Gabrielle Lebeau
Gabrielle Lebeau
Gabrielle est à un âge où elle devrait choisir un programme universitaire et être en couple, mais aucune carrière ne l'attire particulièrement et l'amour, dans sa vie, n'est jamais partagé. Dans la banlieue étouffante où elle habite, l'adolescence a abîmé ses rêves et ravagé son estime personnelle. Alors qu'elle vient d'avoir dix-huit ans, un article annonçant la fin du monde en 2012 est le déclic dont elle avait besoin pour sortir de cette existence morne où elle a l'impression de mourir à petit feu. Elle n'a plus désormais qu'une certitude: elle doit partir seule, loin, très longtemps... et ne rentrer que lorsqu'elle aura changé. Pourtant, même à Londres, ses traumatismes, son éternel vide intérieur et sa solitude reviennent la hanter. Assoiffée d'accomplissement et ambitieuse, souffrant de la pression de performance que lui impose sa société, la jeune femme cherche son chemin, guidée par ses livres de spiritualité et de développement personnel et, surtout, par son coeur.
« L'embarquement débute dans quelques minutes. Je me sens prête à partir. J'ai hâte d'écrire : Tout va bien. Je suis heureuse. Hâte que ces mots soient les miens, plus seulement ceux des autres. » [...] Gabrielle a l'impression de mourir à petit feu dans la banlieue étouffante où elle habite. Elle n'a plus qu'une certitude : elle doit partir seule, loin, très longtemps... et ne rentrer que lorsqu'elle aura changé. Armée de ses livres et d'un permis de travail de deux ans, elle cherche son chemin outremer. Au bout de son périple, réussira-t-elle à chasser l'éternel vide intérieur et la solitude qui la hantent ? Avec ce premier tome de la série De retour quand j'aurai changé, Gabrielle, 18 ans, s'envole seule pour Londres.
Nos ancêtres, les premiers hippies revisite l'histoire du Québec pour y bâtir une identité renouvelée. Les nations qui peuplaient l'Amérique à l'arrivée des Français leur ont transmis, par le lien du sang ou le côtoiement, un héritage culturel qu'il est impératif de revaloriser pour une réelle réconciliation. Explorant en parallèle les valeurs autochtones et celles de la contre-culture des années 1960, l'auteure nous invite à voyager avec l'ouverture des hippies, à la rencontre des survivants autochtones.