Laurent Bernard
Laurent Bernard
Goethe écrit Le Nouveau Pâris en 1811. Agé alors de 62 ans, il est franc-maçon depuis 31 ans. À l’image de Das Märchen (1795), plus connu sous le titre Le Serpent vert, et plus tard de La Nouvelle Mélusine (1817), ce conte utilise le langage symbolique pour transmettre quelques vérités profondes sur la nature et le sens du chemin initiatique. Comme il l’a dit lui-même, il a cherché à ce que ce conte soit à la fois signifiant et indéchiffrable. Signifiant, il l’est sans aucun doute ; indéchiffrable, pas tout à fait, puisque, en s’appuyant sur la grille de lecture donnée par la Kabbale, une tradition que Goethe avait découverte très tôt et connaissait bien, Laurent Bernard est parvenu à décrypter le sens symbolique du Nouveau Pâris et à le rendre accessible à tous.
Ouvrage présentant, à travers la Kabbale, la symbolique des 5 voyages permettant au Compagnon de prendre conscience des différentes phases du processus menant à la manifestation en parcourant chemin de la Création.
Das Märchen, en français Le Conte, plus connu aujourd'hui sous l'intitulé Le Serpent Vert, a été publié en 1795. Chronologiquement, il précède deux autres contes initiatiques écrits par Goethe : Le nouveau Pâris (1811) et La nouvelle Mélusine (1817) qui forment avec lui une trilogie de sens. Le Conte expose, sous le voile du symbole et de l'allégorie, le parcours de ces hommes qui, à partir du moment où ils ont pris conscience de l'existence d'un état supérieur à leur condition strictement humaine, décident de rectifier leur nature première défaillante, avec humilité mais aussi détermination, seule attitude pouvant conduire, un jour peut-être, à la sagesse. Symbole de l'esprit qui s'éveille, se purifie et se transforme pour découvrir la royauté en esprit et participer ainsi à l'accomplissement d'une création lumineuse reliant les mondes, le Serpent Vert dévoile le sens profond des différentes étapes du voyage initiatique.