Jeanne Fayard
Jeanne Fayard
Insolite, oui. Il n'y a pas d'autre mot pour qualifier - aux plans de l'art, des idées ou de l'homme - Roland Delsol. Jeanne Fayard, en d'autres temps, s'est intéressée à des personnages plus célèbres (le dramaturge américain Tennessee Williams, par exemple), mais aucun ne l'a impressionnée autant que le sculpteur Roland Delsol, rencontré lors d'un stage aux « Ateliers du Soleil », à la Brunie de Salvagnac-Saint-Loup, dans le Rouergue. N'aurait-il jamais taillé un de ses inoubliables « visages », un de ses émouvants corps de femme, l'homme Roland Delsol, athlète mutilé (un accident lui a arraché l'avant-bras gauche), globe-trotter (de Tahiti à la Guyane et à l'Amérique latine), serait déjà un personnage hors du commun. Mais, touché par la grâce impérieuse de la création artistique, voilà qu'un jour, de retour au pays, il oublie de se rendre à son travail d'obscur bureaucrate ; il se donne, dans son village, un champ à peupler de présences ou de bois ou de pierre ; et tel est le rayonnement de sa fureur de vivre et de créer que, vers ce champ, aux « vacances insolites », convergent les foules. Dans cette démarche, peut-être y eut-il au début, parfois, une curiosité ambiguë, mais il suffit de feuilleter cet ouvrage pour reconnaître, dans l'oeuvre de Roland Delsol, l'expression d'un talent puissant, communicatif, indiscutable, dont l'audience d'ailleurs, ne cesse de grandir. Jeanne Fayard nous accueille dans l'intimité de cette geste créatrice, formidable et pathétique. Elle le fait avec pudeur, lucidité, amitié surtout. Grâce à elle, nous vivons réellement une « rencontre » prodigieuse, car elle nous fait découvrir un homme, un artiste, absolument « différent » et néanmoins parfaitement accessible, comme peut l'être l'oeuvre, qui révèle en vous des pans de vérité sans lesquels vous ne sauriez devenir (selon le mot du poète) celui que « vous avez commencé d'être ».
Dopo "l'incidente" della professoressa Cardone, acida insegnante di italiano delle medie, le vacanze di Natale a Lanzo Torinese cominciano prima del previsto. Qualcosa di indicibile è successo davanti agli sguardi terrorizzati degli alunni della seconda B, qualcosa di così terribile che nemmeno la grande nevicata del 1996 è in grado di nascondere e silenziare. Facendosi strada nel candore accecante che avvolge il paesino intrappolato tra le montagne, saranno Sonia e il suo amico Teo, due ragazzini della scuola, a tentare di trovare una spiegazione all'orrore e salvare il salvabile. © Morsi, Marco Peano (Bompiani, 2021) © Marco Peano. Published in agreement with MalaTesta Lit. Ag., Milano (P)2022 Saga Egmont Marco Peano (1979) è uno scrittore, editor e professore italiano. Nel 2015 esordisce nella narrativa con il romanzo "L'invenzione della madre", a cui segue, nel 2022, "Morsi".
Please note: This is a companion version & not the original book. Sample Book Insights: #1 On 9 April 1940, German troops invaded Denmark and Norway. The Luftwaffe squadrons stationed in Denmark were ordered to cover the troop movements planned for the invasion of Norway. The British tried to disrupt this action by constant day-and-night air attacks. #2 The pilots of Falk's wing began intensive training in blind flying. They were half-hearted at first, but they eventually became devoted to the practice. On 20 and 22 July, a British bomber squadron flew over the Ruhr, and the flak alone shot down an occasional enemy bomber. #3 In 1940, the German government decided to develop night fighting on a large scale. On 10 May 1941, we night-fighting candidates arrived at Stuttgart-Echterdingen. A magnificent May night lay over Swabia. The airfield was brilliantly illuminated and red lamps indicated all the obstacles. #4 The night-flying course I went on was with the First Wing of Night-Fighter Group No. 1 in Venlo. The veterans of the group told me about the difficulties of night fighting, and how the RAF was taking reprisals on the Ruhr for the so-called Coventrating attacks by the Luftwaffe.