Michel Brice
Michel Brice
Debout, le visage aussi inexpressif qu'un masque, se tenait une femme blonde. Un corset baleiné noir et lacé dans le dos la serrait à l'étouffer. Dans sa main droite, elle tenait un petit objet vert qui montait et descendait avec une précision diabolique vers l'homme, entravé sur un lit près d'elle. Un yoyo. Un simple yoyo. Avec quatre lames de rasoir collées à l'intérieur...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Old McDonald had a farm, and on it she had a cow, a goat, and other amazing animals! Introduce early learners to rhythm and rhyme with this interactive traditional piece, which gives adults the tools to balance structured learning time and free play. The text encourages play and movement with a fun song and vibrant, full-color illustrations, allowing early readers develop fundamental skills as they read or as they are read to. Perfect for at-home learning or any preschool classroom, this traditional piece allows early learners to join the legacy of reading and storytelling children throughout history. Add rhythm and movement to the reading experience with this engaging traditional that your child will love!
Old McDonald had a farm, and on it she had a cow, a goat, and other amazing animals! Introduce early learners to rhythm and rhyme with this interactive traditional piece, which gives adults the tools to balance structured learning time and free play. The text encourages play and movement with a fun song and vibrant, full-color illustrations, allowing early readers develop fundamental skills as they read or as they are read to. Perfect for at-home learning or any preschool classroom, this traditional piece allows early learners to join the legacy of reading and storytelling children throughout history. Add rhythm and movement to the reading experience with this engaging traditional that your child will love!
Un homme agonise, la gorge déchirée, et murmure avant de mourir : « L’Ange… les griffes… ». Aimé Brichot, inspecteur de la Brigade mondaine, plonge dans une enquête aussi sanglante que mystérieuse. Qui se cache derrière ce surnom énigmatique ?
Carol, jeune femme déterminée, se retrouve piégée dans un jeu de pouvoir et de vengeance après une agression insoutenable. Dans ce thriller érotique audacieux, la quête de justice bascule vite dans une spirale de violence et de passion interdite.
Sabine s'avança lentement vers l'homme à la tête de cobra, dont le regard cruel était dissimulé par des Ray-Ban fumées. - Mon petit frère, murmura-t-elle, bouleversée. Laisse-moi t'aider... L'homme sentit le corps brûlant de sa soeur s'écraser contre lui...
L'Allemand fit claquer ses bottes noires et s'approcha de Christine, nue sur sa croix. D'un geste mécanique, il passa sa main sur le corps meurtri de la jeune Française. - Dommage que tu ne sois pas blonde, tu aurais fait une merveilleuse recrue. Tu vas subir ta dernière épreuve, comme toutes celles de ta race. Pour le nouveau Reich !
Saluée par les flashes des journalistes et par un tonnerre d'applaudissements, Nadia exécuta une révérence parfaite sur le podium. Tendant son visage radieux vers la lumière, elle vit la main trop tard. Un liquide lui brûla atrocement les yeux. Du vitriol. Dans la salle, un parfum à base d'orange et de lavande se diffusait. Celui de la Dame en gris...
Du canal en bas leur parvenait la musique stridente du Carnaval. Venise... devenue pour un jour le lupanar de l'Europe ! Il y eut un déclic, la ceinture desserra son étreinte et Marie-Claire fut inondée par les délices de sa liberté retrouvée. Brutalement, la main du prince s'enfourna dans son ventre. Elle se tendit, crucifiée sur le marbre.
Ses mains gantées sur le volant de noyer, Ivan Sadov conduisait lentement la Rolls à l'intérieur de la Grande Réserve. Au claquement sec derrière eux, de la grille qui se refermait, le coeur de Charlotte se serra. Encore quelques instants... Puis, ils pénétrèrent dans un enclos où l'odeur était insupportable.
Le corps offert, ses cheveux d'ange en une auréole lumineuse sur l'oreiller, Évelyne gisait inconsciente sur son lit. Le regard fou de l'Égyptien ne parvint pas à se détacher de sa victime. Brusquement, une douleur atroce lui traversa l'épaule. Une main poilue le projeta en arrière. - Sibha ! ordonna le géant. Elle est sacrée. Elle appartient au Pharaon. C'est elle qui lui donne l'Immortalité.
