Georges Castellan
Georges Castellan
Si la formation de la « Grande Roumanie » date de la période 1914-1919, que savons-nous exactement de l'origine de ce pays, de son peuple, de son histoire. Que s'est-il passé depuis l'arrivée des Daces (VIIe-Ier siècle av. J.-C.), ce rameau indo-européen établi à partir du VIIIe siècle dans l'espace des Carpates et le nord des Balkans, et qui s'y individualise à l'intérieur de la communauté des Thraces. Georges Castellan vous propose de le découvrir.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Poudrière ou zone de paix ? » C'est la question que pose à l'Europe cette péninsule montagneuse occupée de populations diverses et étroitement imbriquées. Certaines se pensent comme des « nations » avec leurs mythes lointains, leurs corpus culturels, leurs traditions étatiques se rattachant à des modèles anciens ou nouveaux. D'autres, au contraire, trop éparses ou trop petites, se manifestent en « minorités » exigeantes et sûres de leurs « droits ». Dans « Le monde des Balkans », l'auteur privilégie une approche en longue durée pour éclairer les problèmes d'une actualité brûlante. Car le présent et l'avenir ne sauraient tourner le dos au passé.
Ce petit livre veut être l'étude condensée, mais scientifique, d'un système social fondé sur une philosophie. [...] Une telle étude est fondée sur la connaissance directe du pays et sur un dépouillement systématique des documents et des statistiques. [...] On s'est donc limité à l'analyse des aspects matériels. Cette 7e édition présente la R.D.A. à son 37e anniversaire, en octobre 1986, Les chiffres sont ceux du Statistisches Jahrbuch 1986, arrêtés au 15 juin de cette année.
Why did one Catholic archbishop become one of the most debated figures in modern Church history? Why did Marcel Lefebvre, a respected missionary bishop and lifelong servant of the Catholic Church, eventually find himself at the center of a conflict that continues to shape Catholic discussions today? In The Challenge of Archbishop Lefebvre, James R. Silva explores the remarkable journey of a man caught between tradition and change. This compelling historical study examines Lefebvre’s rise as a missionary leader, his concerns surrounding Vatican II, the birth of the Society of Saint Pius X, the controversy over the traditional Latin Mass, and the dramatic events that led to the 1988 episcopal consecrations. Through careful examination of Church documents, historical events, and competing perspectives, this book reveals the deeper questions behind the controversy: How should tradition be preserved? How should authority be respected? And how can a centuries-old institution respond to a rapidly changing world? Whether you agree with Lefebvre’s conclusions or are simply seeking to understand one of the most significant debates in modern Catholic history, this book offers a balanced and thoughtful exploration of the ideas, conflicts, and consequences surrounding his legacy. Discover the story behind the man who challenged the direction of modern Catholicism and sparked conversations that continue decades later. Add The Challenge of Archbishop Lefebvre to your collection today and explore one of the most important religious debates of the modern era, a story of faith, conviction, tradition, and the search for truth.
Cet ouvrage est une contribution à l'étude des relations entre la France et l'empire des Habsbourg à la veille de la Révolution française. Actes du colloque tenu à la Faculté des lettres de Nice les 9 et 10 novembre 1988
Les peuples de l'Europe centrale ont partagé tous les grands moments de l'aventure européenne _ féodalité, Réforme et Renaissance, Lumières, révolution libérale et capitalisme. Cet ouvrage voudrait fournir les points de repère de leur histoire millénaire. Une histoire riche en bouleversements politiques _ des Habsbourg aux Ottomans, l'Europe centrale fut souvent dominée par des dynasties étrangères _ et marquée par deux siècles de luttes religieuses. Une histoire que l'on ne peut envisager dans une optique nationale et qu'il faut replacer dans un contexte plus large: les Polonais ne sont devenus une nation qu'après avoir vu disparaître leur Etat en 1795, tandis que les Tchèques n'ont pris conscience de leur spécificité qu'en rejetant une culture allemande qui les avait dominés pendant dix siècles. Ce n'est en effet qu'au lendemain de la Première Guerre mondiale que furent créés de nouveaux Etats dits " nationaux ". Mais les vainqueurs ne purent faire coïncider les Etats et les nations: la Tchécoslovaquie était multinationale, la Pologne comptait 33% d'allogènes, et la Hongrie vaincue avait deux millions de Magyars à l'extérieur de ses frontières. Les démocraties formelles qui avaient été instaurées à Budapest, à Varsovie, à Vienne débouchèrent rapidement sur des dictatures. Seule la Tchécoslovaquie se révéla fidèle aux démocraties occidentales, qui l'abandonnèrent aux appétits du IIIe Reich. Le rêve fou de Hitler de construire un " espace vital " pour le peuple allemand entraîna tous les peuples d'Europe centrale dans la Seconde Guerre mondiale. Le sort des armes offrit les peuples " libérés " à la volonté de Staline qui allait faire de l'Europe centrale un glacis de l'URSS. Le réveil des revendications nationales, conjugué au marasme économique des démocraties populaires, conduisit en 1989 aux " révolutions de velours ", sonnant le glas des pouvoirs marxistes. Georges Castellan, professeur émérite de l'Université de Paris III, ancien enseignant à l'INALCO, est l'auteur notamment d'une Histoire des Balkans.