Jean Rivet
Jean Rivet
Partez à la découverte de Les beaux moments, un recueil de poésie où Jean Rivet capture la beauté du quotidien, la nostalgie de l'enfance et la fugacité du temps.
« Aucune littérature dans ces textes, aucun effet, non, mais - par la seule magie du verbe - une prédisposition particulière à nous faire vibrer d'un rien, une feuille, de l'eau qui bout ou la première neige. Cela me semble tenir du miracle... Je prétends que le moins "intellectuel", le moins lettré d'entre nous, ne peut lire cet auteur sans éprouver aussitôt la sensation d'un petit frisson remontant le long de la moëlle épinière. Sans doute a-t-il, en lui, cette grâce, cette innocence originelles, sans lesquelles aucune oeuvre d'art n'est possible. » Jean Orizet. « Ses textes sont de brefs tableaux, minutieusement peints, dans une manière qui rappelle, à la fois, Jules Renard et Jean Follain. » Jean Rousselot. « Jean Rivet est l'amoureux fraternel des tableaux intimes, le décrypteur discret des gouttes de pluie qui cinglent contre les vitres, des chiens, dont les yeux sont des miroirs pour l'âme, les matins de neige. Une écriture tendre, précieuse, nécessaire. » Gilles Pudlowski
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Le petit garçon imaginé par le poète nous raconte les sentiments les plus forts qu'il a éprouvés dans son enfance. La tendresse : le père, la mère, sa soeur Colette, l'égalité des races, le chien qui souffre. Les visions de puissance et de gloire : les métiers qu'on fera, les jeux de la vedette, l'amourette aux yeux bleus. Le merveilleux : l'île aux trésors, les leçons de l'Histoire, le lait qui éclaire la nuit, la vieille épicerie. La rencontre avec la culture : le royaume des mots est dépeint comme une marche à l'aventure et voici une recette pour apprendre les conjonctions de coordination. La douleur : les barbelés autour du camp des déportés, une rose pour le cercueil de grand-mère. Le petit garçon joue et découvre. Son amie Tombelle, l'épagneul, l'a toujours aidé à écrire. Comme le passé est riche et beau quand on a été aimé et qu'on a pu à son tour aimer les êtres et les bêtes. La joie de rêver à tout cela, c'est aussi « prendre le chemin de la phrase ». Et aller de plus en plus loin.