Fabien Gruhier
Fabien Gruhier
Bandits de droit commun, militants politiques purs et durs, fuyards aux abois, pères divorcés réclamant la garde de leurs enfants : depuis une dizaine d'années, la prise d'otage est devenue l'outil commun de toutes les revendications, légitimes ou non. Impossible de dire qui fut le premier otage, la manie qui consiste à s'emparer de quelqu'un pour obtenir quelque chose, se perd dans la nuit des temps. Cependant, la prise d'otages contemporaine ne s'apparente à rien de connu dans le passé, elle constitue un moyen de pression très nouveau, dont l'efficacité se fonde sur certaines caractéristiques de la société actuelle : valeur attribuée à la vie humaine ; présence des médias, qui tiennent l'opinion en haleine... Fabien Gruhier, journaliste au Nouvel Observateur, explore les causes et les effets de cette maladie chronique des temps modernes. Un dossier remarquablement documenté, constamment illustré par les récits des affaires les plus fameuses ou les plus significatives, passées au crible des récents travaux de juristes, criminologues et psychologues.
Please note: This is a companion version & not the original book. Sample Book Insights: #1 I am not suggesting that science can give us an evolutionary or neurobiological account of what people do in the name of morality. I am arguing that science can, in principle, help us understand what we should do and want, and what other people should do and want to live the best lives possible. #2 There is no such thing as moral truth, only moral preference, opinion, and emotional reactions. However, we can understand how human beings think and behave in the name of morality. #3 It is true that moral facts are subjective, but this does not mean that all talk of morality is subjective. I am not denying the necessarily subjective component of the facts under discussion when I say that there are right and wrong answers to moral questions. #4 The idea of moral truth is difficult to discuss because people often use a double standard when thinking about consensus: they consider scientific consensus to mean that scientific truths exist, and they consider scientific controversy to be merely a sign that more work remains to be done.
Bientôt, il y aura en France davantage de chiens-chats (et autres bestioles) que d'êtres humains. Déjà, les grands prêtres de la nouvelle religion zoophile (genre B.B., Bougrain-Dubourg et beaucoup, beaucoup d'autres) s'emploient à nous convaincre que les animaux valent mieux que nous : essayez donc de torturer un chien pour voir ce qui va vous arriver... Mais alors, lorsqu'ils seront plus nombreux que nous, qui ramassera les crottes ? Hélas ! Cette dictature de bébêtes, cette colonisation canine, cette insupportable occupation allemande par bergers du même nom, n'est pas, loin s'en faut, une simple question de crottes. Le mal est au plus profond de nos âmes. Il faut d'urgence l'en extirper, avant que notre belle France, dont la vocation est d'être peuplée de veaux, ne se transforme en immense chenil. Face au péril, ce petit livre voudrait aboyer très fort... et s'efforce de mordre !