Jean-luc Russon
Jean-luc Russon
Entre La Baule et Saint-Nazaire, le sentier côtier, ancien « chemin des douaniers » est bordé de propriétés encloses de hauts murs. Dans l'une de celles-ci vit en solitaire un certain Sauveur dont nul ne sait qu'il s'agit en fait du célèbre Sauvage, auteur de romans policiers à succès. Cet homme sur le déclin, peuplé de souvenirs douloureux et aux prises à des soucis de santé, peine à écrire son nouveau roman. De sa fenêtre, à la longue-vue, il découvre les rendez-vous secrets de sa belle voisine avec un homme dans une pêcherie au pied de la falaise. Un jour, il se rend compte que son voisin, Charles Denoirvêtu, observe lui aussi, sur le chemin des douaniers, le comportement pour le moins ambigu de son épouse. Et le mari disparaît... Il faudra au total quatre morts brutales pour que l'affaire se retrouve classée. Le vrai coupable échappera-t-il au châtiment et verra-t-il sa vie prendre un sens conforme à ses désirs ? Un grand roman criminel, une intrigue diaboliquement ficelée où la psychologie a autant d'importance que l'enquête, dans un décor atlantique de mer et de vacances avec, en arrière-plan, l'ambiance particulière des chantiers de Saint-Nazaire. Jean-Luc Russon est un spécialiste du travail du bois, de l'ébénisterie et des antiquités. Il se qualifie de « voleur d'instant » qu'il sait saisir avec justesse dans le viseur de son appareil photo ou à travers ses écrits sensibles et intuitifs. Il a publié plusieurs ouvrages de science-fiction, policiers et livres d'histoire.
Rendre à Darwin ce qui lui appartient, en même temps que lui retirer ce qu'on lui attribue à tort, constitue aujourd'hui un devoir proportionné aux enjeux d'une lecture cruciale qui est encore loin d'être acquise: celle de son oeuvre. Simplifications inexactes ("l'Homme descend du Singe"), accusations polémiques ("le darwinisme est immoral"), réécritures opportunistes ("Darwin glorifie la loi du plus fort"), dénis de scientificité ("la théorie de la sélection naturelle ne repose sur aucune preuve"), arguties créationnistes ("l'oeil est un miracle de la Création"), récupérations religieuses sous couvert d'agnosticisme ("il n'y a pas de contradiction entre la foi et Darwin"), jugement trop hâtif de Marx ("Darwin projette le capitalisme sur la nature"), griefs de racisme, d'esclavagisme, d'eugénisme, de sexisme, voire de pré-nazisme: autant de biais aux implications dramatiques qui ont fini parfois par s'imposer. La clé de la plupart de ces "incompréhensions" est le contournement (innocent ou tactique) d'une logique impérative, liée chez Darwin à la sélection de l'instinct social: celle de la destitution tendancielle de la sélection naturelle éliminatoire au cours de l'émergence (pourtant sélectionnée) de la civilisation et de la morale.
Ce roman raconte un voyage sensuel dans l'Amérique des années 1930. Dans un ranch près de Waco, des femmes masquées et un jeune homme, Clay, pris d'amour fou pour l'une d'entre elles, Stella, entrent dans une collision permanente. Grande épopée de l'animalité, cet ouvrage est un conte cruel, flamboyant et baroque, raconté avec une audace sans demi-mesure, placé juste au point d'intersection de la brutalité charnelle et de la tendresse. Stella sera pour le jeune Clay une exceptionnelle initiatrice à la jouissance et lui fera connaître la nature insondable des plaisirs féminins.
« Christophe Colomb a découvert l'Amérique », « Le Che était un héros révolutionnaire », « L'Amérique latine est la plaque tournante de la drogue », « Les latinos sont très catholiques », « Les Indiens ont été massacrés », « L'Amazonie est le poumon (malade) de la planète », « L'Amérique latine est la chasse gardée des Etats-Unis »...