Fernand Hue
Fernand Hue
- Revenons à notre affaire : on offre donc 500,000 dollars à qui donnera des renseignements sur ce M. Géard ; il me semble que, mieux que personne, tu es en mesure de satisfaire le monsieur qui promet cette belle récompense ; il se nomme... Le commandant relisait l'annonce. - Atkins... il demeure à Oil City, dans la Pennsylvanie... Mais quel intérêt ce monsieur a-t-il à payer aussi généreusement ?... Peut-être cet article va-t-il nous l'apprendre. Et le commandant lut tout haut la note qui accompagnait l'annonce. Cet extrait, ao coeur du récit, pose l'enjeu de ce "road movie" avant l'heure qui va mener toute une équipée en Amérique du Nord, en Afrique et en France, en plein XIXe siècle
Découverte de Madagascar. - Arrivée des premiers Français. - Pronis. - De Flacourt. - La Compagnie des Indes orientales. - Massacres de Fort-Dauphin. - Acquisition de Sainte-Marie.C'est une histoire émouvante que celle de nos tentatives de colonisation dans la grande île de Madagascar ; histoire où les traits de bravoure héroïque, les actes de dévouement sublime, les luttes désespérées, se rencontrent à chaque page. Elle nous appartient doublement, cette grande terre malgache : elle est nôtre, et par droit de conquête, et par droit de première occupation.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
On désignait autrefois sous le nom de Congo, un royaume minuscule, enclavé dans les possessions portugaises de la côte occidentale d'Afrique, et situé près de l'embouchure d'un grand fleuve appelé Zaïre ou Congo. Actuellement, cette dénomination s'applique à l'immense région de l'Afrique centrale arrosée par le Congo et ses nombreux affluents. Toute cette contrée, qui va des lacs de l'intérieur aux rives de l'Océan, était, il y a quelques années encore, indiquée sur les cartes géographiques par ces mots : « Régions inexplorées ».Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Sur les bords du haut Missouri, non loin de son confluent avec la petite rivière Elk, s'élève, au milieu d'un bois de cotonniers, ce qu'aux Etats-Unis on nomme un Ranch. C'est une vaste exploitation, dont le propriétaire, le Ranchman, ou Stockman, se livre à l'élève du bétail ; ses troupeaux paissent en liberté dans les plaines immenses qui s'étendent entre le Missouri, le Yellowstone river et les montagnes Rocheuses, dans l'Etat de Montana.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- A quoi penses-tu, Charlot ? - Moi, je pense que j'aimerais mieux suivre la piste d'un cerf, voire même d'un ours, là-bas, au pied des montagnes Rocheuses, que de cuire dans ces maudites rues de San-Francisco. - Tu as, ma foi, raison, et si tu veux m'en croire, nous gagnerons la rivière Feather, et nous rejoindrons nos terrains de chasse ? - Oui ; mais l'or ? - Ah ! l'or.... Eh bien, Charlot, nous abandonnerons nos rêves d'or.
On l'appelait Crevette. Pourquoi ? Est-ce parce qu'elle était maigre et chétive ? ou bien parce que l'été elle allait chaque jour à la pêche aux crevettes et qu'elle courait de maison en maison, offrant sa marchandise aux baigneurs, en criant : - Crevettes, crevettes ! Achetez-moi des crevettes. Elle n'avait ni père ni mère, la pauvre Crevette : c'était une enfant trouvée. Des braves gens l'avaient ramassée sur le chemin, elle n'avait pas deux ans. Une vieille femme infirme l'avait recueillie, la soignait de son mieux et mendiait pour la nourrir.
C'est une vieille histoire... Il y a quarante ans, de cela, je commandais le Colibri, un brick de cinq cents tonneaux, un beau bateau, fin marcheur, et qui portait la toile comme pas un par un gros temps. Nous revenions du Brésil, en route pour le Havre. Une épave par tribord devant ! bon Dieu ! quel équipage ! Couchée à l'arrière, une femme, la tête recouverte d'un pan de manteau, ne donnait plus signe de vie.