Florent Ploquin
Florent Ploquin
La Normandie se révèle sous un jour nouveau à travers le regard d’un poète orpailleur. L’orpailleur éphémère capture la magie des instants fugaces et la lumière changeante des paysages familiers, entre Caen et le Perche.
L'utilisation d'internet a révolutionné la façon de concevoir les relations humaines. Avant internet, les gens communiquaient de façon rationnelle et logique. Avec internet, le monde est entré dans le domaine du virtuel. Des citoyens parfaitement inconnus ont pu entrer en communication, en s'envoyant des messages à des milliers de kilomètres. Ce phénomène a fini par influencer les domaines financiers, sentimentaux et érotiques. Virtuellement Vôtre est un récit abordant ce phénomène de société, le phénomène des relations virtuelles derrière un écran. Naturellement, l'aspect paradoxal de ces relations permet parfois un certain humour, comme un antidote aux aléas du monde moderne.
La vie a beaucoup changé depuis la dernière guerre. D'autre part, la région frontalière des Ardennes, entre la France et la Belgique, a inspiré des poètes et des écrivains de renom. Ce récit particulier combine un court séjour effectué là-bas, il y a une trentaine d'années, par le narrateur, et les curieuses confidences d'une hôtelière qui se met à raconter sa vie un soir d'automne, avec une mémoire étonnante. On a ainsi un condensé de la vie ardennaise, dans toute sa rudesse d'autrefois, mais aussi toute la poésie de son atmosphère. Et cet épisode biographique est séquentiel, dans le sens où tout est dit en quelques pages. L'écriture a donc comme objectif de cristalliser deux épisodes distincts de cette région attachante, à la fois austère et bienveillante.
Le terme d'exception française est cité régulièrement, lors des négociations internationales consacrées au domaine culturel. Mais s'il est en partie justifié par le passé prestigieux de notre patrimoine et de la langue française, il ne faut pas oublier qu'il s'agit avant tout d'un concept parisien. Avec tout ce que cela suppose comme narcissisme et comme condescendance vis-à-vis du reste du monde. Le présent ouvrage aborde donc les nombreux paradoxes découlant de cette vision des choses. Par le moyen de sept réflexions pertinentes, différentes situations sont analysées et argumentées. Le but de cette démarche est d'inciter le lectorat à réfléchir sur les contradictions engendrées par ce concept d'exception française, à l'heure de la mondialisation.
La saison du printemps est à la fois universelle et éternelle, car sa douceur caractéristique ne laisse personne indifférent, après les rigueurs de l'hiver. Cet ouvrage fait donc la louange de cette saison particulière, symbolisant l'espérance et la foi dans l'avenir pour de nombreux peuples de la Terre. De plus, le parc situé près de la maison de l'auteur est à l'origine de l'inspiration de ce recueil. Le message permanent de la nature a donc servi de modèle pour ces méditations d'un genre très spécial...
La mémoire est un bien précieux, tout au long de l'existence. Par elle nous savons qui nous sommes et d'où nous venons. Mais la mémoire peut aussi être une source de renaissance, au bout de quelques décennies d'expérience. Ainsi, ce recueil explore les méandres des souvenirs, jusqu'au renouvellement de l'instant présent. Car la mémoire positive peut être synonyme de recueillement intérieur et d'espérance. Si on ne fuit pas sa mémoire, on peut en revanche s'en servir pour évoluer sur le plan créatif. C'est donc à la vision d'un miroir émotionnel que le lectorat est convié.
Les arbres sont indispensables au bonheur de l'humanité. C'est pourquoi ils ont un langage et un vocabulaire particuliers, qu'il convient de décrypter par écrit. Cet ouvrage explore donc la poésie des arbres et des plantes, à travers ce qui est suggéré et ce que l'on perçoit à peine. Ainsi, lorsque les promeneurs vont en forêt ou dans la campagne, une certaine sagesse biologique se manifeste. Il appartient donc au langage de restituer ces impressions fugitives, de manière esthétique. Par le moyen des images, mais aussi des sonorités, le lectorat est invité à un voyage à la fois pastoral et végétal.