Les murs de la chambre étaient capitonnés comme la porte. Il y avait des doubles vitres à la fenêtre. - Du dehors on entend rien de ce qui se passe ici, expliqua Marc Loiseau, en décrochant une cravache. A poil et vite ! La secrétaire se déshabilla en tremblant. Elle ne pouvait pas se permettre de désobéir à monsieur Loiseau. C'était son patron.
Terrorisée, Ingrid gardait les yeux fermés. Une poutrelle lui sciait atrocement le ventre, ses jambes pendaient dans le vide, soixante mètres au-dessus du sol. La voix du bourreau lui parvint dure, tendue : - Rampe ! Sous ses paupières closes, Ingrid eut le sentiment que la Tour Eiffel était prise de folie et qu'elle tournait autour d'elle à une vitesse vertigineuse...
Ses yeux ne s'allumaient que pour deux choses. Le meurtre. Et l'amour. Le prisonnier avança la bouche vers les lèvres gonflées de Jane et ses mains se mirent à pétrir le corps souple et tiède qui se laissait faire avec un total abandon. Il était qu'aucune violence ne lui tirerait le moindre mot. Le gardien, témoin paralysé de la scène, le savait mieux que quiconque.
Des yeux très noirs, étrangement brillants dans une face de hibou, suivaient minutieusement la scène. L'homme, un quadragénaire, suait à grosses gouttes. Sa main, dans sa poche, se crispa autour d'un long poinçon effilé. Une alène de cordonnier.
Le Scania d'Alfred Desiderio approchait la frontière italienne. Puissant et tranquille, semblable à des milliers d'autres camions. Mais sa remorque avait un double fond et dans l'habitacle minuscule, camouflé derrière des amoncellements de matériel hi-fi et vidéo, quatre filles endormies depuis le départ de Paris...
Les huit filles se dévoilaient au regard de Marcel. Toutes absolument nues, elles étaient mieux que jolies. Immobiles, statues de chair offerte. - Geneviève! Docilement la fille s'avança, les joues rosies. Alors, avant d'ouvrir le dossier, Marcel la fit tourner lentement sur elle-même.
Les dossiers Brigade mondaine de cette collection sont fondés sur des éléments absolument authentiques. Toutefois, pour les révéler au public, nous avons dû modifier les notions de temps et de lieu ainsi que les noms des personnages. Par conséquent, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait totalement involontaire et ne relèverait que du hasard...
Le célèbre chef d'orchestre tressaillit violemment au moment où Estelle poussa son long gémissement, de plaisir. Il ferma les yeux, submergé par une excitation sauvage. Cette voix de femme, chantant, modulaire son désir, le plongeait dans une ivresse inouïe. C'était celle qu'il cherchait depuis des années, celle dont il avait tant besoin pour composer sa grande Symphonie Érotique. Le musicien fixa longuement Estelle à travers la glace sans tain. Elle était en sa possession, à tout jamais...
Jamais elle n'aurait imaginé se voir accueillir par un quadragénaire déculotté. Surtout par quelqu'un d'aussi timide et complexé que son voisin. Elle rit et s'avança, tranquille. - Alors pépé, fit-elle en se cambrant, c'était donc ça. Je vous fais peur ? C'était juste ce qu'il ne fallait pas dire et elle le comprit instantanément.
Plus les années passaient, plus Gilbert Marinier était dévoré de pensées libidineuses. Et jamais assouvies : en bon Nantais de souche, il avait reçu une éducation catholique poussée. Résultat : le sens du péché le minait, et il séchait sur pied, en butte à des insomnies tenaces et brûlantes.
Au volant de sa voiture, Gérard-Georges Sciller sentit une douleur aiguë lui transpercer le cerveau. Sur le canal 35 de son émetteur-récepteur Cibi la voix de sa femme poursuivait un incroyable dialogue avec un inconnu. Gérard-Georges Sciller écrasa l'accélérateur ; il lui fallait repérer la voiture du cibiste inconnu. Il fallait qu'il le tue...
