George Catlin
George Catlin
George Catlin (1796-1872) est un drôle de pistolet. Tout le poussait à assurer son existence, joyeuse, entreprenante, tonique comme savent le faire mieux que quiconque ceux que nous nommons aujourd'hui « les Américains ». Au début du XIXe siècle, sur ce vaste territoire qui incite à l'aventure, il se destine par conformisme familial à une brillante carrière d'avocat, mais l'aventure, justement, le rattrape. Il préfère la peinture à la vie morne des bureaux ; il y passe tout son temps, et quand il ne peint pas, il voyage à la recherche de ses sujets. à vingt-cinq ans, en 1821, emporté par sa fougue, il lâche tout pour se faire le témoin de ce qui sera l'unique passion de toute sa vie : les Indiens, premiers et légitimes habitants de cette terre qui s'étend à perte de vue. Pour les peindre et les dessiner d'abord, rassembler ce qui fait leur spécificité ensuite : costumes, masques, coiffes, bijoux, armes, objets, artisanat... Et toujours prendre des notes innombrables. Tout est devenu pour lui source d'inspiration et d'émerveillement. Une telle force vitale au contact direct de la nature lui inspire le plus grand respect, loin, très loin de la bourgeoisie qu'il a quittée. Il saisit sur le vif ce qu'il voit, ce qu'il vit, restant de longs moments chez les uns et chez les autres. Il devient Indien lui-même, ou peu s'en faut, pendant toutes ces années. Il tire le portrait des chefs, provoquant à la fois la crainte et la stupeur devant le résultat immédiat de ses oeuvres. Ses modèles veulent être représentés de face, jamais de profil pour ne pas être un homme à moitié.
Au XIXe siècle, La Vie chez les Indiens de George Catlin offre un témoignage unique sur les tribus amérindiennes avant leur disparition.
Au début des années 1830, George Catlin parcourt l’Ouest américain et rencontre une cinquantaine de tribus indiennes.
La vie de Miguel bascule un jour d'avril 2008 alors qu'il se rend en Israël pour retrouver sa femme Rachel, enceinte de leur deuxième fils. Dans l'avion, tout à la joie de leurs futures retrouvailles, il repense aux cadeaux apportés de Paris pour son aîné, Tom, dont ce sera l'anniversaire une semaine plus tard. Arrivé au kibboutz, une nouvelle aussi inattendue que brutale l'attend. Rachel refuse de le voir. Pire, elle lui fait remettre un acte juridique lui interdisant de rencontrer leur fils. Passé la stupeur, Miguel tente de réagir. Mais sans appui, ne parlant pas hébreu, effondré par le revirement d'attitude de sa femme qui devait s'installer définitivement en France avec lui, Miguel entame le début d'un long calvaire : celui d'un étranger marié à une Israélienne qui nie ses droits de père. Ce livre est le récit véridique et émouvant du combat mené par Miguel pour revoir ses fils.