Olivier Poivre d'Arvor
Olivier Poivre d'Arvor
S'appuyant sur un travail interdisciplinaire qui vise à fonder scientifiquement le concept de revitalisation territoriale, cet ouvrage en teste l'opérationnalité en le mobilisant pour comprendre les dynamiques de territoires industriels. Cependant, loin d'être réservé à la communauté scientifique, ce livre propose également une grille de lecture des pratiques d'acteurs engagés dans la transformation du territoire nord franc-comtois. Ce cas peut constituer un archétype pour tous les acteurs impliqués dans le devenir de territoires industriels en déclin. Les auteurs en tirent des recommandations pour l'action, non restreintes aux acteurs publics.
Et si la quête d’une sœur disparue révélait les secrets d’une famille et d’une île mythique ? Le Roman de Virginie mêle enquête intime et hommage littéraire, entre l’île Maurice et l’héritage de Paul et Virginie.
Le jeune Poclain n'a pas eu de chance, son père l'a appelé Jean-Baptiste à la naissance. Il deviendra acteur, bien sûr, avec le sentiment que son illustre homonyme a écrit Dom Juan à son intention. Une pièce qu'il va mettre en scène au château de Versailles lors d'un important sommet entre chefs d'États. Côté cour. Côté coeur : les malaises cardiaques de Jean-Baptiste pendant les répétitions annoncent un autre abandon du coeur. Celui de Madeleine, l'épouse séduite et délaissée, qui a pris le visage des femmes trompées par Dom Juan. La rencontre de Jean-Baptiste Poclain et d'un vieux figurant de cinéma, George Ganserella dit Sganarelle, sera fatale pour Madeleine. La machine du théâtre se met en route, Dom Juan et Jean-Baptiste Poclain ne font plus qu'un : sous les ombres de Louis XIV, de Molière et le spectre de Louis Jouvet, la comédie d'un amour singulièrement tragique va se jouer. Acteurs et personnages se confondent dans ce roman de la séduction.
Et si le millénaire se terminait par le plus formidable raz de marée médiatique jamais organisé, balayant les dernières illusions de la galaxie Gutenberg ? Nul mieux que Patrick Poivre d'Arvor et son frère Olivier ne pouvait imaginer ce grand roman planétaire, foisonnant, satirique et baroque qui commence par un défi le lancement du "fast-book", se poursuit par un combat de titans médiatiques et se termine par un immense feu d'artifice. On y reconnaîtra les acteurs les plus connus des médias, de l'édition, de la finance et du pouvoir. Sans oublier la belle et généreuse Barbara Pozzi, envoyée spéciale de la chaîne NTN, prête à tout pour obtenir le dernier scoop du siècle. À la manière du Bûcher des vanités, La Fin du monde nous plonge au coeur même de cette arène médiatique où tous les coups sont permis. Apocalyptique, satirique, iconoclaste : le grand roman de la comédie des médias.
Superhéroes de cada día es una maravillosa forma de que los niños aprendan habilidades sociales y emocionales a través de ejemplos cercanos sobre cómo hacer cosas por los demás de una forma divertida y positiva, incluyendo: ayudar con las tareas de la casa, esperar turnos entre amigos, incluir a los demás en nuestras actividades, ser educado y aprender sobre el reciclaje y el voluntariado. Los adorables diseños ilustran de una forma bonita habilidades importantes para la vida. Cada uno de los libros de esta encantadora serie es perfecto para el hogar, guarderías y escuelas.
C'est l'histoire d'une rencontre entre une femme et un homme qui partagent le même amour, le même rêve pour l'Océan, bien commun de l'humanité. Elle, est scientifique. Elle a parcouru le monde, travaillé avec les plus grands chercheurs, mesuré le dramatique effondrement des écosystèmes marins, l'élévation du niveau de la mer et les menaces sur les populations. Lui, est diplomate. Il a navigué, côtoyé les puissants, certains pollueurs, d'autres prédateurs ou pirates, négocié auprès d'eux pour alerter et préserver la paix sur l'Océan. Ensemble, deux années durant, ils ont mené une enquête éclairante qui court du Japon aux États-Unis en passant par l'Afrique du Sud, la Chine et la France. Marina Lévy et Olivier Poivre d'Arvor donnent enfin la parole à notre planète bleue et sonnent l'alarme.
