Jennifer Tremblay
Jennifer Tremblay
Et si tout commencerait en se débarrassant de tout ? Le poids d’un piano raconte l’aventure radicale d’une femme qui, avec seulement un vieux piano et quelques livres, part à la conquête d’une liberté absolue.
La vie chaotique de Zina Feodor commence un soir de mai derrière le comptoir de friandises du Grand Cinéma de Whitecity. Entre la mer et la forêt nordiques, entre les stars hollywoodiennes et la réalité de leurs spectateurs, entre les disparitions et les réapparitions de Tony, son irremplaçable compère, cette enfant libre poursuit des ambitions floues, s'attache à des rêves inaccessibles, s'entête à chercher un idéal fuyant. Arrivée à un moment de son existence où plus rien ne la retient, Zina voyage puis disparaît dans la fascinante Algérie, laissant dans son sillage le récit d'une amitié profonde comme le temps.
PRIX DU GOUVERNEUR-GÉNÉRAL 2008 - Théâtre Une femme nous accueille, seule, dans sa cuisine. Sa voisine est morte. Et peut-être par la faute même de celle qui, assise inconfortablement devant nous, nous racontera son histoire. « Je n'ai pas levé la main sur elle », nous dit la femme d'entrée de jeu. Mais a-t-elle seulement levé le doigt pour lui venir en aide ? La Liste n'est rien de moins qu'une nouvelle forme de dramaturgie. Un texte qui se situe au carrefour du soliloque romanesque, du journal intime, du monologue théâtral et de la liste d'épicerie. Un théâtre qui aurait pour scène le monde. Un théâtre de la vie. Où les planches sont celles du plancher de cuisine. Et où les plus grandes tragédies naissent des événements les plus banals du quotidien. « Il m'est arrivé. Rarement mais tout de même quelques fois. Il m'est arrivé de faire semblant que personne n'avait frappé. Il m'est arrivé de ne pas bouger. »