélie, Monsieur Dieu, homme de Lettres, Vachard et Compagnie, Monsieur Dondaine, aventurier (Gallimard). Comme c'est court la biographie d'un homme heureux !