Jean-Charles Chapuzet
Jean-Charles Chapuzet
C'est l'effroi à Jarnac lorsque la petite Mona Lisa est kidnappée un soir de février 2004. Tous les hommes de la gendarmerie locale se mobilisent, et même au-delà, la section de recherches de Bordeaux. Ils ne le savent pas encore, mais ce fait divers va devenir l'affaire la plus importante de leur vie. Quatorze ans plus tard, le Patron, directeur d'enquête de l'affaire, et plusieurs gendarmes se souviennent : le dispositif mis en place, la coopération entre la brigade locale et la gendarmerie de Bordeaux, la garde à vue d'un suspect - interminable jusqu'à l'ultime rebondissement -, les retentissements médiatiques et politiques de l'affaire.Du bleu dans la nuit est la chronique heure après heure de cette journée sous tension où se joue la vie d'une fillette, l'histoire des coulisses de l'enquête, mais aussi un récit social sur la campagne française.
L'homme à la soucoupe , Jean-Claude Ladrat, est devenu célèbre le jour où le programme de télé Strip-tease en a fait un personnage culte. En 1993, l'émission belge met en scène un marginal charentais inventeur d'une soucoupe prétendument volante, sa mère, Suzanne Saget, et son perroquet empaillé. Mais derrière le rêve d'étoiles se cache un drame rural. La trajectoire d'un homme qui a voulu voler et s'est brûlé les ailes. Successivement ouvrier agricole, marin, menuisier, numismate, aventurier malheureux à bord d'une première soucoupe larguée dans l'Atlantique, star de télévision, " idiot du village ", coupable idéal, taulard, Jean-Claude Ladrat aura passé sa vie à rêver d'un ailleurs. Il en passera une partie derrière les barreaux.
La vie de Marius Chapoutier, vigneron et négociant en vins, a été un véritable roman.Un roman de terroir, gouleyant, ode à la vallée du Rhône, à la vigne, à l'amitié et à l'amour.Il existe aujourd'hui deux cuvées Marius, en rouge et en blanc. Michel Chapoutier les a créées en hommage à son arrière-grand-père (1871-1937), un personnage ! qui a placé leur nom tout en haut de l'affiche des côtes-du-rhône, et l'a rendu fameux jusqu'en Amérique. Il restait à reconstituer les épisodes romanesques de son destin hors-norme, empreint de joie, de tragédie, de réussite. Après une année d'enquête, d'immersion dans les archives et les correspondances, de collecte de témoignages et de photographies, Jean-Charles Chapuzet, journaliste et historien, nous permet de rencontrer Marius Chapoutier, négociant à Tain-l'Hermitage, amoureux de son terroir, du vin et des femmes.
Ce fait divers trimbale deux noms : "les disparus de Boutiers", en rapport avec le village concerné, et "l'affaire Méchinaud", du patronyme de cette famille qui s'est volatilisée. Nous sommes dans la vallée du fleuve Charente, à la Noël de l'année 1972. 25 décembre, 1 heure du matin passée, une Simca 1100 grenat s'avance dans le brouillard givrant avant de se faire avaler par la nuit. Dans l'habitacle, un couple et leurs deux enfants qui viennent de réveillonner à Cognac chez des amis. Après, plus rien, rien. Ils ne reviendront jamais dans leur maison aux volets verts où, à l'étage, trône un sapin enguirlandé au pied duquel reposent des cadeaux. Une dinde et des huîtres attendent aussi dans la cuisine. Cinquante ans plus tard, Jean-Charles Chapuzet a embrassé ce rien, qui demeure le plus vieux dossier du pôle cold cases encore ouvert en France. Proches terrorisés, flics englués, radiesthésistes sollicités, journalistes envoûtés, corbeaux pyromanes, amant borderline, cette affaire hors norme méritait une enquête littéraire gonzo.
Ce fait divers trimbale deux noms : "les disparus de Boutiers", en rapport avec le village concerné, et "l'affaire Méchinaud", du patronyme de cette famille qui s'est volatilisée. Nous sommes dans la vallée du fleuve Charente, à la Noël de l'année 1972. 25 décembre, 1 heure du matin passée, une Simca 1100 grenat s'avance dans le brouillard givrant avant de se faire avaler par la nuit. Dans l'habitacle, un couple et leurs deux enfants qui viennent de réveillonner à Cognac chez des amis. Après, plus rien, rien. Ils ne reviendront jamais dans leur maison aux volets verts où, à l'étage, trône un sapin enguirlandé au pied duquel reposent des cadeaux. Une dinde et des huîtres attendent aussi dans la cuisine. Cinquante ans plus tard, Jean-Charles Chapuzet a embrassé ce rien, qui demeure le plus vieux dossier du pôle cold cases encore ouvert en France. Proches terrorisés, flics englués, radiesthésistes sollicités, journalistes envoûtés, corbeaux pyromanes, amant borderline, cette affaire hors norme méritait une enquête littéraire gonzo.
ON L'APPELLE BANDIT DEPUIS TOUJOURS. CE SURNOM L'AURAIT-IL PRÉDESTINÉ AU DRAME ?Bandit vit dans une caravane. Son quotidien s'organise autour de son chien, de la pêche, de ses amis du Central - le bar du coin -, et de son atlas, avec lequel il aime à agrandir son monde. Une existence de marginalité somme toute bien rangée. Jusqu'au jour où déboule l'irrésistible Mimsy. Mimsy et ses rêves de logis, Mimsy et son yoga, Mimsy et son naturisme, Mimsy et son emprise... Oie blanche ou veuve noire ? La mort s'invite peu à peu dans la vie de Bandit, qui est bientôt soupçonné du pire. Un roman sombre, inquiétant, tendre, aussi. Car sous certains angles, le noir peut être lumineux.
There are now two Marius cuvées, one red, one white. Michel Chapoutier created them as a tribute to his great-grandfather, Marius, (1871-1937) who was quite a character !He put the family name at the top of the list of Côtes du Rhône wines and made it famous even in the United States.All that remained was to reconstitute the various episodes of his extraordinary career, with all its joy, tragedy ans success.After a year's research, sifting through archives and correspondence, collecting eye-witness accounts and photographs, the journalist and historian Jean-Claude Chapuzet has brought back to life Marius Chapoutier, a Tain l'Hermitage wine merchant who loves his terroir, vines and women.
Rentrée Littéraire 2021 " Si t'as pas de haine, t'as pas de coeur. " Après ses remarquables récits de non-fiction, Mauvais plan sur la comète et Du bleu dans la nuit, Jean-Charles Chapuzet signe un roman au réalisme glaçant, inspiré d'une histoire vraie. On traverse beaucoup de villages dans une vie. En cette matinée du dimanche 15 octobre 2006, c'est celui d'Olaszhalom que traversent un professeur d'histoire et ses deux enfants. À deux heures de Budapest, la bourgade compte 1 500 âmes, une station-service, des cigognes, trois églises, les ruines d'une synagogue. Et, en contrebas de la route principale, une rivière dans laquelle chahutent des dizaines de Tsiganes.Soudain, une silhouette surgit devant la voiture du professeur pour que toutes les haines couvées par un pays se cristallisent. Ce 15 octobre, Éva a douze ans, nage comme une championne et déteste les dimanches en famille. Elle est dans la voiture avec son petit frère quand les pneus crissent. La voici mêlée de force à l'histoire de la Hongrie, entre mirage européen et groupuscules néonazis.Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/