Gabrielle Rubin
Gabrielle Rubin
Lorsque son inconscient pousse une femme à nier sa grossesse, ce fantasme est si puissant qu'il oblige son corps à la dissimuler. C'est que notre esprit possède deux territoires, unis mais différents : l'un est le conscient, et l'autre, celui de l'inconscient. Lorsque ces deux territoires s'entendent, leurs capacités s'additionnent pour le plus grand bien de l'individu et de l'humanité. Mais s'ils sont en conflit, c'est la chimère qu'a créée l'inconscient qui va prendre le commandement et conduire au malheur.
De nos jours l'interdit n'a pas bonne presse. La transparence est devenue la valeur suprême, le mystère n'a plus la cote. Pourquoi faudrait-il interdire quand nous voudrions tout dire, tout montrer et tout faire, selon une légitime aspiration à la liberté ? Nous oublions que sans interdit, nous ne pourrions ni penser ni créer. Refuser l'interdit c'est nous priver du champ nécessaire à l'épanouissement de notre pensée et de notre capacité créatrice. « Rien n'est plus passionnant » nous dit l'auteur, « que d'ouvrir la porte qui cache le secret qu'on croyait impossible à connaître, et c'est cela qui a motivé tous les découvreurs : les scientifiques, les artistes, les explorateurs, les ingénieurs et tous les créateurs ». C'est aussi grâce à l'interdit, en d'autres termes aux limites, que l'enfant utilise sa soif d'apprendre, développe son intelligence et apprend à vivre avec les autres. En s'appuyant sur la littérature, l'art et le sport, l'auteur nous montre que les interdits sont la condition de notre épanouissement psychique et les garants de notre liberté de penser.
La crainte d'un bad buzz sur le web n'est pas l'apanage des grands groupes. PME, commerçants, artistes, élus, associations, ONG, agences de communication... tous sont concernés. Le digital bouscule nos repères et si le silence, la langue de bois, la pression, l'action juridique sont des recettes encore trop souvent utilisées en gestion de crise traditionnelle, elles sont en général contre-productives sur la toile. Comment gérer un bad buzz ? Comment éviter qu'il ne dégénère en crise ? Comment prévenir les mouvements de colère ou d'inquiétude sur internet ? Autant de questions auxquelles Marie Muzard, spécialiste en communication sensible depuis 15 ans, répond dans cet ouvrage. A l'aide d'une méthode inédite et de nombreux cas, elle révèle les étapes clefs de la gestion d'un bad buzz et met en garde contre les maladresses et les pièges les plus courants qui conduisent tout droit au "very bad buzz". Un guide méthodologique : complet : les étapes à suivre et les règles d'or pour traiter les différentes formes de bad buzz (vague de critiques, déferlement de spams, vidéo parodique...) dans les différents espaces du web (Twitter, Facebook, YouTube, blogosphère...) ; opérationnel : une véritable boîte à outils incluant 3 matrices pour apprécier la gravité d'un bad buzz et savoir quel traitement appliquer ; accessible : un style clair et vivant avec une centaine de cas d'écoles. En complément vous pouvez consulter le blog verybadbuzzblog.com
Et si les interdits étaient la clé de notre liberté ? Éloge de l'interdit de Gabrielle Rubin explore comment les limites, loin de nous entraver, stimulent notre créativité et préservent notre équilibre psychique.
Pourquoi certaines personnes ont-elles le sentiment que tout leur est dû sans contrepartie ? Et pourquoi d'autres, au contraire, se vivent-elles comme d'éternelles débitrices ? Qu'il soit matériel (un cadeau) ou psychique (l'amour d'une mère pour son enfant), tout don crée une dette qui doit être apurée. Quand elle ne l'est pas, les ennuis commencent ! La psychanalyste Gabrielle Rubin (Du bon usage de la haine et du pardon) nous éclaire ici sur toutes les dettes secrètes qui nous habitent et, parfois, nous hantent.
Ora, mère israélienne, fuit Jérusalem pour échapper à l'annonce de la mort de son fils soldat. À travers sa marche en Galilée, elle tente de conjurer le sort en racontant sa vie à Avram, son amour de jeunesse.
Souffrir d'inhibition, c'est se croire médiocre alors qu'on ne l'est pas, choisir systématiquement le ou la partenaire qui nous correspond le moins, se résigner - souvent - à n'être jamais tout à fait heureux. Et parfois aussi, tragiquement, ne pas pouvoir sortir des griffes d'un pervers...