Jean-Louis Margolin
Jean-Louis Margolin
La guerre de l'Asie-Pacifique racontée par ceux qui la vécurent.En France, si les ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale sont légion, force est de constater que très peu d'entre eux s'intéressent en particulier à la guerre de l'Asie-Pacifique - expression qui désigne les affrontements entre Alliés et Japonais menés jusqu'en 1945 sur le théâtre dit " oriental ". Pourtant, les attaques et combats sur cette partie du globe furent loin d'être anecdotiques (Pearl Harbor, Midway, Okinawa...). Combien de Français savent par exemple qu'au moins 3 000 de leurs compatriotes - militaires et civils - périrent aux mains des Japonais, pour la grande majorité entre mars et septembre 1945, alors que la France était déjà libérée, et la guerre européenne terminée en mai ?C'est ce vide historiographique majeur qu'entend combler Jean-Louis Margolin avec cette étude totalement inédite en langue française. De la guerre sino-japonaise en 1937 aux bombardements atomiques de Nagasaki et Hiroshima en 1945, l'auteur nous fait (re)découvrir un pan essentiel de notre histoire et, surtout, nous permet d'entendre la voix de ceux qui la firent à travers plus de cent témoignages : ceux de militaires - simples soldats aussi bien qu'officiers supérieurs - et de civils ; d'hommes et de femmes ; d'enfants et d'adultes ; d'urbains et de ruraux ; de victimes et de bourreaux, etc. Et, bien sûr, les appartenances nationales les plus diverses sont représentées : des Japonais, des Chinois, des Philippins, des Américains, des Britanniques, des Néerlandais, des Australiens ou encore des Coréens. Leurs propos sont, pour la première fois, retranscrits en français.Une anthologie polyphonique primordiale.
Les lndes ? Ce sont l'Asie du Sud (lnde, Pakistan, Bangladesh, Népal, Bhoutan, Ceylan et Maldives) et l'Asie du Sud-Est (péninsule dite 'indochinoise', Birmanie comprise, guirlande insulaire de Sumatra jusqu'aux Moluques - lndonésie, Philippines, Brunei, Timor -, Malaisie et Singapour constituant une zone de transition). Pourquoi connecter en une seule histoire l'Europe et ces deux sous-régions, si différentes entre elles ? Les relations culturelles et commerciales qui reliaient étroitement les pays d'Asie méridionale, en particulier le commerce des tissus indiens qui servaient de monnaie d'échange, renforcent chez les Européens, lorsqu'ils arrivent et installent des comptoirs à partir de la fin du XVe siècle, la perception qu'il n'y a là qu'une seule région. lls l'appellent désormais les lndes. Alors, c'est l'histoire d'une rencontre ? Au milieu du XVIIIe siècle, la présence européenne revêt une autre dimension avec la colonisation anglaise de l'lnde, espagnole des Philippines, hollandaise de Java. Mais l'Asie du Sud-Est dans sa masse ne passe sous l'imperium de l'Europe qu'à la fin du XIXe siècle. Événement devenu majeur au fil des siècles, cette colonisation donne lieu en Europe à une connaissance anthropologique des langues, grammaires, religions et civilisations asiatiques. En Asie, très précocement, les métissages entremêlent peuples et cultures, et la complexité des interactions interdit à l'historien toute opposition binaire entre Orient et Occident. Les sociétés coloniales elles-mêmes sont la production, commune et conflictuelle, des Européens et des autochtones. Écrire l'histoire de cette rencontre et de ses modalités si variées, tout en rompant avec des historiographies étroitement nationales, est un défi que relèvent Jean-Louis Margolin et Claude Markovits.
Les lndes ? Ce sont l'Asie du Sud (lnde, Pakistan, Bangladesh, Népal, Bhoutan, Ceylan et Maldives) et l'Asie du Sud-Est (péninsule dite 'indochinoise', Birmanie comprise, guirlande insulaire de Sumatra jusqu'aux Moluques - lndonésie, Philippines, Brunei, Timor -, Malaisie et Singapour constituant une zone de transition). Pourquoi connecter en une seule histoire l'Europe et ces deux sous-régions, si différentes entre elles ? Les relations culturelles et commerciales qui reliaient étroitement les pays d'Asie méridionale, en particulier le commerce des tissus indiens qui servaient de monnaie d'échange, renforcent chez les Européens, lorsqu'ils arrivent et installent des comptoirs à partir de la fin du XVe siècle, la perception qu'il n'y a là qu'une seule région. lls l'appellent désormais les lndes. Alors, c'est l'histoire d'une rencontre ? Au milieu du XVIIIe siècle, la présence européenne revêt une autre dimension avec la colonisation anglaise de l'lnde, espagnole des Philippines, hollandaise de Java. Mais l'Asie du Sud-Est dans sa masse ne passe sous l'imperium de l'Europe qu'à la fin du XIXe siècle. Événement devenu majeur au fil des siècles, cette colonisation donne lieu en Europe à une connaissance anthropologique des langues, grammaires, religions et civilisations asiatiques. En Asie, très précocement, les métissages entremêlent peuples et cultures, et la complexité des interactions interdit à l'historien toute opposition binaire entre Orient et Occident. Les sociétés coloniales elles-mêmes sont la production, commune et conflictuelle, des Européens et des autochtones. Écrire l'histoire de cette rencontre et de ses modalités si variées, tout en rompant avec des historiographies étroitement nationales, est un défi que relèvent Jean-Louis Margolin et Claude Markovits.
Capturée par les Américains, Najah est enfermée dans une prison de haute sécurité, en attente de la peine de mort à laquelle elle a été condamnée par contumace. Tandis qu'elle cherche par tous les moyens à reprendre contact avec la Maison Blanche pour faire valoir son innocence, un mystérieux sénateur enquête sur elle et sur son rôle dans le cartel des mafias. Un nouvel Insiders avec un scénario de Jean-Claude Bartoll, et un nouveau dessinateur, Munch, qui succède à Renaud Garreta.
15mn d'Histoire : une collection numérique de textes courts pour apprendre et comprendre l'Histoire en 15 minutes ! 15mn d'Histoire : une collection numérique de textes courts pour apprendre et comprendre l'Histoire en 15 minutes ! La soif de puissance du Japon issu de la rénovation Meiji (1868) avait déjà conduit à son attaque victorieuse de 1894-1895 contre la Chine. Tokyo essaya ensuite de profiter de la Première Guerre mondiale pour transformer son grand voisin en protectorat. Puis, en 1928, le Japon tenta militairement de l'empêcher de se réunifier. En 1931, le coup de force de Moukden lui arrachait la vaste Mandchourie. Les années suivantes, l'armée nippone mit la main sur une partie du nord de la Chine. En 1937, le choc des nationalismes concurrents devenait inévitable.
Les exactions commises par les Japonais durant la Seconde Guerre mondiale ont-elles égalé celles des nazis ? L'ouvrage traitera à la fois de l'idéologie "impériale" qui fut à l'origine de ces crimes, des pratiques des violences et de leur bilan, enfin des enjeux de mémoire encore très présents, du côté des victimes et du côté des bourreaux, autour de la question.