Paul Vannier
Paul Vannier
Le Creusot, automne 1940. Un jeune élève des Ecoles Schneider se voit refuser l'accès à la classe de Seconde Spéciale, malgré sa réussite au concours d'entrée, pour la simple raison que son père, employé aux Etablissements Schneider, a tenté, vingt ans plus tôt, de créer un embryon de section syndicale au sein de l'entreprise. C'est, pour ce jeune homme, le mobile et le début d'une rébellion qui va l'amener à s'engager dans l'action syndicale. Précision : le Bernard Loiseau de ces pages n'est pas le prestigieux chef cuisinier de Saulieu, mais son homonyme.
Notules : petites notes. De quoi s'agit-il ? D'interrogations, de réactions, d'indignations, d'irritations, de réflexions - on n'ose dire de "pensées"- notées au hasard des lectures, au gré des événements ou des informations, et déposées ici et là, comme on place une pierre sur le cairn d'un sentier de montagne, en guise de repères. Contrairement aux apparences, il n'y a là aucune intention de céder au mode de pensée envahissant du clip et du zapping.
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Norvège, 794 ap. J.-C. Vikar a-t-il découvert son secret ? Vient-il réclamer son hériter ? Désormais captive du viking, Sela redoute d'apprendre les raisons qui ont ramené le puissant guerrier sur ses terres. Lui qui l'a cruellement trahie dès le lendemain de leurs noces, a-t-il maintenant conçu le projet de lui prendre son fils ? Plutôt mourir ! Jamais elle ne le laissera lui enlever son enfant ! Mais, alors qu'elle attend fièrement l'heure de résister à Vikar, elle comprend, stupéfaite, que celui-ci ignore tout de l'existence du petit Kjartan. Ce qu'il veut... c'est la reconquérir, satisfaire son désir brûlant. Révoltée, le premier élan de Sela est de refuser. Mais bientôt, l'évidence s'impose à elle : en cédant à Vikar et en occupant ses jours, ses nuits et ses pensées, elle tient le plus sûr moyen de détourner l'attention du guerrier - et de mettre ainsi son fils à l'abri...