Jean Pruvost
Jean Pruvost
Bien orthographier un mot et bien le comprendre, c'est le rattacher à sa famille et en connaître le plaisant parcours. Quel rapport peut ainsi s'établir entre manoir, ménage, manant et Ménilmontant, tous les quatre issus d'une même souche latine ? Pourquoi un h à l'initiale des mots huile et huître ? Relever par exemple que d'un type de chêne, robur en latin, viennent la robustesse ou le fait de corroborer, renforcer quelque chose, en passant par un mot souvent mal compris, roboratif, revigorant, c'est effectuer l'un des très nombreux voyages stimulants ici proposés. Comment le latin mus, la souris, peut-il être à l'origine des muscles et de la moule ? Quel rapport entre les tessons d'une cruche et un test ? À découvrir en s'émerveillant avec nos amis, les mots latins. Fidèle à l'esprit de la collection « Les Petits Latins » et prenant la suite du premier volume, chaque entrée est accompagnée d'une citation latine et d'un point de civilisation.
Progresser en orthographe et en grammaire devient un plaisir passionnant avec ce joyeux petit livre simple et savant qui permet de s'approprier les mots français en les rattachant à leur source latine. Souvent, sans qu'on le sache, les saveurs d'une plante comme celles d'une langue tiennent à leurs racines. Il est ainsi explicite de savoir que chercher vient du latin circare, tourner autour, en « cercle », et très utile de repérer que de bellus, la guerre, viennent rébellion, rebelle, se rebeller, belliqueux, avec une racine intacte les rendant faciles à orthographier. Offrir un guide pour rêver, apprendre et partager, c'est ici l'objectif. En 100 entrées claires et structurées, ce livre permet de résoudre nombre de difficultés orthographiques à partir de la langue de Cicéron et d'augmenter son vocabulaire. Fidèle à l'esprit de la collection « Les Petits Latins », chaque mot est accompagné d'une citation latine et d'un point de civilisation.
Bien orthographier un mot et bien le comprendre, c'est le rattacher à sa famille et en connaître le plaisant parcours. Quel rapport peut ainsi s'établir entre manoir, ménage, manant et Ménilmontant, tous les quatre issus d'une même souche latine ? Pourquoi un h à l'initiale des mots huile et huître ? Relever par exemple que d'un type de chêne, robur en latin, viennent la robustesse ou le fait de corroborer, renforcer quelque chose, en passant par un mot souvent mal compris, roboratif, revigorant, c'est effectuer l'un des très nombreux voyages stimulants ici proposés. Comment le latin mus, la souris, peut-il être à l'origine des muscles et de la moule ? Quel rapport entre les tessons d'une cruche et un test ? À découvrir en s'émerveillant avec nos amis, les mots latins. Fidèle à l'esprit de la collection « Les Petits Latins » et prenant la suite du premier volume, chaque entrée est accompagnée d'une citation latine et d'un point de civilisation.
L'histoire du français illustrée et racontée en 112 dates emblématiques. Un ouvrage complet, fiable et attractif, pour tous les amoureux de notre langue. Le récit de l'histoire de la langue française L'ouvrage retrace l'histoire du français, des premières langues parlées sur notre territoire - gaulois et latin - jusqu'au français « moderne » pratiqué aujourd'hui dans 51 pays dans le monde, Il mêle les évolutions de la langue elle-même aux événements politiques, culturels et sociaux qui l'ont façonnée. Au fil du temps, l'accent est mis sur les échanges avec les autres langues et sur la variété des usages du français, qu'il soit oral ou écrit, populaire ou académique. Une organisation claire, une mise en page rythmée o Au début de chaque partie, une grande frise chronologique. o Puis au fil des doubles pages, le récit de chaque événement, en textes et en images. o À la fin de chaque partie, des dossiers thématiques.