L'auteur nous livre ici un ouvrage qui regroupe l'intégralité de ses premiers écrits : des pièces aux styles et aux tons variés, mêlant poèmes, contes humoristiques et contes de terroir, où le lecteur pourra percevoir l'évolution d'une pensée et la transformation d'une écriture.
Franck Guillemot, fonctionnaire des impôts en Bretagne, est sollicité par une tante qu'il n'a pas vue depuis des années. Elle souhaite lui transmettre un bien familial de plusieurs centaines d'hectares, situé dans le Berry, et qu'elle régente depuis la mort de son mari. Seulement, comme Franck n'est qu'un héritier indirect, les droits de succession sont très élevés et engloutissent plus de la moitié de la valeur du domaine. C'est le point de départ de plusieurs voyages pittoresques entre la Bretagne et le Berry, avec pour décor l'animosité avérée des deux congénères, la gastronomie et les concerts romantiques de Nohant. Tandis qu'en Bretagne, un artiste peintre braconnier fait beaucoup parler de lui : il influencera même les dernières lignes du roman.
Longtemps tabou dans la société, y compris en littérature, le thème du suicide n'est jamais évident à aborder pour un auteur. C'est un sujet qui réclame une certaine dose de psychologie, pour éviter de tomber dans les clichés habituels. La présente histoire a pour cadre une contrée dont la réputation est très ancienne : la Touraine et ses cours d'eau tranquilles, ses parties de chasse et de pêche, et sa gastronomie légendaire. Cela rend d'autant plus douloureuse la longue descente aux enfers du personnage principal.
Depuis quelques décennies, certains auteurs emploient le mot « normanditude ». Ce terme a bien évidemment été forgé par analogie avec la « celtitude » de la Bretagne voisine. Mais puisqu'une rivalité millénaire a caractérisé ces deux régions, il s'agit évidemment d'une affirmation de l'identité normande et d'une région historique réunifiée. Cet ouvrage explore donc les mystères de l'âme normande et décrypte les brumes légendaires qui ont rendu la Normandie célèbre. En remontant aux origines historiques de la région, l'imaginaire de l'auteur invite donc le lectorat à dépasser le réel pour découvrir la dimension métaphysique de cette contrée.
Découvrez 12 interrogations sur la condition d'exister, un smartbook aussi fin que déroutant, où Florent Ploquin joue avec le lecteur à travers une prose alerte et pleine d'humour.
Avec le recul du temps, certaines situations dont nous nous souvenons peuvent prendre une autre dimension. Ainsi, ce qui apparaissait au départ contradictoire et déraisonnable semble prendre une tournure dialectique une trentaine d'années après. Il convient donc de tirer son épingle du jeu en maniant les paradoxes, de façon à restituer cette dimension métaphysique. Ces 7 contes dialectiques, basés sur des faits vécus, invitent donc le lecteur à réfléchir à des raisonnements souvent surréalistes.
La poésie peut-elle avoir une ambition philosophique ? Telle est la question centrale de cet ouvrage, inspiré par les couleurs et la lumière de l'automne. Ainsi, un parc normand sert de décor à ce recueil, tandis que chaque texte aborde la question avec un éclairage différent. L'ouvrage se termine par une légende provenant des origines de cet endroit : elle exalte sa ferveur et son mystère, ainsi que sa quiétude intemporelle.
Qu'est-ce que la beauté intérieure, et que signifie-t-elle à une époque où absolument tout s'achète, se vend et se consomme ? C'est une question à laquelle cet ouvrage tente de répondre, le plus souvent en vers libres. La maturité créatrice permettant de relativiser bien des choses, c'est donc à un voyage vers l'intérieur que le lectorat est convié.
Régis Mauger est jardinier. Après avoir perdu sa femme et son fils dans un accident, il décide de devenir curé dans l'espoir de les retrouver au paradis. Mais peu à peu, l'idéalisme de son engagement initial s'estompe et il finit par révéler sa vraie nature : celle d'un curé de campagne ignoble et sournois, médiocre dans la vie comme devant l'autel.