Cloé Larrieux n'avait plus qu'une faible lueur de conscience. Le cerveau embrumé, le corps abandonné, elle flottait à l'intérieur du caisson de relaxation, portée par le mélange de magnésium d'algues marines. Un merveilleux moment hors du monde... Dans l'obscurité, elle sentit une présence. Un homme. Qui avançait vers elle. Cloé sourit, et dans le noir, ses dents blanches luirent comme une menace.
Seule différence avec les cocktails et soirées habituels donnés sur l'Atalante, les couples étaient tous composés du même sexe, les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes et, chaque fois, celui ou celle qui tenait le rôle de « l'épouse » était dans une tenue à la limite de l'indécence.
22 h 15 piles. Paula, en grande professionnelle, fit une entrée fracassante devant la foule des invités. Le corps gainé dans un fourreau de soie noire, elle se mit à osciller sur les ondulations de la musique comme un serpent voluptueux, 22 h 25. La longue robe commença à glisser sur ses hanches, laissant apparaître deux globes sublimes qui émergeaient d'une guêpière noire. 22 h 30. Débarrassée de son corset, Paula, toujours tourbillonnante, ne portait plus qu'un minuscule slip et ses bas. 22 h 45. Paula dansait maintenant totalement nue. « Encore trois minutes », songea-t-elle. À quelques centaines de mètres de là, l'homme qui s'apprêtait à la massacrer faisait le même compte à rebours.
« Maître expérimenté, 42 ans, 1 m 85, très dominateur, cérébral, dresse J.-F. en esclave accomplie. Encloisonnement et nudité permanente. Humiliations en tous genres, châtiments divers, supplices raffinés et prolongés. »- Mince, marmonna l'inspecteur Brichot en repliant le journal, ça sent une drôle d'odeur ce truc-là. Sûr que ça finira par atterrir sur un bureau de la Mondaine...
Seule différence avec les cocktails et soirées habituels donnés, sur l'Atalante : les couples étaient tous composés du même sexe, les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes, et, chaque fois, celui ou celle qui tenait le rôle de « l'épouse » était dans une tenue à la limite de l'indécence.
L'orage lourd, étouffant, pesait comme une menace au-dessus de la Francilienne. L'embouteillage monstrueux avait donné à ce grand périphérique de Paris un aspect d'immobilité quasi éternelle. Gisèle, qui suffoquait à l'intérieur de la Renault Espace, agitait les pans de sa robe de coton jaune canari pour créer un peu de fraîcheur. Un coup de klaxon la fit sursauter et elle leva les yeux vers une semi-remorque bloquée à quelques pas. Lentement, le routier descendit de sa cabine et se dirigea vers elle.
- Tu es drôle, tiens ! Qu'est-ce que tu t'imagines que Monsieur est en train de faire à la cave avec Jeanne ? D'accord, il l'a emmenée là-bas pour lui indiquer son travail pour demain : classer les bouteilles à jeter. Note qu'on ne t'a jamais demandé ça à toi, entre parenthèses... Au même moment, des bruits sourds montèrent à travers les fondations centenaires de la fermette.
Le prince Suleïman Al Hassan avait promis à Boris Corentin une vraie nuit arabe. Quand Isadora apparut, il dut reconnaître que le prince savait y faire. La jeune Française était habillée d'un superbe haïk transparent. À la naissance du cou, un énorme bijou d'or et de corail maintenait les bords du tissu qui s'ouvrait en s'évasant vers le bas.
De sa cachette, Fanny Ambroso pouvait suivre l'étrange cérémonie qui se déroulait à la lumière de dizaines de bougies dans la vieille église désaffectée. La prêtresse avançait parmi les "amazones" prosternées, entonnant une incantation. Quand elle se tut, une table s'éleva lentement du sol. Un homme, nu, pieds et poings liés, y était allongé. L'officiante s'approcha tenant un objet dans sa main crispée... Fanny poussa un hurlement de terreur.