Laetitia Atlani-Duault
Laetitia Atlani-Duault
Plongez dans Amarillo, le 5e tome de la série culte Blacksad, où le chat détective privé se lance dans un road-movie haletant à travers l’Amérique des années 50.
GRAND PRIX DES GALONS DE LA BD 2026 La Guerre, ce sont des millions d'enfants, de femmes, d'hommes qui ont disparu et continuent de disparaître dans des conditions plus atroces les unes que les autres. La Guerre n'épargne personne. Il semble que sur les décombres d'une guerre, une autre prenne toujours naissance. Car la Guerre est une construction humaine, une machination que l'on entretient, volontairement ou non. À travers le voyage de Katerina, partie à la recherche sa fille Katya, ce récit met l'accent sur ces femmes, toujours discrètes, qui semblent faire partie du décor. L'histoire de ces mères à qui l'ont fait tout subir sans leur poser de questions, celles qui élèvent des fils qui mourront peut-être un jour pour leur pays, ces femmes courageuses à qui l'on donne rarement la voix. Antoine Schiffers n'a pas la prétention de la leur donner, mais il voudrait au moins parler un peu d'elles.
GRAND PRIX DES GALONS DE LA BD 2026 La Guerre, ce sont des millions d'enfants, de femmes, d'hommes qui ont disparu et continuent de disparaître dans des conditions plus atroces les unes que les autres. La Guerre n'épargne personne. Il semble que sur les décombres d'une guerre, une autre prenne toujours naissance. Car la Guerre est une construction humaine, une machination que l'on entretient, volontairement ou non. À travers le voyage de Katerina, partie à la recherche sa fille Katya, ce récit met l'accent sur ces femmes, toujours discrètes, qui semblent faire partie du décor. L'histoire de ces mères à qui l'ont fait tout subir sans leur poser de questions, celles qui élèvent des fils qui mourront peut-être un jour pour leur pays, ces femmes courageuses à qui l'on donne rarement la voix. Antoine Schiffers n'a pas la prétention de la leur donner, mais il voudrait au moins parler un peu d'elles.
La question de la fin de vie ne laisse personne indifférent. Depuis plusieurs décennies, le suicide assisté et l'euthanasie, comme solutions à la désespérance, la maladie et la souffrance, font débat au sein de nos sociétés. Dans ces discussions, les religions et les spiritualités ne parviennent pas toujours à se faire entendre. L'anthropologue Laëtitia Atlani-Duault offre pour la première fois à de grandes voix religieuses et intellectuelles de France un espace de dialogue autour de la fin de vie. Chacune dans leur tradition théologique, elles abordent sans détour l'importance du lien et du consentement à la mort, mais aussi à la vie. Contributeurs : Olivier Abel (philosophe protestant), Dan Arbib (philosophe et spécialiste d'études juives), Sadek Beloucif (professeur de médecine et président de l'association « L'Islam au XXIe siècle »), Antony Boussemart (coprésident de l'Union bouddhiste de France), François Clavairoly (pasteur et théologien protestant), Chems-eddine Hafiz (recteur de la Grande Mosquée de Paris), Haïm Korsia (grand rabbin de France et membre de l'Institut), Christian Krieger (pasteur et président de la Fédération protestante de France), Denis Malvy (professeur de médecine, théologien et prêtre orthodoxe), Véronique Margron (théologienne et soeur dominicaine, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France), Éric de Moulins-Beaufort (archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France), Dimitrios Ploumis (métropolite de France et président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France), Jigmé Thrinlé Gyatso (lama et coprésident de l'Union bouddhiste de France). Laëtitia Atlani-Duault est anthropologue et a créé un groupe de réflexion sur les grands sujets de société au prisme des religions et spiritualités. Elle est directrice de recherche à l'Université Paris Cité - IRD, vice-présidente Europe de l'Université Paris Cité, présidente de l'Institut Covid19 Ad Memoriam et professeur affiliée à l'Université Columbia. Elle a été membre du Conseil scientifique Covid-19 et de la Commission indépendante d'enquête sur les abus sexuels dans l'Église de France. Elle a récemment dirigé Les Spiritualités en temps de pandémie (Albin Michel, 2022).
17 mars 2020. L’annonce du premier confinement en France est une date gravée dans notre mémoire collective. Un événement qui s’est nourri de nos expériences et souvenirs individuels. Cinq ans plus tard, que reste-t-il de la mémoire de la pandémie de Covid-19 ? Les extraits de témoignages, les photographies d’Olivier Foulon et les dessins de Plantu se répondent et nous disent l’expérience de la pandémie de Covid 19 dans notre société et dans notre époque. Au fil des témoignages, on prendra la mesure de la rupture anthropologique qui a touché la société, en France et dans le monde. Par le partage de ces instants de vie, heureux comme tristes, anodins comme étonnants, le livre construit une mémoire collective de la pandémie. Ce travail de mémoire n’est pas qu’un acte symbolique, il est indispensable pour notre société. « Vivre une expérience et ne pas la transmettre, c’est la trahir. » La phrase d’Elie Wiesel peut résumer la volonté de Laetitia Atlani-Duault dans cet ouvrage.
La pandémie a marqué nos vies à jamais. Covid-19 Ad memoriam rassemble des témoignages inédits, des objets symboliques et les dessins de Plantu pour construire une mémoire collective de cette rupture anthropologique sans précédent.
Une ethnologue chez les humanitaires, non pour les aider à mieux comprendre les populations, mais pour les étudier, eux, de l'intérieur. Voilà l'objet premier de ce livre. Pour cela, l'auteur a travaillé, pendant plus de dix ans, au sein d'une organisation internationale d'aide humanitaire et de développement, tant à New York et à Genève qu'en Asie centrale et en Transcaucasie post-soviétiques. Plongée au coeur de l'arène, elle en a décrypté les enjeux, les lignes de force et les tensions. L'ouvrage présente les principaux résultats de ce travail : une réflexion sur l'anthropologie de l'aide humanitaire et du développement, et des pistes pour son renouvellement théorique et méthodologique. Elle éclaire aussi d'un jour nouveau l'envers des supposées révolutions « spontanées » qui ont ébranlé les anciennes provinces de l'Union soviétique, concrétisant, certes, leurs aspirations démocratiques, mais dont les conditions ont été préparées de longue date. Dès la fin de l'URSS, les agences d'aide humanitaire et de développement ont massivement aidé à la création puis au renforcement des ONG locales, pour un large éventail d'actions (éducation, défense de la biodiversité, prévention de l'épidémie de VIH/SIDA - située au coeur de l'ouvrage) qui s'inscrivent dans une ligne d'approche commune : la construction d'une morale partagée. Cette analyse, de première publication en 2005, traduite notamment en anglais, est proposée ici dans une version actualisée.