Un homme et un oiseau étaient-ils faits pour se rencontrer ? Surtout si l'homme est un ancien ambassadeur des Pôles, qui fête ses 90 ans, et l'oiseau, disons plutôt, le couple d'oiseaux, deux sternes arctiques inséparables du nom de Jet et Lily. En 2048, bien des espèces, des pans entiers de notre géographie, ont hélas disparu de la planète, les brasiers enflamment l'Europe et font fuir de nouveaux migrants qui nous ressemblent. Le traité qui protège le statut particulier de l'immense réservoir d'eau douce qu'est l'Antarctique, doit être renégocié. L'urgence est absolue ! C'est alors que notre Ambassadeur, gageons que ce récit documenté est aussi une fable, décide d'affronter ce qui sera sa dernière mission : relier les deux points les plus extrêmes du globe terrestre, depuis le Groenland jusqu'au pôle sud, sur une ligne aérienne que seules les deux sternes connaissent par coeur, un tracé de glace et de haute mer, à la recherche migratoire de la lumière, de crevettes, de krill, et surtout de deux étés par an. Son Excellence va voler en leur compagnie. Pourquoi pas ! Chemin faisant, l'auteur à la manière des fabulistes, nous montre l'état de notre pauvre planète, sans jamais céder à la tentation de l'apocalypse, mais sur les ailes de Jet et de Lily, par leurs yeux émerveillés et parfois paniqués, il nous montre aussi toute la beauté du monde. S'y joindront, en une arche de Noé multicolore, un vautour géant, des perroquets au front bleu, une baleine dernière de son espèce, Amal la fille adoptive de notre Excellence, et bien des peuples du monde, aussi divers et menacés que les espèces animales.
Le chasseur de primes Angus Whitecross est devenu une véritable légende de l'ouest sauvage ? Pourquoi subitement, ce tueur implacable et tourmenté revient-il dans le petit village du Nevada qui l'a vu naître ? Quelle vengeance anime ce tueur plus connu sous le nom du "Réverend" ?
Tout commence par l'âge qui vient : alors qu'il atteint la cinquantaine, le narrateur apprend qu'il est stérile. Il s'aperçoit, en même temps, qu'il ne désire rien de plus qu'être père. Mais si le corps refuse ? Tout recommence au Togo, quelques mois plus tard, lorsqu'il rencontre une petite fille de sept ans, Amaal, et qu'il décide de l'adopter. Mais là encore, comment fait-on quand on est un homme célibataire pour devenir père ? Des laboratoires parisiens où il découvre son azoospermie aux terres de l'Afrique fertile où l'espoir renaît, des labyrinthes de l'administration au vol Lomé-Paris qui ramènera enfin sa fille chez eux, Olivier Poivre d'Arvor nous raconte le chemin initiatique de deux ans qui a changé sa vie. Pour la première fois, cet homme pudique lève le voile sur un sujet tabou.
Et si, dans les années qui viennent, l'hégémonie américaine en matière de technologie culturelle, au sens le plus large du terme, allait placer la France, pourtant assurée d'une certaine forme de supériorité et d'avance dans le champ intellectuel comme artistique, au rang de puissance mineure? De pays dominé, confiné à la muséification de ses richesses, résigné à un acte de capitulation culturelle et linguistique inédit dans son histoire? Car le retard français est patent et sans espoir de rattrapage face au monopole américain et à la concentration commerciale. Non seulement les États-Unis possèdent et maîtrisent les outils du «hardware» et du «software» mais ils contrôlent Internet et ont inventé tous les nouveaux outils de la connaissance moderne : Google, Facebook, Wikipedia, Amazon, iTunes, Yahoo, YouTube, Twitter... La véritable révolution culturelle, celle de l'accès, de la participation du public à l'édification du savoir, a été gagnée par le Nouveau Monde. Notre «logiciel», fondé sur la vieille Encyclopédie et son pouvoir de «prescription», est à l'évidence hors d'usage. Comme celui, et c'est encore plus grave, de l'Europe et des nations qui la composent, incapables de penser ou de produire des objets culturels européens forts. Avec ce texte vif, tranchant, Olivier Poivre d'Arvor réveille notre désir perdu d'exception culturelle.
