Jacques Jurquet
Jacques Jurquet
Please note: This is a companion version & not the original book. Sample Book Insights: #1 I never dreamed of becoming a spy. I grew up in a simple family in rural Pennsylvania, and I didn't know anything about the CIA or its work. It seemed like a place where only the world's most sophisticated and smartest human beings applied. #2 I was a newlywed in graduate school, and I had met my husband, Joseph, during my senior year of high school. He had lived a remarkably sheltered life, and I was astonished to meet someone who knew what it meant to stand strong in the face of intense intimidation. #3 I returned to Egypt to study Arabic and Islamic culture, and met Joseph, who was working as a Middle East research director at a think tank. We married and moved to Washington, DC, where Joseph began applying for government jobs that could utilize his unique background and education. #4 I had a burning desire to study the Middle East, and so I did what I had always done: I heeded the urge deep within my soul, the feeling that I just had to take a particular course of action. I had made a decision very early on in my life that I would follow God's lead no matter where it took me.
Cannes, années 1920. Quand une vieille dame est assassinée pour ses bijoux, tous les indices désignent Geneviève Bertet, la fille du douanier. Pourtant, le juge d’instruction doute : pourquoi mentiraient-elles, elle et son accusatrice ?
« Dans la question des colonies et des nationalités opprimées, les partis des pays dont la bourgeoisie possède des colonies ou opprime des nations doivent avoir une ligne de conduite particulièrement claire et nette. Tout parti appartenant à la Troisième Internationale a pour devoir de dévoiler impitoyablement les prouesses de « ses » impérialistes aux colonies, de soutenir, non en paroles mais en fait, tout mouvement d'émancipation dans les colonies, d'exiger l'expulsion des colonies des impérialistes de la métropole, de nourrir au coeur des travailleurs du pays des sentiments véritablement fraternels vis-à-vis de la population laborieuse des colonies et des nationalités opprimées et d'entretenir parmi les troupes de la métropole une agitation continue contre toute oppression des peuples coloniaux. » De 1920 à 1962, le Parti communiste français a-t-il respecté ou trahi la ligne ainsi tracée par Lénine dans la Huitième des Vingt et une conditions d'admission à l'Internationale communiste ? Jacques Jurquet s'est attaché à répondre à cette question, en limitant ses recherches au cas de l'Algérie. Son étude comporte quatre tomes (1847-1920 ; 1920-1939 ; 1939-1954 ; 1954-1962). Militant du Parti communiste français depuis 1943, l'auteur est entré en opposition avec la ligne de son Parti à l'occasion de la guerre de libération nationale déclenchée par le peuple algérien à partir de 1954. Après la fin de la guerre d'Algérie, il a trouvé confirmation du bien-fondé des idées qu'il défendait dans les positions des Partis communistes chinois et albanais. En avril 1964, il a été exclu du Parti communiste français, sur ordre du Comité central, parce qu'il défendait les thèses marxistes-léninistes de ces Partis et parce qu'il avait établi des contacts personnels avec des communistes chinois. Fin 1967, il a été élu secrétaire politique du « Parti communiste marxiste-léniniste de France », dont on sait qu'il fut interdit par le pouvoir le 12 juin 1968. Disposant d'une abondante documentation rassemblée depuis dix années, et assuré de la collaboration de certains anciens dirigeants du Parti communiste algérien, Jacques Jurquet contribue par cet ouvrage à la lutte idéologique, théorique et politique contre le révisionnisme moderne, en se référant au marxisme, au léninisme et à la pensée-maotsétoung.
« Dans la question des colonies et des nationalités opprimées, les partis des pays dont la bourgeoisie possède des colonies ou opprime des nations doivent avoir une ligne de conduite particulièrement claire et nette. Tout parti appartenant à la Troisième Internationale a pour devoir de dévoiler impitoyablement les prouesses de « ses » impérialistes aux colonies, de soutenir, non en paroles mais en fait, tout mouvement d'émancipation dans les colonies, d'exiger l'expulsion des colonies des impérialistes de la métropole, de nourrir au coeur des travailleurs du pays des sentiments véritablement fraternels vis-à-vis de la population laborieuse des colonies et des nationalités opprimées et d'entretenir parmi les troupes de la métropole une agitation continue contre toute oppression des peuples coloniaux. » De 1920 à 1962, le Parti communiste français a-t-il respecté ou trahi la ligne ainsi tracée par Lénine dans la Huitième des Vingt et une conditions d'admission à l'Internationale communiste ? Jacques Jurquet s'est attaché à répondre à cette question, en limitant ses recherches au cas de l'Algérie. Son étude comporte cinq tomes (1847-1920 ; 1920-1939 ; 1939-1945 ; 1945-1954 ; 1954-1962). Militant du Parti communiste français depuis 1943, l'auteur est entré en opposition avec la ligne de son Parti à l'occasion de la guerre de libération nationale déclenchée par le peuple algérien à partir de 1954. Après la fin de la guerre d'Algérie, il a trouvé confirmation du bien-fondé des idées qu'il défendait dans les positions des Partis communistes chinois et albanais. En avril 1964, il a été exclu du Parti communiste français, sur ordre du Comité central, parce qu'il défendait les thèses marxistes-léninistes de ces Partis et parce qu'il avait établi des contacts personnels avec des communistes chinois. Fin 1967, il a été élu secrétaire politique du « Parti communiste marxiste-léniniste de France », dont on sait qu'il fut interdit par le pouvoir le 12 juin 1968. Depuis 1978, il est secrétaire général du Parti communiste marxiste-léniniste. Disposant d'une abondante documentation rassemblée depuis vingt années, et assuré de la collaboration de certains anciens dirigeants du Parti communiste algérien, Jacques Jurquet contribue par cet ouvrage à la lutte idéologique, théorique et politique contre le révisionnisme moderne, en se référant au marxisme, au léninisme et à la pensée-maotsétoung.