Jean-Guy Lachance
Jean-Guy Lachance
C’est sous le signe du ciel que s’inscrit À ciel perdu, de Jean-Guy Lachance. À cette allégorie de la mémoire, du temps comme de l’espace, le poète prête le rôle de témoin. Et il assigne à l’écriture le soin de véhiculer l’essence de sa démarche.
Paris, 1883. Charlot s’amuse défraie la chronique dès sa parution : sous couvert d’un titre ironique, Paul Bonnetain et Henry Céard signent un roman naturaliste audacieux, explorant sans fard la misère, la corruption et les tabous sexuels.