Gérard Bensussan
Gérard Bensussan
Le poker est un jeu ancien qui n'a pas fini de vous étonner... Du choix du matériel à celui de la stratégie, ce livre vous guide, constituant une méthode complète pour débutants. Il expose pas à pas les règles, leurs variantes et le déroulement d'une partie. Totalement illustré, pédagogique et vivant, il va à l'essentiel et initie par l'exemple. Acquérir les bases Découvrir le Texas Hold'em Maîtriser la stratégie Jouer sur Internet
Le livre retrace une trajectoire qui va de la doxa, qu'il convient de réhabiliter, à la transaction, qui sanctionne cette réhabilitation. Cette trajectoire se confond avec l'exposition philosophique de la question de la démocratie, laquelle ne va pas de soi. Le sens commun est adresse et partage. Il demande à la philosophie de faire accueil à ce qui l'excède, ce commun qu'on savait sans le savoir. La transaction, elle, décrit opérativement les fonctions de médiation entre des figures sociales, politiques, symboliques en conflit. Elle invente des formations de compromis avec le réel, lesquelles s'affirment et s'éclipsent en même temps ou successivement. La transaction est à la fois dans l'objet transactionnel lui-même, un accord, une convention, voire une institution, aléatoires et provisoires, et dans l'action que porte en elle la transaction, interminable.
Comment se représenter l'association de la judéité et de l'apport de la philosophie allemande moderne ? C'est ici la question de l'idéalisme allemand des philosophes juifs (Habermas) qui se trouve impliquée. Ce qui est en jeu est une affinité de pensée qui révèle en même temps une dissimilation (Rosenzweig) d'avec la philosophie classique allemande. L'état de la question se présente ici comme l'exploration de figures significatives, illustres ou méconnues, de cet entre-deux. À partir de ce prologue fourni par la Kabbale de Reuchlin, se dessine un trajet qui, via le moment décisif du kantisme dans la pensée juive et l'effet de l'idéalisme allemand (de Schelling à Hegel), interroge les formes contemporaines de cette rencontre. De Bendavid et Molitor à H. Cohen, Buber et Levinas en passant par S. Maïmon et S. Hirsch, c'est une sorte de phénoménologie de la présence de la philosophie allemande dans la pensée juive en sa condition moderne qui prend forme. La présente synthèse prend date, à la fois pour une généalogie du philosopher dans la tradition hébraïque, et pour l'exploration d'une configuration majeure du logos philosophique contemporain.