Jacques Côte
Jacques Côte
Octobre 1996, Montréal. Owen Hayden, flic intègre, découvre que son frère Tom est le bras droit des Hells Angels. Quand son mentor est assassiné, il doit choisir entre la loi et le sang.
Montréal, 1996. Owen Hayden, flic au SPCUM, découvre que sa maison a été ciblée par un attentat commandité par les Hells.
Juillet 1983... Sur l'autoroute 20, Benoit Ayotte et Sylvain Mailloux, deux voyous en provenance de Montréal, font du pouce vers l'est. Ayotte veut se terrer au chalet de l'oncle de Mailloux, à Rivière-à-Pierre, car, en mission pour son clan, il a abattu par erreur un innocent père de famille plutôt qu'un membre d'un gang rival. Mais dès leur arrivée dans la région de Québec, la mort s'invite dans le périple des deux malfrats. Quand le corps d'un homme sans papiers - et sans tête ! - est découvert sur la voie ferrée du tracel de Cap-Rouge, l'équipe du lieutenant Duval est chargée de l'enquête qui déterminera s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide. Ajoutée à la découverte d'indices incriminants dans un bosquet sur le promontoire qui jouxte la vertigineuse structure métallique, la disparition dans le même secteur de deux jeunes filles fait cependant craindre le pire au lieutenant, dont l'humeur est déjà assombrie par l'effritement de sa relation avec Laurence, sa femme. Or, pendant que les policiers peinent à comprendre ce qui s'est passé ce soir-là dans les hauteurs de Cap-Rouge, la trajectoire meurtrière du tueur fou se poursuit en toute impunité...
Fort Edmonton, 5 mai 1885... Trois mois après avoir joint les rangs du 65e bataillon de Montréal, le capitaine Georges Villeneuve, assisté du lieutenant Bruno Lafontaine et du docteur Paré, entend la déposition sous serment de François Lépine, un interprète métis qui a survécu au massacre de Lac-à-la-Grenouille. Villeneuve et ses hommes ont reçu l'ordre du général Strange de former une commission d'enquête afin d'identifier les cadavres et de retrouver la trace des auteurs de ce crime odieux, de jeunes guerriers cris que le gouvernement canadien croit sympathiques à la cause de Louis Riel. Or, Villeneuve, tout comme la majorité des soldats et officiers du 65e bataillon, considère Riel non comme un traître mais bien comme un héros de la Nation ! Si la vie militaire n'effraie pas le jeune homme de vingt-deux ans - ses gages lui permettront en plus de payer ses études de médecine -, ce qu'il voit des injustices commises par le pouvoir d'Ottawa à l'encontre des Indiens du Nord-Ouest, des Métis et de Louis Riel, demeurera gravé dans la mémoire du futur aliéniste. À la fois roman policier, roman historique et véritable western, Le Sang des prairies relate une page sombre et injustement oubliée de l'histoire canadienne.
Juillet 1981... Pendant que Daniel Duval et son collègue Louis Harel participent aux Jeux mondiaux des policiers à Mexico, Gilles Hébert part en vacances avec ses petits-fils Sébastien, six ans, et Vincent, treize ans. Le vieil homme étrenne sa roulotte et il a la ferme intention de trouver un site enchanteur en pleine nature sauvage. Si les Jeux se terminent bien pour les deux policiers, il n'en va pas de même pour le voyage des campeurs... De retour au boulot le lundi matin, Duval et son équipe sont affectés à la disparition de la famille Hébert. Duval déteste ces cas - il sait bien que, une fois les vingt-quatre premières heures passées, chaque minute perdue représente un espoir de moins de retrouver des survivants. Or, tout ce qu'il a pour entamer les recherches, c'est une photo de la roulotte... et pas la moindre idée de la destination de Gilles Hébert ! Alors que les enquêteurs tentent par tous les moyens de localiser la roulotte et que la mère se ronge les sangs, le jeune Vincent, lui, vit un cauchemar : perdu au coeur du parc des Laurentides, il doit fuir un désaxé qui le traque comme une bête... PRIX ARTHUR-ELLIS 2009 PRIX DE LA VILLE DE QUÉBEC - SILQ 2009
Juin 1976... Alors qu'une terrible canicule s'abat sur tout le Québec, les jeux Olympiques de Montréal se profilent à l'horizon. Mais à Sainte-Foy, en banlieue de la Vieille Capitale, H se soucie peu de la chaleur et des jeux. À peine sorti de prison, il perd le nouvel emploi qui était censé consacrer sa réinsertion sociale. Des gens devront payer pour ce nouvel échec ! Daniel Duval, lui, est enquêteur à la Sûreté du Québec. À son retour d'un marathon, il fait face à un cas difficile : un psychopathe s'amuse à canarder des automobilistes sur le boulevard Duplessis. En compagnie de son coéquipier, Louis Harel, il tente désespérément de mettre la main au collet du tireur fou afin d'éviter d'autres meurtres gratuits. Or, les deux policiers ne connaissent pas la passion morbide de H pour la démolition automobile... ni sa ferme intention de se payer la peau d'un flic !