Que reste-t-il des rêves de la jeunesse quand on parvient à la maturité ? C'est une question à laquelle tous les poètes sont confrontés, à un moment ou à un autre de leur parcours. Un autre élément à prendre en compte est la maîtrise de l'écriture, qui ne fait que croître avec les années. Mais qui peut aussi s'avérer contraignante pour la spontanéité de la création, lorsque cette maîtrise devient manifeste. En résumé, la condition des poètes est à bien des égards un condensé de la condition humaine ici-bas, avec ses périodes de doute et de remise en question, mais aussi ses instants magiques, quand la plume de l'écrivant est en osmose avec l'environnement qui lui est familier. Si la poésie n'est pas une profession, elle peut en revanche devenir une passion à part entière. Et une passion résistant à l'usure du temps, transgressant les clichés, les idées reçues et les lieux communs. C'est dans cette optique que Florent Ploquin aura exercé son activité de poète, durant la longue genèse de cet ouvrage. Après tout, lorsque l'inspiration se conjugue avec le savoir-faire, ne peut-on pas revendiquer un niveau d'écriture professionnel pour la poésie ? C'est ce défi que doivent relever les auteurs persévérants, comme un antidote au conformisme de la pensée unique, et à son utilitarisme réducteur.
Un drame de la route bouleverse à jamais la vie de Dominique Rondier. Entre séquelles psychologiques et quête de sens, son parcours à travers la Normandie devient une exploration poétique de la résilience et du destin.
Le Miroir Récurrent peut se résumer à une sorte d'aventure spirituelle : c'est la démarche de quelqu'un qui se met à écrire en refaisant le monde à sa façon, après avoir quitté le domicile parental. Seulement, ces premières esquisses ne plaisent guère à l'auteur, lorsqu'il les relit. Le décalage est trop grand entre le fond et la forme, et il faudra plusieurs versions successives pour en arriver à un résultat convaincant. Finalement, c'est la mémoire qui viendra au secours de l'imaginaire, en souvenir de l'émotion créatrice qui avait suggéré cet ouvrage singulier. C'est donc en se souvenant de cette époque particulière de son existence que l'auteur parviendra à en venir à bout, comme guidé par une mystérieuse force irrationnelle. Et c'est seulement là que le verdict du lectorat prendra sa pleine signification, une fois parvenu à l'âge des premières certitudes.
Victor et Yazel ne devaient pas se rencontrer... L'un né dans une famille de braqueurs, l'autre orpheline sourde recueillie par une richissime tante. Mais l'une et l'autre refusent d'être ce que l'on attend d'eux. Alors, il suffit d'un cambriolage de Victor chez Yazel pour qu'ils se découvrent une fraternité à toute épreuve... et qu'ils s'enfuient à l'étranger, loin de leurs deux familles dingos ! Drôle et émouvant. Une nouvelle veine pour Coline Pierré, l'auteur de Ma fugue chez moi et de La révolte des animaux moches.
Davy Mourier et Elosterv ont en commun l'humour brut, le dessin rond et la plume féroce ! Leurs dialogues sur l'amour, la vie, le bricolage... ébauchés sur Internet, prennent enfin corpsdans cet album drôle et désabusé !
Quelle est l'utilité sociale des poètes dans le monde d'aujourd'hui ? Cette question pertinente peut trouver sa réponse dans les temps difficiles que nous vivons. En effet, l'humanité a besoin d'espérance, quoi qu'il arrive. Or, un poète, dans la mesure où il publie sa production et la met à la disposition du public, est un messager d'espérance. Il vend du rêve et c'est là sa fonction première dans la société. C'est de cette façon qu'il contribue au bien-être commun, en véhiculant des idées positives et des pensées salutaires. En tant que poète des atmosphères, Florent Ploquin se penche dans ce recueil sur la mémoire des souvenirs, sur ce qu'elle évoque comme sensations, en considérant ces gens que nous avons connus et qui ne sont plus. Ils vivent désormais à l'intérieur de nous, tandis que le langage de l'hiver stimule l'imagination, lors des retrouvailles de fin d'année. Les Hivernales du souvenir sont donc une invitation à la méditation, en même temps qu'un exercice de style.