Jean-claude Morel
Jean-claude Morel
Les Sisters en roman, c'est nickol crème ! Wendy a trouvé un bon plan pour gagner de l'argent de poche : le baby-sitting. Elle garde la petite nièce de la voisine, madame Georgette, en compagnie de Maxence. Comme à son habitude, Marine les espionne. Elle entend alors une drôle de conversation et comprend qu'un jour sa grande soeur voudra plein de bébés rien que pour elle, qu'elle partira de la maison et qu'elle l'abandonnera comme une vieille chaussette... Vexée, la pestouille décide de mettre au point une stratégie pour « dégoûtationner » Wendy des bébés. Comme ça, sa Sister restera auprès d'elle pour toujours !
Dans l'entreprise, la richesse est bien souvent occultée et accaparée : le capital humain, qui concourt avec le capital financier à la création de valeur, n'est pas traité comme un actif, mais comme une charge. Dès lors, le capital financier s'approprie la valeur, y compris la part des salariés. Mais si l'on changeait les règles ? Et si l'entreprise valorisait tous ses actifs et intégrait le capital humain au bilan ? Pour les salariés, devenus actionnaires, ce serait prendre part aux décisions et aux dividendes ; pour l'entreprise, ce serait une opportunité d'investir, innover et se développer ; pour l'économie, ce serait une relance globale de l'activité. Cette mesure pourrait être utile pour sortir de la crise. Mais une telle réforme exige une Europe forte, social-démocrate et écologique.