Jean Mpisi
Jean Mpisi
Le 30 octobre 1974 se déroulait à Kinshasa, pour la première fois en Afrique, un combat de boxe de dimension internationale entre les deux meilleurs pugilistes du moment, George FOREMAN et Mohamed ALI.
"Bougnoule, niakoué, raton, youpin/crouillat, gringo, rasta, ricain" chante un Jacques Dutronc désabusé, dans l'Hymne à l'Amour. Autant de termes, de violences langagières, susceptibles d'un traitement pénal. Juristes, linguistes, historiens du droit, psychanalystes et spécialistes de littérature confrontent ici leurs analyses. Si l'approche juridique privilégie la définition de catégories aux frontières parfois ténues (outrage, injure, blasphème, diffamation), les approches linguistique et littéraire interrogent la production du sens en contexte et les effets de réception de ces paroles qui font acte.
Ce livre tente de montrer que l'appel de Gizenga - pour une "Gauche nationaliste" contre la "Droite réactionnaire" - ne date pas d'aujourd'hui. Il a toujours été au centre de toute sa vie politique. Un quasi-sacerdoce qu'il commença aux côtés de Patrice Lumumba en 1960 et qu'à la mort de celui-ci il continua inlassablement, d'abord au sein du Parti solidaire africain (PSA) puis, dès le 22 août 1964, dans le PALU (Parti lumumbiste unifié) qu'il créa et qu'il dirige toujours.