Philippe Harant
Philippe Harant
Ludovic Dumouriez n'apprécie guère d'être dérangé dans sa sieste dominicale, encore moins lorsque l'importun n'est autre que sa supérieure. Toutefois, il lui faut bien admettre que la découverte d'un cadavre près d'une chapelle, allongé nu sur le ventre, les bras en croix, avec l'inscription « PORC » écrite en rouge mérite qu'on s'y intéresse. La liste des potentiels coupables est longue : le mari, des membres de groupuscules homophobes, des membres d'une secte, des personnalités importantes de la région... Les policiers piétinent et les recherches n'avancent pas. Alors, quand trois suspects sont retrouvés morts recouverts des inscriptions « PORCS », « LA BANDE » et « DES TROIS », l'enquête prend un nouveau tournant. Il semblerait que quelqu'un s'en prenne aux « animaux » du coin... Dans ce polar breton, Philippe Harant fait reprendre du service à son capitaine aussi rustre qu'entêté, resserrant l'étau autour des personnages et des lecteurs qui retiennent leur souffle jusqu'à la dernière ligne.
Le capitaine Dumouriez est de mauvais poil. Laure Dentrec, son nouveau commissaire - qu'il n'apprécie guère - vient de lui confier l'affaire la plus ennuyeuse du siècle : la mort suspecte de Rozenn Maradec, une petite vieille de 90 balais. Convaincu qu'il s'agit d'une mort naturelle, Dumouriez entend bien boucler l'enquête rapidement et retourner profiter de sa campagne bretonne. Mais alors qu'il s'apprête à refermer le dossier, un petit détail attire son attention, trois fois rien, juste ce qu'il faut pour que l'on creuse un peu... Vieilles dentelles, mystérieux flacon de cyanure et passé trouble, qui était réellement Rozenn Maradec ? De Vannes à Reims, Philippe Harant entraîne son charismatique capitaine dans une surprenante enquête qui, entre sombres secrets de famille, fausses pistes et rebondissements, captive le lecteur par son suspense haletant et son charme d'antan.