Marie-Adrienne Schwach
Marie-Adrienne Schwach
Identité : Adam Paxali Surnom officiel : Pax Surnom secondaire, mais non moins officiel : Dieu du pieu (ça rime) Profession : Journaliste d'investigation pour le canard « En Immersion » Spécialité : M'immerger (ça tombe assez bien, remarquez) Mission pour les six mois à venir : Enquêter sur les retombées du mariage gay... Pénétrer un club homosexuel. M'enfoncer profondément dans le milieu. Caresser le mode de vie des protagonistes. Défoncer leurs barrières et pondre un article orgasmique.Problème majeur à l'horizon : Un russe nommé Vadim. Lui n'était pas prévu au programme. Je ne comprends pas cette attirance, mais une chose est certaine ; ça va tout compliquer.Armes massives dudit problème : Ses yeux, son accent, son sourire... mais aussi sa tendresse, sa douceur. Il me semblait moins dangereux que ses potes, il s'avère qu'il l'est beaucoup plus !Moyen de défense activé : Aucun, je n'ai rien vu venir.Suite présumée des événements : Je ne préfère pas le savoir... AVERTISSEMENT : Ce livre est une romance homosexuelle qui comporte des scènes érotiques explicites, pour un public majeur et averti.Marie HJ est autrice de romances New Adult, érotiques et 100% masculines. Elle a notamment prêté sa plume à « Shave Me », « Turn Me Wild » et « Mon boss, cet enfoiré ».
Un éminent historien contemporain, Fernand L'Huillier, dans ses « Recherches sur l'Alsace napoléonienne », relate amplement le rôle grandissant que les soeurs, dites plus tard « de Ribeauvillé », jouaient dans les écoles populaires féminines. Mais il regrette vivement l'absence de données précises sur les débuts de l'Institut, ainsi que sur l'organisation de son École normale d'institutrices. C'est cette lacune que la présente étude veut combler. En cours de route, elle permettra de découvrir l'Instituteur de cette congrégation enseignante, un inconnu pour beaucoup : l'Abbé Louis Kremp. Ces pages présentent sa personnalité : humble, mais « d'avant-garde », son initiative hardie sur le plan social ; le développement de son oeuvre ; les hauts bienfaiteurs, aussi, que celle-ci s'était acquis. Deux siècles après l'événement, elles lui décernent, auprès du grand public, le titre de « Fondateur des Soeurs de la Divine Providence de Ribeauvillé ». Grâce à ce volume, les religieuses elles-mêmes discerneront mieux la physionomie humaine et spirituelle de leur Père. Les enquêtes généalogiques sur les ancêtres sont au goût du jour. Les soeurs, elles aussi, ambitionnent de mieux connaître les origines profondes de leur famille ; elles seront satisfaites. Surtout, il leur sera possible de puiser, à la source même, l'esprit de leur Fondateur, de ne pas le trahir en l'insérant dans les exigences de la vie actuelle.