C'est un secret bien gardé : le maître du polar de la Vieille Capitale est aussi l'auteur de nombreux textes brefs. On lui doit des nouvelles, des articles de journaux et de courts essais sur différent sujets, du soixantième anniversaire du tournage à Québec du film I Confess d'Alfred Hitchcock à l'art d'assassiner son personnage. Or ces écrits étaient dispersés aux quatre vents et, le plus souvent, introuvables.Aux fans de l'auteur, il manquait donc ce recueil réunissant non seulement l'ensemble de ces textes, mais aussi quelques nouvelles inédites, et une surprise : une novella (« Dos gringos ») mettant en scène son duo d'enquêteurs fétiche, Daniel Duval et Louis Harel.
Juillet 1983... Sur l'autoroute 20, Benoit Ayotte et Sylvain Mailloux, deux voyous en provenance de Montréal, font du pouce vers l'est. Ayotte veut se terrer au chalet de l'oncle de Mailloux, à Rivière-à-Pierre, car, en mission pour son clan, il a abattu par erreur un innocent père de famille plutôt qu'un membre d'un gang rival. Mais dès leur arrivée dans la région de Québec, la mort s'invite dans le périple des deux malfrats. Quand le corps d'un homme sans papiers - et sans tête ! - est découvert sur la voie ferrée du tracel de Cap-Rouge, l'équipe du lieutenant Duval est chargée de l'enquête qui déterminera s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide. Ajoutée à la découverte d'indices incriminants dans un bosquet sur le promontoire qui jouxte la vertigineuse structure métallique, la disparition dans le même secteur de deux jeunes filles fait cependant craindre le pire au lieutenant, dont l'humeur est déjà assombrie par l'effritement de sa relation avec Laurence, sa femme. Or, pendant que les policiers peinent à comprendre ce qui s'est passé ce soir-là dans les hauteurs de Cap-Rouge, la trajectoire meurtrière du tueur fou se poursuit en toute impunité...
17 septembre 1894... La grande salle de l'hôtel Windsor est bondée de notables. Tous sont venus entendre Georges Villeneuve, médecin-expert à la morgue de Montréal, et son collègue, le docteur Wyatt Johnston, exposer les raisons qui les poussent à demander la construction d'une nouvelle morgue. Villeneuve a à peine terminé son discours quand surgit le lieutenant Bruno Lafontaine : une atrocité s'est produite dans un taudis de Griffintown et il a besoin de son expertise. Sur la scène du crime, une jeune femme gît dans son sang, littéralement éventrée à la suite d'un avortement clandestin. Villeneuve, qui tente d'inculquer aux forces de l'ordre des méthodes d'analyse modernes, découvre bien peu d'indices en raison de l'incurie des agents. L'enquête sera longue et laborieuse. Villeneuve n'en poursuit pas moins ses autopsies à la morgue, ses cours aux étudiants en médecine et, depuis peu, son travail d'assistant-surintendant à l'asile Saint-Jean-de-Dieu, car il a enfin obtenu le poste d'aliéniste qu'il convoitait. Or, quand une deuxième, puis une troisième boucherie sont découvertes, la presse s'enflamme et la pression pour que soit arrêté le fou meurtrier devient intenable. Pour Villeneuve, à cette obligation de résultat immédiat s'ajoute une terrible responsabilité : celle de l'aliéniste, dont le devoir est de protéger à tout prix les personnes atteintes de maladie mentale !
Paris, été 1889 : Georges Villeneuve, jeune médecin québécois, débarque dans la capitale pour étudier la psychiatrie avec les maîtres de l’époque.
17 septembre 1894... La grande salle de l'hôtel Windsor est bondée de notables. Tous sont venus entendre Georges Villeneuve, médecin-expert à la morgue de Montréal, et son collègue, le docteur Wyatt Johnston, exposer les raisons qui les poussent à demander la construction d'une nouvelle morgue. Villeneuve a à peine terminé son discours quand surgit le lieutenant Bruno Lafontaine : une atrocité s'est produite dans un taudis de Griffintown et il a besoin de son expertise. Sur la scène du crime, une jeune femme gît dans son sang, littéralement éventrée à la suite d'un avortement clandestin. Villeneuve, qui tente d'inculquer aux forces de l'ordre des méthodes d'analyse modernes, découvre bien peu d'indices en raison de l'incurie des agents. L'enquête sera longue et laborieuse. Villeneuve n'en poursuit pas moins ses autopsies à la morgue, ses cours aux étudiants en médecine et, depuis peu, son travail d'assistant-surintendant à l'asile Saint-Jean-de-Dieu, car il a enfin obtenu le poste d'aliéniste qu'il convoitait. Or, quand une deuxième, puis une troisième boucherie sont découvertes, la presse s'enflamme et la pression pour que soit arrêté le fou meurtrier devient intenable. Pour Villeneuve, à cette obligation de résultat immédiat s'ajoute une terrible responsabilité : celle de l'aliéniste, dont le devoir est de protéger à tout prix les personnes atteintes de maladie mentale !
