Jean-Michel Audoual
Jean-Michel Audoual
« Un récit sans pathos, qui sonne juste. » Ouest France Mickaëlla est une enfant mutique. Sa mère n'a pas les mots non plus pour exprimer sa souffrance. Il faut dire qu'il y a Franck Pou, le père, avec ses mains pleines de veines, ses mâchoires crispées. Alors, tout peut exploser, à la moindre occasion. À n'importe quel moment. Heureusement, grand-père Michou, le gardien des mots et Blabla, le perroquet, veillent au grain avant le grand Tsunami.
Théo Wikowsky est un enfant précoce. Pour étancher sa soif de connaissances, il lit, résout des équations, adopte un phasme et anticipe les mouvements du monde. Mais son hypersensibilité n'est pas toujours comprise par son entourage : il est trop différent. Alors, Théo apprend à se faire discret, et peu à peu sa curiosité s'étiole. Jusqu'au jour où un incident bouleverse le clan des Wikowsky. Pour se relever, Théo a besoin d'un objectif, d'un rêve à sa mesure : plus tard, il explorera l'espace. Pour la deuxième fois, Jean-Michel Audoual déploie avec bienveillance et sensibilité l'intériorité d'un enfant atypique. Théo grandit sous nos yeux, apprend la vie à coups de désillusions, mais surtout d'émerveillements. Il comprend que l'espoir peut naître partout, tant qu'il y a des étoiles.
Guillaume Farel est l'un des premiers réformateurs, l'aîné de Calvin et Bèze. Parmi les premiers instruments qu'il estima nécessaires au réveil de la foi, il plaça les textes liturgiques comme le Pater Noster ou le Credo. Francis Highman nous présente ces textes, qui furent parmi les plus diffusés de la Réforme, comme la première expression de la piété réformée française. Car si l'exposition du Credo est largement inspirée de Luther, Farel développe autour du texte du Pater Noster de nombreuses explications où se reflètent les éléments de sa spiritualité : rapport personnel en même temps que dépendance entière du croyant envers Dieu, et purification intérieure par le Saint Esprit. Lisez Chrestiens et vous trouverez consolation.
On n'est jamais à l'abri du bonheur... Comme tous les samedis, Erwan, Fatou et Ben se retrouvent au café du village. Ils sont jeunes, modestes et courageux. Leur avenir semblait tracé, à un détail près, ils viennent de gagner dix-sept millions d'euros...