Joël Alessandra
Joël Alessandra
Plongez dans l’aventure humaine et écologique de Dadji : 8000 km à vélo, à pied ou en dromadaire, de Dakar à Djibouti, pour découvrir la Grande Muraille verte, projet panafricain contre la désertification.
D'Ouest en Est, de Dakar à Djibouti, Élodie Arrault va entreprendre une épopée d'environ 8000 kilomètres. À vélo, à pied avec des dromadaires, en bus, et en dernier recours en avion, elle part rencontrer les acteurs du projet le plus ambitieux d'Afrique contre la désertification : la grande muraille verte, projet qui la passionne et dont elle souhaite devenir l'une de « ambassadrices » La grande muraille verte, c'est la réponse de 11 pays du Sahel aux effets du changement climatique et à l'érosion des sols. Bien mieux qu'une muraille, c'est une mosaïque d'écosystèmes verts, productifs et nourriciers qui s'inscrit dans un programme global de développement durable en restaurant 100 millions d'hectares de terres : sécurité alimentaire, protection de la biodiversité, création d'emplois, séquestration du carbone, paix et lutte contre les migrations climatiques. Après deux ans passés à se documenter, Élodie Arrault prend contact avec les différents acteurs locaux. En 2021 et 2023, pour raconter et contribuer aux initiatives portées par les populations et ONG locales, elle entreprend un voyage à la fois solitaire mais partagé, éprouvant mais heureux, qui va profondément l'enraciner dans ses choix de vie. Ce périple écologique n'a rien d'un voyage d'agrément : le tracé comporte des zones sensibles et déconseillées. L'évolution des conflits amènera Élodie à changer ses plans sur place. Joël Alessandra a rejoint le périple d'Élodie à plusieurs reprises, pour être au plus juste des paysages traversés dans ses dessins aux aquarelles somptueuses.
Arrivée en France en 1976, après les événements tragiques de la guerre du Vietnam, Marijah en sait peu sur sa famille et ses origines. Son art exprime ce manque, cette recherche inconsciente de son histoire. Elle décide d'entreprendre un voyage le long du Mékong avec son compagnon, Joël, qui réalise un véritable reportage dessiné de leur périple à la rencontre des Taï Dam, ce groupe ethnique d'Asie du Sud-Est. Marijah et Joël traversent la Thaïlande, le Vietnam et le Laos et nous confrontent à un pan de l'histoire coloniale française souvent mal connu. Le couple nous ouvrent aussi les portes de l'intimité de la création picturale : au-delà de la découverte d'une culture, ce récit illustre l'impact majeur que la rencontre des siens aura provoqué sur sa peinture.
La famille de Joël Alessandra est originaire d'Italie. Au début du XXe siècle, elle a quitté la misère pour l'Eden que représentait l'Algérie, un morceau de la France où tout était à construire. À l'aune de ce que l'histoire a retenu des "colons", Joël se pose une question légitime. Ses grands-parents étaient-ils des exploiteurs, des racistes, des esclavagistes ? Étaient-ils proches de l'OAS ? Ils ont tout quitté du jour au lendemain, ruminant à jamais une rancoeur profonde et légitime contre ce pays, ses habitants et bien sûr De Gaulle. En 2013, armé de son passeport et d'un visa (et accompagné de l' « indispensable» guide sur place), Joël se rend pour la première fois à Constantine, ville de sa famille. Il est prêt à affronter ses craintes et ses doutes. Ce livre retrace son parcours... semblable à celui de milliers de familles.
La famille de Joël Alessandra est originaire d'Italie. Au début du XXe siècle, elle a quitté la misère pour l'Eden que représentait l'Algérie, un morceau de la France où tout était à construire. À l'aune de ce que l'histoire a retenu des "colons", Joël se pose une question légitime. Ses grands-parents étaient-ils des exploiteurs, des racistes, des esclavagistes ? Étaient-ils proches de l'OAS ? Ils ont tout quitté du jour au lendemain, ruminant à jamais une rancoeur profonde et légitime contre ce pays, ses habitants et bien sûr De Gaulle. En 2013, armé de son passeport et d'un visa (et accompagné de l' « indispensable» guide sur place), Joël se rend pour la première fois à Constantine, ville de sa famille. Il est prêt à affronter ses craintes et ses doutes. Ce livre retrace son parcours... semblable à celui de milliers de familles.
" Tôt ou tard, où que nous vivions, il nous faut partir en diaspora, nous aventurer loin de nos parents biologiques pour découvrir notre famille logique, celle qui pour nous fera véritablement sens. Il le faut, si nous ne voulons pas gâcher nos vies. " Cette famille dont Armistead Maupin s'est éloigné est une famille du Sud américain, volontiers conservatrice, parfois réactionnaire. Et la " famille logique " qu'il a longtemps cherchée, il l'a trouvée à San Francisco, au début des années 1970. Là-bas, la libération sexuelle et amoureuse se conjugue aux expérimentations narcotiques. Autant d'années folles qu'il a consignées dans ses Chroniques de San Francisco. Mais entre le moment où il a quitté sa Caroline du Nord natale et celui où il est " devenu ce qu'il est ", il lui aura fallu remettre en cause les idées qu'il avait reçues en héritage. Il aura dû se réinventer plusieurs fois. Cette autobiographie n'est pas que le récit d'une lente acceptation de soi. C'est aussi l'exploration d'un demi-siècle d'histoire américaine, de la guerre du Vietnam à l'émergence des mouvements gays et lesbiens. Avec l'humour et le talent qu'on lui connait, Armistead Maupin fait revivre une ville en ébullition, et entrouvre la porte du cabinet d'écriture où sont nés le 28 Barbary Lane et Anna Madrigal. C'est une vie bigger than life, et c'est tout un roman.