« Dieu » : une consonne, trois voyelles et la clef d'un univers, ici plus de mille mots passés en revue avec leur histoire. Croyants ou incroyants, de quelque confession que l'on soit, on ne peut qu'être touché par l'aventure de tant de vocables liés à Dieu.Ainsi, quelle est l'origine des mots pontife, camerlingue, évêque ? Pourquoi Théodore et Dorothée sont-ils de même source ? Comment tredame, tudieu, jarnicoton, saperlipopette, et lavabo... sont-ils reliés à Dieu ? Souffrez-vous du syndrome de Jonas ? Qui est l'effrayant Seigneur des mouches ? Nos basiliques, cathédrales, mosquées, synagogues, d'où viennent-elles ?Armés de ce millier de mots, repérables grâce à un index, avouons-le, comme la centaine de femmes et d'hommes de lettres cités, il nous est impossible, Dieu du ciel, de rester insensibles à pareil sujet ! Deo gratias... Jean Pruvost, professeur des universités émérite, historien de la langue française, se passionne pour l'origine des mots et la littérature, ce qui l'a conduit à donner plus de cinq mille chroniques de langue, radiophoniques ou télévisées. Prix de l'Académie française, Grande Médaille de la francophonie, il aime à partager joyeusement ses recherches et les savoirs issus de sa collection de plus de dix mille dictionnaires.
La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane. À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.
« Il est certain qu'en général votre espèce féminine va plus loin que la nôtre » écrit Voltaire à Madame du Deffand. « Espèce », voilà un mot à revoir ! Lorsque, de l'Antiquité au XXIe siècle, plus de mille réflexions inattendues, admiratives, explicatives ou scandaleuses, sont ainsi recueillies et analysées à propos de cette dimension fondamentale qu'est la réalité féminine, surgit une histoire totalement inédite, complexe et fascinante. Ainsi, d'où viennent les mots « féminins », « féminisme », « féminicide » ou encore « femmette », mot disparu ? Quel rapport y a-t-il entre Goethe et la formule « éternel féminin » ? Quels sont les aspects féminins du « surmâle Hercule » ? Aucun doute, à travers les mots, leur histoire, en prenant pour étapes du voyage le corps « féminin », le caractère, la société souvent misogyne, la littérature, de Sappho à Madame Geoffrin, Colette, George Sand et tant d'autres, la sexualité oubliée ou exacerbée, du LGBTQIA+ au langage inclusif à expliciter et historiciser, on est plus avisé dans les conversations... Sans oublier un humour efficacement partagé : « Féminin, pas mâle du tout » disent les auteurs de mots croisés.
« Trop poli pour être honnête », « sois poli, si t'es pas joli », « la ponctualité est la politesse des rois ». Les formules populaires qui ont jailli au cours des siècles à propos de la politesse sont nombreuses ! Personne n'y est indifférent et force est de constater que, depuis l'Antiquité, la politesse n'a cessé d'évoluer, en se révélant avec bien des singularités d'une région, d'un pays, d'un continent à l'autre. Comment définir la politesse ? On s'étonnera qu'un philosophe, Schopenhauer, en ait expliqué le principe premier en nous comparant à des porcs-épics qui, pour avoir chaud ensemble, ne doivent être ni trop loin ni trop près. D'autres assimileront la politesse à une véritable « science de la vie », en insistant sur la « politesse du coeur », la plus importante. Grâce à son immense culture, l'auteur nous livre le fruit de ses lectures d'écrivains, de poètes, de penseurs et d'historiens, qui ont réfléchi à cet art de vivre ensemble. Ainsi, on n'oubliera pas de rappeler les codes d'hier et d'aujourd'hui, s'appliquant à table ou en voiture, sans omettre la correspondance et ses nombreuses formules de politesse. De la bise romaine au SMS, en passant par la lettre de château, le chemin offre bien des surprises. Avec humour, légèreté et l'érudition joyeuse qui le caractérise, Jean Pruvost, grand amoureux de la langue française, nous convie à réfléchir sur les mille et un sens de la politesse.
En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée sous le gaullisme, a prospéré sous Mitterrand, pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi des proches d’Édouard Philippe sont-ils des archétypes de cet entre-soi ? Grâce à une quarantaine de témoignages inédits, La Mafia d’État révèle les secrets de cette tribu de grands commis souvent plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général. On y apprend comment ils se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, parfois aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire. Grand reporter à L’Obs, Vincent Jauvert est notamment l’auteur des bestsellers d’investigation Les Intouchables d’État et Les Voraces (prix Anticor 2021).