Fort Edmonton, 5 mai 1885... Trois mois après avoir joint les rangs du 65e bataillon de Montréal, le capitaine Georges Villeneuve, assisté du lieutenant Bruno Lafontaine et du docteur Paré, entend la déposition sous serment de François Lépine, un interprète métis qui a survécu au massacre de Lac-à-la-Grenouille. Villeneuve et ses hommes ont reçu l'ordre du général Strange de former une commission d'enquête afin d'identifier les cadavres et de retrouver la trace des auteurs de ce crime odieux, de jeunes guerriers cris que le gouvernement canadien croit sympathiques à la cause de Louis Riel. Or, Villeneuve, tout comme la majorité des soldats et officiers du 65e bataillon, considère Riel non comme un traître mais bien comme un héros de la Nation ! Si la vie militaire n'effraie pas le jeune homme de vingt-deux ans - ses gages lui permettront en plus de payer ses études de médecine -, ce qu'il voit des injustices commises par le pouvoir d'Ottawa à l'encontre des Indiens du Nord-Ouest, des Métis et de Louis Riel, demeurera gravé dans la mémoire du futur aliéniste. À la fois roman policier, roman historique et véritable western, Le Sang des prairies relate une page sombre et injustement oubliée de l'histoire canadienne.
Juillet 1889, Paris s’agite sous l’Exposition universelle. Georges Villeneuve, jeune médecin québécois, débarque à Sainte-Anne pour étudier la folie avec les plus grands aliénistes.
L'histoire a été injuste envers Wilfrid Derome. Né en 1877, il a acquis sa spécialisation en médecine légale, de 1908 à 1910, en France, alors la mecque des sciences judiciaires. À son retour, après moult démarches auprès du premier ministre Lomer Gouin, Derome fonde un laboratoire de recherches médico-légales ultramoderne, le premier du genre en Amérique. À la fois toxicologue, balisticien, biologiste, graphologue, photographe judiciaire et médecin légiste, Wilfrid Derome s'est battu toute sa vie pour faire reconnaître l'expertise médicolégale devant les tribunaux, idée audacieuse pour l'époque.
Cette autofiction raconte le voyage que l'auteur a fait dans les pays d'Europe de l'Est en 1983, à l'âge de 23 ans. Son alter ego, Jack, est fasciné par la guerre froide, la culture polonaise et le mouvement Solidarnosc. Il se rend en Pologne alors que la loi martiale vient d'être suspendue (mais pas annulée) dans le but de faire une série d'articles pour un journal et ultimement, rencontrer Lech Walesa, qui sort de prison et est en résidence surveillée. Une aventure qui n'est pas sans risques. Jack sera arrêté à Gdansk, écroué puis interrogé et par la suite surveillé pour le reste de son voyage, lequel prendra un tournant inouï lorsqu'il rencontre Michel Dombrovski, un Polonais d'origine française qui affirme être coincé en Pologne depuis l'invasion polonaise par les nazis. Son périple, de Varsovie à Berlin Ouest, se lit comme un thriller psychologique.
Dans la nuit du 22 octobre 1980, au 540 de la rue de la Tourelle à Québec, une jeune comédienne est assassinée. Quarante ans plus tard, le mystère subsiste: l'homme qui s'est accusé de ce crime abject était-il le véritable coupable? Ce docu-polar revisite l'une des causes judiciaires les plus longues et les plus controversées de l'époque. Grâce aux confidences du lieutenant Jacques Simoneau, aux témoignages d'acteurs de premier plan du drame, mais aussi à la volumineuse preuve de milliers de pages citée aux deux procès, l'auteur reconstitue l'ultime soirée que France Lachapelle a passée avec son ami le metteur en scène Robert Lepage, le dernier à l'avoir vue vivante. Bien que celui-ci soit lavé de tout soupçon, cette expérience le marquera à jamais. Des avocats et des procureurs chevronnés, un pyromane voyeur qui sème la terreur, des questions encore sans réponse aujourd'hui: tous les ingrédients sont réunis pour priver le lecteur de précieuses heures de sommeil. Et pour évoquer le souvenir d'une jeune femme en droit d'attendre bien davantage de la vie.