Et si, dans les années qui viennent, l'hégémonie américaine en matière de technologie culturelle, au sens le plus large du terme, allait placer la France, pourtant assurée d'une certaine forme de supériorité et d'avance dans le champ intellectuel comme artistique, au rang de puissance mineure? De pays dominé, confiné à la muséification de ses richesses, résigné à un acte de capitulation culturelle et linguistique inédit dans son histoire? Car le retard français est patent et sans espoir de rattrapage face au monopole américain et à la concentration commerciale. Non seulement les États-Unis possèdent et maîtrisent les outils du «hardware» et du «software» mais ils contrôlent Internet et ont inventé tous les nouveaux outils de la connaissance moderne : Google, Facebook, Wikipedia, Amazon, iTunes, Yahoo, YouTube, Twitter... La véritable révolution culturelle, celle de l'accès, de la participation du public à l'édification du savoir, a été gagnée par le Nouveau Monde. Notre «logiciel», fondé sur la vieille Encyclopédie et son pouvoir de «prescription», est à l'évidence hors d'usage. Comme celui, et c'est encore plus grave, de l'Europe et des nations qui la composent, incapables de penser ou de produire des objets culturels européens forts. Avec ce texte vif, tranchant, Olivier Poivre d'Arvor réveille notre désir perdu d'exception culturelle.
Un club très fermé, à Londres, dont Philippe Hartinger, diplomate, est le seul membre français. Il lit dans le journal qu'une jeune égyptologue tchèque a retrouvé la tombe d'Alexandre le Grand. Cette nouvelle déclenche en lui une double série de souvenirs, car, avant d'arriver à Londres, il a été en poste à Alexandrie d'Egypte et à Prague : à Alexandrie, il a perdu sa femme, Béatrice, dont la mort, cinq ans après, continue à l'obséder. A Prague, il a eu une brève liaison avec Lenka, cette égyptologue. Jeux de la mémoire, nostalgie du passé, évocation humoristique des moeurs anglaises, promenades émues dans le désert égyptien, réminiscences poétiques de Prague, sans oublier un zeste de polar archéologique, Olivier Poivre d'Arvor mêle ici les images des trois villes avec tendresse et drôlerie.
« L'horloge de l'hôtel de ville juif, avec les aiguilles qui vont à l'envers... Tout à l'heure, le jour se lèverait, Ivan irait au zoo, ouvrirait les cages, tous les animaux de Trója s'échapperaient et entreraient dans la ville. Ensuite, il irait voir Zdenek dans son pavillon psychiatrique qui lui parlerait des Petites Antilles de Prague, de ces îles tracées en marge de la grande carte au 1/50 000, de cette revanche prise sur la géographie et l'histoire, sur l'absence de mer en Bohême et sur le trop grand nombre de petits Staline. Il lui parlerait, lui le responsable de la commission des Territoires extérieurs, des plantations de bananes en Nouvelle-Moravie, des iguanes des Caraïbes tchèques, de cet archipel aux îles magnifiques et désirées... de cette population niée, rayée des cartes officielles de l'Institut géographique national tchécoslovaque... » Sur fond d'alambics et de météores, dans un décor baroque cher à l'empereur fou Rodolphe II, ce roman parcourt la carte déchirée de l'Europe centrale. De l'après-guerre jusqu'au printemps de Prague et à son fatal lendemain, un jeune géographe tchèque et un paléontologue aux moeurs trop libérales vivent l'absurde au quotidien. Le premier finira par faire revenir la mer à Prague, le second désertera ses trilobites et ses dinosaures pour devenir cornac dans un zoo. Leurs récits, leurs amours finissent par se rejoindre dans ce roman d'Olivier Poivre d'Arvor, véritable parabole d'une liberté qui se conquiert, au-delà de l'histoire et de la géographie, dans les « îles » imaginaires du monde slave.
