Hotte Lucie
Hotte Lucie
Cet ouvrage collectif, rédigé par des de chercheurs et d'artistes sous la direction de deux spécialistes de la littérature franco-ontarienne, vient restituer le parcours personnel de Robert Dickson et rendre compte de son oeuvre littéraire. Anglophone d'origine, Dickson adopte la culture francophone dès les années 1960. Grand mentor du milieu littéraire, il dépiste et accompagne de nombreux auteurs et joue un rôle crucial dans l'essor des Éditions Prise de parole jusqu'à son décès en 2007. Le poète Dickson laisse une oeuvre marquante, originale, qui intéressera trop peu une critique plus portée à parler de l'homme et de sa contribution au milieu qu'à recenser et analyser ses écrits. Le présent ouvrage vient pallier cette lacune. L'ouvrage se penche également sur son oeuvre de traducteur : on lui doit des traductions vers le français, dont «Champion et Ooneemeetoo», de Tomson Highway, mais aussi vers l'anglais ; il est le premier, notamment, à traduire Jean Marc Dalpé dans cette langue. Sa contribution méconnue au cinéma, que ce soit à titre de comédien, de scénariste, de personnage, de narrateur, de sous-titreur, est ici enfin recensée. Avec des textes de Louis Bélanger, Jean Marc Dalpé, Emir Delic, Lucie Hotte, Jean Marc Larivière, Catherine Leclerc, Élise Lepage, Johanne Melançon et Claudine Moïse.
Études en marge de «La distance habitée» de François Paré En 1993, François Paré remportait le prix du Gouverneur général pour «Les littératures de l'exiguïté» (1992), un essai sur les cultures et littératures francophones minoritaires au Canada et dans la francophonie mondiale. Dans «Théories de la fragilité» (1994) et «La distance habitée» (2003), il a prolongé et enrichi son thème de prédilection. De nombreux chercheurs se sont inspirés de ses travaux. Les articles regroupés ici s'inspirent des grands thèmes de l'essayiste pour éclairer des oeuvres de genres aussi divers que la chanson, le roman et l'essai et d'artistes aussi divers que France Daigle, Michel Ouellette, Daniel Poliquin, Gabrielle Roy, Michel Tremblay et Gisèle Villeneuve. Des réflexions sur la langue, la mémoire, la migration et les frontières tant culturelles, linguistiques que textuelles sont menées par huit chercheurs de l'Ontario, du Québec, de l'Est et de l'Ouest canadiens, dont Catherine Leclerc, Johanne Melançon et Jean Morency. En postface, François Paré prolonge cette réflexion qu'il développe depuis une vingtaine d'années.
Raconter des histoires est au coeur même de la condition et de l'activité humaine. De la tradition orale aux romans postmodernes, elles épousent des formes et développent des thématiques différentes. Ces études s'intéressent aux histoires que racontent les écrivains francophones du Canada, pour en saisir la diversité, les thèmes de prédilection, les courants littéraires. Les 33 articles sont variés, tant selon l'époque, le genre et les thématiques que les approches analytiques. Ils sont regroupés selon le genre (théâtre, contes, chansons...), l'origine (Acadie, Ouest canadien, Ontario français) ou les aspects narratifs (temps, espace, écriture au féminin...). L'ensemble fournit un regard vaste, original et éclairant sur de vastes pans du corpus littéraire francophone du Canada.
À la fois introduction à la littérature franco-ontarienne et exploration des enjeux liés à la production littéraire minoritaire, «Introduction à la littérature franco-ontarienne (1970-2008)» témoigne de l'essor fulgurant que connaît cette littérature depuis le début des années 1970. Dans une introduction substantielle, les directrices de l'ouvrage présentent les particularités du corpus et effectuent un survol de la production littéraire en Ontario français des origines -1610 - à 1969, situant ainsi l'émergence de la littérature franco-ontarienne dans son contexte historique, politique et culturel. L'ouvrage comporte ensuite cinq chapitres, rédigés par des spécialistes, chacun abordant l'un ou l'autre des principaux genres littéraires s'étant développés depuis 1970 : théâtre (Jane Moss), poésie (François Paré), chanson (Johanne Melançon), roman (Lucie Hotte) et nouvelle (Michel Lord).
Dans le petit village de Pamprelune, tous les habitants sont des sorciers et des sorcières. Miette et Harmonie, deux soeurs inséparables, y mènent une vie paisible et magie et sortilèges font partie de leur quotidien. Mais dans ce monde magique, l'aventure n'est jamais loin !