Comment naissent les mots ou les emplois nouveaux de mots déjà existants ? Comment se forment-ils ? Quelle est leur utilisation en littérature ? Selon quelles modalités entrent-ils dans les dictionnaires ? Les néologismes font partie de la vie de tous ceux qui parlent, lisent, écoutent, écrivent, et le fonctionnement même de la langue doit permettre la néologisation sous peine de conduire à une langue morte. Indispensables, les néologismes relèvent de l'étude du système linguistique et impliquent une réflexion sur leurs conditions d'émergence, leurs usages et leurs fortunes très diverses, afin d'observer comment vit notre langue.
Ce que notre langue leur doit La langue arabe offre à la langue française force mots, sans que personne ne s'en doute. Que la langue arabe vienne en troisième position après l'anglais et l'italien a de quoi surprendre. Dans l'alimentation, par exemple, une pastèque, des artichauts, des aubergines, des épinards à l'estragon, une mousseline, un sorbet arrosé de sirop, en buvant de la limonade ou une orangeade, pour finir avec un café, sans sucre, et un alcool, tout cela vient du monde arabe. Pour la mode, une jupe de coton, un gilet de satin, un caban ou une gabardine... Pour le savant, l'algèbre, les algorithmes, les chiffres... Tous les domaines de l'existence sont ainsi répertoriés pour rappeler les mots arabes que nous utilisons, qu'il s'agisse de la flore, de la faune, des parfums et bijoux, de l'habitat, des transports, de la guerre, des couleurs, des fêtes, de la musique, des lettres et des arts, des religions, etc. Sans oublier les effets sur notre langue de la colonisation, de la guerre d'Algérie, du rap... Pour Lavisse, « Nos ancêtres les Gaulois » étaient avant tous des barbares et sans les Romains et la civilisation arabe, qui a irrigué tous le Moyen Âge, la Renaissance aurait encore tardé. Jean Pruvost nous offre une nouvelle fois l'occasion de nous plonger dans le grand voyage des mots de la langue française.
Saviez-vous que les mots ont une vie, une histoire, et même des secrets ? Les secrets des mots de Jean Pruvost vous invite à découvrir l’univers fascinant des mots-valises, des antonomases et des anagrammes.
C'est en dirigeant un laboratoire du CNRS consacré aux mots et aux dictionnaires que Jean Pruvost a contracté une dicopathie incurable. Chaque foyer possède au moins un exemplaire de ce condensé d'érudition, inlassablement mis à jour par l'usage et codifié par l'Académie. Ivre des mots, ce dicolâtre vit, lui, entouré de 10 000 dictionnaires. Créateur d'une Journée annuelle des dictionnaires qui réunit depuis vingt ans des linguistes du monde entier, il se livre à un passionnant effeuillage de l'objet de toutes ses convoitises dont il goûte jusqu'à l'odeur... On découvre l'histoire passionnante de ce best-seller méconnu et mille anecdotes. Comment, au XIXe siècle, la « fesse » a-t-elle été jugée si indigne qu'elle a disparu de certaines éditions ? Pourquoi trouvait-on la définition d'« un » automobile ou d'« une » cyclone avant que Littré ne change d'avis pour ce dernier mot ? Le « sexe féminin », « sexe imbécile » selon Furetière, n'y était guère mieux traité que l'« étudiante », cette « jeune fille de condition modeste et de moeurs légères ». Et que dire de ce collégien qui a rageusement biffé la mention des 30 000 mots annoncée sur la page de garde de son dictionnaire pour les remplacer par 28 943, selon son décompte ? De Furetière et Vaugelas au Robert en passant par le Littré, la saga des Larousse ou le Dictionnaire de l'Académie, Jean Pruvost nous fait partager son addiction pour les mots de la langue française, leur histoire et leurs secrets.
Sous la forme d'un almanach, 230 promenades linguistiques écrites par un amoureux des mots reviennent sur l'étymologie d'un mot, et narrent avec fraîcheur l'évolution de son sens et de son utilisation. Un livre où se mêlent érudition, culture populaire et plaisir de la découverte, à feuilleter et à parcourir au gré de sa curiosité.