Qui mieux qu'un écrivain peut raconter une grande histoire d'amour ? Bien souvent, il exprime au plus juste les infinies nuances du sentiment, dans ses oeuvres mais aussi, de manière parfois spectaculaire, dans sa correspondance. Témoins ces billets intimes entre Victor Hugo et Juliette Drouet, sa maîtresse pendant cinquante ans. Des lettres écrites fidèlement à chaque anniversaire de leur rencontre, et qui conservent jusqu'au bout le souffle de la passion et la douceur de la tendresse.
À leur parution, Les Fleurs du mal de Baudelaire sont d'abord peu saluées par la critique, avant d'être violemment attaquées pour outrage à la morale publique. Baudelaire est condamné à une amende, certains poèmes sont censurés. Mais où commence et où s'arrête " l'outrage aux bonnes moeurs et à la morale " quand il s'agit de fiction ? Les frères Poivre d'Arvor reviennent sur le déroulement du procès, en reproduisant le réquisitoire du procureur impérial, les notes de Baudelaire pour sa défense, la plaidoirie de son avocat et le jugement. Un débat passionné autour d'une certaine idée de la littérature et de l'écriture.
C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des indiens Wayanas - que Léo entreprend de retrouver la trace de son ami d'adolescence, Frédéric. Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique. A la surface de sa brumeuse mémoire ressurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix. Que s'est-il vraiment passé entre eux trois à l'époque ? En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.
Au départ de ce roman, un fait divers bien réel : une Chinoise s'est défenestrée pour échapper à une descente de police - qui, d'ailleurs, ne la visait en rien... De cette tragédie, Olivier Poivre d'Arvor a tiré un roman très original, émouvant, plein de rebondissements et de surprises... En effet, devant ce drame de la Chinoise défenestrée, l'opinion s'est émue et a organisé le voyage à Paris de Fan Wen Dong, son propre fils âgé d'une vingtaine d'années. Ce garçon sensible et poétique, à peine débarqué de sa ville de Fushun, va donc passer quelques jours à Paris avant de repartir en Chine avec les cendres de sa mère... Le roman que nous lisons s'inscrit, très exactement, dans cette semaine où s'entremêlent plusieurs trames de destins. Il y a là une femme - qui, précisément, réalise un film sur Marguerite Duras et qui, elle aussi, veut rencontrer « l'amant » chinois qu'elle rencontre, par hasard, à la faveur d'un accident de voiture. Il y a aussi un militant des droits de l'homme, un certain Schwartz, qui semble considérer Fan Wen Dong comme son fils... Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une étrange histoire d'amours, de solitudes, de rencontres intenses. Olivier Poivre d'Arvor y raconte l'impossible face-à-face de la Chine et de l'Occident, du nanti et du démuni, de l'exilé et de son hôte...
À travers la recherche de leur soeur, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor esquissent le portrait d'une relation fraternelle complexe, parfois difficile mais vibrante de beauté et de délicatesse. Chaque chapitre, donnant successivement la parole à l'un et à l'autre, retrace une quête au long cours, prétexte à redécouvrir des liens qui s'élèvent au-delà des différences. Espoirs et songes d'enfants, aïeux vrais ou rêvés, et surtout cette absente si présente dans leur coeur : ce sont autant de souvenirs, d'êtres et de voyages qui les unissent indéfectiblement. Ce roman réussit l'exercice périlleux de superposer deux styles, deux personnalités, deux voix qui résonnent et se répondent sans jamais se faire d'ombre. Dans une harmonie que seuls des frères pouvaient créer, ce retour aux sources, d'une tendresse et d'une poésie infinies, émeut par sa sincérité.