Jean Mauduit
Jean Mauduit
"Je m'appelle Charles de Vaudencourt et j'ai 18 ans lorsque ma vie bascule. Ce jour-là, je deviens l'aide de camp du général Bonaparte parce que je lui ai sauvé la vie. Au fil des mois, il fait de moi son compagnon d'armes, son conseiller, parfois son confident. Mais c'est à mes risques et périls, tant Napoléon ne ménage personne.A ses côtés, je vis l'éblouissante campagne d'Italie et l'épopée égyptienne. Je suis auprès de lui le 18 brumaire et le jour de l'attentat de la rue Saint-Nicaise. On dit beaucoup de choses sur le conquérant, on lui en reproche plus encore, mais personne ne sait réellement qui il est. Moi si ; enfin un peu; Il n'est pas tout à fait celui qu'on croit. ce guerrier invincible, réformateur de génie, qui conçoit pour la France les plus folles ambitions, a aussi un coeur voué à l'amour. Celui de Joséphine. Le surhomme est aussi un homme. J'en témoigne. Mais qu'il est parfois périlleux de côtoyer les génies..."Par les yeux d'un serviteur fidèle, admirateur sans conditions, Jean Mauduit nous dévoile un visage peu connu de Bonaparte. De son écriture maîtrisée et foisonnante, il dessine par petites touches l'évolution d'un personnage au caractère fort.
"Je m'appelle Charles de Vaudencourt et j'ai 18 ans lorsque ma vie bascule. Ce jour-là, je deviens l'aide de camp du général Bonaparte parce que je lui ai sauvé la vie. Au fil des mois, il fait de moi son compagnon d'armes, son conseiller, parfois son confident. Mais c'est à mes risques et périls, tant Napoléon ne ménage personne.A ses côtés, je vis l'éblouissante campagne d'Italie et l'épopée égyptienne. Je suis auprès de lui le 18 brumaire et le jour de l'attentat de la rue Saint-Nicaise. On dit beaucoup de choses sur le conquérant, on lui en reproche plus encore, mais personne ne sait réellement qui il est. Moi si ; enfin un peu; Il n'est pas tout à fait celui qu'on croit. ce guerrier invincible, réformateur de génie, qui conçoit pour la France les plus folles ambitions, a aussi un coeur voué à l'amour. Celui de Joséphine. Le surhomme est aussi un homme. J'en témoigne. Mais qu'il est parfois périlleux de côtoyer les génies..."Par les yeux d'un serviteur fidèle, admirateur sans conditions, Jean Mauduit nous dévoile un visage peu connu de Bonaparte. De son écriture maîtrisée et foisonnante, il dessine par petites touches l'évolution d'un personnage au caractère fort.
On n'achète pas un endroit comme Maxim's, c'est lui qui vous prend. La première émotion n'est pas de franchir sa façade 1900, mais de songer que c'est là même, dans ce qui n'était alors qu'un studio d'architecte, que Jacques Ange Gabriel a dessiné en 1758 pour la future place Louis XV les plans du garde-meuble royal qui deviendra l'hôtel de la Marine, ainsi que ceux du premier hôtel de la Monnaie, aujourd'hui hôtel Crillon." Pierre Cardin".
Un graveur et fondeur de génie, imprimeur des assignats, qui deviendra fournisseur officiel de l'Institut et finira député libéral sous Charles X et Louis-Philippe. Son nom : Firmin Bodin. Un prêtre rebelle, défroqué, marié, qui deviendra haut fonctionnaire de l'Empire avant de consacrer sa vie aux statistiques et d'éditer un almanach légendaire. Son nom : Sébastien Mongeot. Par quoi ces deux existences vont-elles, un jour, se lier ? Par la grâce du papier, les bonheurs et périls de l'encre. Car dans le saisissement de l'Histoire, cette superbe saga raconte les destinées affrontées - la vie, la mort, les amours, les succès, les chagrins - de deux familles mêlées à toutes les convulsions de leur époque, sur une période particulièrement féconde en événements. Entraîné dans le délire des foules révolutionnaires, appelé à assister au déclin et à la fin tragique de l'Empire, cité à comparaître comme témoin des erreurs de la Restauration, invité à se battre dans les rues tortueuses du Paris de 1830 aux côtés des héros des Trois Glorieuses, le lecteur, lui, se trouve emporté par le mouvement d'un fabuleux roman d'histoire qui est aussi celui de l'imprimerie, du journalisme, de la liberté de penser et d'écrire.