Jean Reynaud
Jean Reynaud
Le sentiment de ma dignité porte avec lui le sentiment de mon immortalité. Si je ne me sentais immortel, je ne m'estimerais pas.Que suis-je ?Une substance concevant Dieu commandant à un assemblage de molécules empruntées à la masse de la planète...Qu'ai-je à faire ?Me perfectionner...Le moyen ?Amour actif de Dieu et des hommes : famille, amis, patrie, humanité, morale, culte : médiateur.D'où viens-je ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Lyon, 12 avril 1830.Ingrat que je suis ! Voilà trois jours que je suis dans ma ville natale et mon coeur ne bat pas plus fort qu'à l'ordinaire. - Que sont des maisons ? des pierres. - Je pars demain matin, et ma dernière soirée sera aussi douce que partout ailleurs, puisque je te la consacre, ma bonne mère. Me voilà jeté au large pour quelques années : à travers le brouillard du lendemain, j'entrevois bien des sensations nouvelles, des aventures, des idées ; j'en espère du moins, j'en rêve.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On donne dans l'usage commun le nom de pierre à toutes les substances minérales qui sont solides, incombustibles, insolubles dans l'eau, non malléables. La minéralogie s'occupe particulièrement de l'étude de celles de ces substances dont la composition est homogéne, c'est-à-dire dont toutes les particules sont exactement semblables : elles constituent ce que l'on nomme les minéraux simples. Dans leur état de pureté, ces minéraux jouissent de la propriété d'affecter certaines formes cristallines, dérivant de la nature de leur composition chimique, qui permettent de les définir d'une manière précise et de les placer par groupes analogues.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Lorsque Dieu, lassé de l'inconduite de ses créatures, leur annonce qu'il a décidé de mettre fin à l'existence de la planète dans quarante jours, un vent de panique commence à souffler sur la terre. Seul un homme ose se dresser pour provoquer le Créateur : David Mendelsohn, le meilleur avocat du barreau de New York. Il ne voit dans ce drame que l'occasion de prendre en charge la défense de l'humanité : le plus beau dossier de sa carrière...
Vientiane, Laos, printemps 1985. Alors que se préparent les célébrations du dixième anniversaire de la Révolution, le Prince Rouge, haut dignitaire du parti, souffre d'une maladie que son médecin personnel semble incapable de soulager. Ses opposants guettent sa mort pour prendre le pouvoir, mais les conseillers du prince ont fait venir, pour le soigner, un chirurgien français, autrefois médecin auprès des troupes viêt-cong. Dès son arrivée dans la capitale, le docteur Montanaro se heurte à l'atmosphère de secret qui entoure le malade. Pourtant, chacun semble vouloir lui apporter son aide : Masellier, ambassadeur désenchanté que le rythme du pays - comme la présence du fleuve - semblent avoir pris dans leur charme. Le Duc, homme d'affaires aux tractations obscures, Mme Hoa, ancienne avocate qui gère désormais sans amertume la pension où s'est installé l'Occidental. Il y occupe la chambre où demeurait, à chacune de ses visites, une jeune Française à laquelle Mme Hoa s'est attachée comme à la fille qu'elle aurait pu avoir. Avec la disparition probable du chef de l'État, chacun des personnages prend conscience que le pays se prépare à des changements inéluctables, et que leur vie elle-même est sur le point de basculer.
Mai 68, la mère, Jean et ses soeurs quittent Paris précipitamment pour la maison de famille du Beaujolais. Gaulliste acharnée, la mère a des craintes de guerre civile. Jean, lui, a 9 ans et est persuadé qu'elle leur cache quelque chose. Faut dire qu'elle fait peur la mère, avec sa jambe de bois et sa manie de hurler plus fort que la radio. Mais quand il rencontre Herman, un idéaliste recherché par la police, il décide de le cacher au mépris de la peur qu'elle lui inspire. Car Jean aussi a des convictions, des envies d'héroïsme et une imagination qui court plus vite que la chienne des voisins. Par Herman, il découvrira de nouveaux pays mais aussi apprendra à se poser des questions. D'abord sur le monde qui l'entoure, puis sur sa famille et sur l'histoire de sa mère. Et peut être que grâce à lui, il pourra découvrir peu à peu qui elle est et qui elle a été...
Avant de nous occuper des autres mondes, n'est-il pas à propos de nous appliquer préalablement à voir d'une manière aussi exacte que possible quel est celui où nous sommes ? Il me semble que la connaissance de la terre n'est guère moins essentielle pour la détermination du système de l'univers que la connaissance même de l'homme. Si l'homme est l'ébauche de l'immortel, la terre est au même degré l'ébauche du ciel. Que la sévérité de cette étude préliminaire ne nous soit donc pas un motif de nous en dispenser.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
AVEC LA COLLABORATION DE JEAN REYNAUD Nommé juge d'instruction pour le procès international des Khmers rouges, Marcel Lemonde est chargé en 2006 d'établir la responsabilité des principaux dirigeants encore vivants du tristement célèbre " Kampuchéa démocratique ". C'est la première fois dans l'histoire (et sans doute la seule) qu'est entrepris le procès de responsables d'un régime communiste. Mais le magistrat se trouve rapidement confronté à d'incroyables difficultés. L'ampleur des crimes donne le vertige : près de deux millions de morts, un peuple entier réduit en esclavage. Les faits remontent désormais à plus de trente ans, les témoins sont introuvables, ne se souviennent plus, ou ne veulent plus se souvenir. Il lui faut pourtant découvrir des preuves, interroger les suspects, les confronter à leurs anciens subordonnés, supporter les interférences gouvernementales, les attaques de la presse et l'agressivité de certains des avocats de la défense. Un juge face aux Khmers rouges raconte de l'intérieur les arcanes de cette aventure judiciaire hors du commun faisant suite à l'une des pires tragédies du siècle. Il nous livre le récit d'une passionnante bataille entre diplomatie et justice, nobles intentions et manque de moyens, devoir de mémoire et besoin de tourner la page. Jour après jour, il décrit la progression de son enquête, ses avancées, ses reculs et ses frustrations : ce que, reprenant les mots de Victor Hugo, il appelle " le pas boiteux de la justice ". Magistrat français, Marcel Lemonde a été successivement juge d'instruction, sous directeur de l'ENM et président de chambre à la Cour d'appel de Paris. Jean Reynaud, avocat, est coauteur d'un documentaire intitulé Khmers rouges, une simple question de justice.