Elisabeth Leseur
Elisabeth Leseur
« La vie spirituelle », livre suivi de « Une âme », vient compléter les deux principaux livres d'Élisabeth Leseur (« Journal et Pensées de chaque jour », ainsi que « Lettres sur la souffrance »). Grâce aux textes rassemblés, nous profitons un peu plus de l'extraordinaire expérience spirituelle d'Élisabeth Leseur. Elle nous transmet 12 schémas pour une année de récollections mensuelles. Elle écrit un « traité sur l'espérance », un texte sur « la paix chrétienne », elle nous transmet sa vision de « la femme chrétienne » (en écrivant à sa nièce quelques jours avant sa première communion) elle met par écrit également ce qu'elle croit être « Un chrétien » (là encore, en écrivant à son neveu). Son mari a recueilli également une lettre qu'Élisabeth a écrite à sa mère, et une autre lettre écrite à une amie. Une âme Enfin, Félix Leseur a publié un bref ouvrage consacré à Juliette Leseur, la soeur d'Élisabeth, décédée très jeune d'une longue maladie. En guise d'hommage, Élisabeth a rassemblé des lettres écrites par sa soeur, qu'elle a complétées par le récit de ses derniers jours. Un récit poignant, qui sera très certainement utile à celles et ceux qui accompagnent leurs proches dans les derniers instants de leur existence. « Ce petit livre, consacré à la mémoire de sa soeur Juliette, a été écrit par Élisabeth Leseur à l'intention exclusive de sa famille et de ses amis. Imprimé par elle à un petit nombre d'exemplaire en 1906, il ne fut jamais mis en vente en librairie. Elisabeth Leseur le distribua elle-même ; il se trouva ainsi rapidement épuisé. De nombreux lecteurs de Journal et pensées de chaque jour et des Lettres sur la souffrance ayant manifesté leur très vif intéret de le connaître, leurs demandes répétées ont décidé l'éditeur du présent volume à réimprimer ici ce premier ouvrage d'Elisabeth Leseur »
Élisabeth Leseur (1866 - 1914) décède d'une longue maladie quelques semaines avant le début de la 1ère guerre mondiale. Son mari, athée, avait bien essayé de lui faire abandonner sa pratique religieuse ; l'attitude de sa femme face à la souffrance d'autrui, face à la maladie, dont la sienne, son désir de réconforter ses amis, sa paix, sa sérénité, avaient déjà ébranlé les convictions de cet avocat. La découverte du journal de son épouse après sa mort et son testament spirituel l'ont conduit à se convertir et à embrasser définitivement la foi de sa femme défunte. Il consacrera désormais une partie de sa vie à faire connaître ses différents écrits. Il nous a semblé que le journal, les pensées de chaque jour, le cahier de résolutions pouvaient être utiles à tous ceux qui, comme Élisabeth, sont mariés, vivent « dans le monde » et passent par des épreuves qui ne sont pas toujours faciles à porter. Elisabeth les a vécues, et elle a consigné sa foi, son espérance, sa douleur dans ces petits livres. On reste ébahis par la vibration apostolique de cette femme et son zèle pour les âmes.
Lors d'une visite dans un hôpital, Elisabeth Leseur fait la connaissance d'une enfant malade, à qui elle promet d'écrire. Elle lui donne régulièrement des nouvelles, pour égayer le quotidien de la petite fille. La jeune enfant décédera quelques temps plus tard, et la religieuse qui s'en occupait écrira à Elisabeth pour lui faire le récit des derniers jours. Commence alors une correspondance, puis une amitié qui durera plus de trois ans, entre Elisabeth Leseur et la religieuse. Elisabeth verra dans son amie la main de la Providence, qui met à ses cotés une âme capable de la comprendre, et avec qui partager ses méditations et ses réflexions sur la souffrance. 78 lettres d'Elisabeth Leseur, une longue introduction de son mari Félix (qui est entré chez les Dominicains après sa conversion) et les commentaires de l'édition de 1918. Elisabeth Leseur nous transmet une vision chrétienne de la souffrance, physique et morale, qui ne la fait pas disparaître, mais qui nous aide à l'associer à celle du Christ.
La mythologie grecque, version drôle et illustrée ! Depuis que Théo a lancé sa chaîne 100% Bio pour impressionner Sophia, son quotidien, c'est un peu les 12 travaux d'Héraclès... Au collège, il va devoir faire preuve d'autant d'astuce qu'Ulysse et de courage qu'Achille pour parvenir à gagner le coeur de celle qu'il aime et te convaincre, par la même occasion, que la mythologie, c'est aussi passionnant que la vraie vie ! Entre anecdotes, tutos de culture générale et documents historiques, Théo (et ses copains) te racontent les mythes grecs comme si tu y étais. Le bonus ? Grâce aux illustrations BD, les dieux et héros eux-mêmes commentent leurs exploits ! #potinsdesdieux #lavraieviedeshéros #lestutosQG #humour * Sélection pour le Grand prix départemental de la lecture à Coudekerque-Branche
Publié en 1917 à l'initiative de son époux, le Journal d'Élisabeth Leseur a eu un succès impressionnant : il a rapidement atteint 100 000 exemplaires vendus et a été traduit en une douzaine de langues. Son rayonnement et son influence ont atteint tous les continents.Le Journal nous fait découvrir une femme qui, malgré la solitude spirituelle et la souffrance corporelle, réussit à offrir, avec son mari, à leur famille et à leurs amis souvent incroyants, un foyer joyeux et attrayant. Fervente croyante en la communion des saints, elle portait avec force et discrétion le souci de la conversion et du salut de ses proches.Découvrant le Journal après la mort de son épouse, Félix Leseur, qui avait moqué et combattu sa foi, s'engage sur un chemin de conversion qui le conduira, à 60 ans, à devenir prêtre, dominicain, comme l'avait prédit Élisabeth. Éric T. de Clermont-Tonnerre, diplômé de l'ESSEC, est entré chez les dominicains en 1978. Il fut maître des novices puis prieur provincial de la Province dominicaine de France, ainsi que, de 1995 à 2001, président de la Conférence des supérieurs majeurs de France. Il a dirigé les Éditions du Cerf de 2002 à 2013. Cofondateur, en 2015, de l'« École de la prédication » pour les laïcs, il forme aussi à l'homilétique des séminaristes, des prêtres et des diacres.
Elisabeth Leseur (1886-1914) est une mystique du XIXe siècle. Elle épouse Félix Leseur, fortement anticlérical, qui essaie de lui faire perdre la foi. A sa mort, son mari se convertit, il devient frère dominicain.La vie spirituelle d'Élisabeth Leseur peut se résumer en quelques mots : amour, compréhension, prière. Mariée à un assureur anticlérical, ce qui est très fréquent sous la IIIe république, elle priera toute sa vie pour la conversion de son mari. Elle mène une vie cachée très spirituelle en même temps qu'une vie très mondaine. Elle choisit de vivre sa foi là où elle est, dans le monde et d'aimer tous ceux qui la persécutent. Elle est un exemple pour son époque, femme très cultivée et attentive aux pauvres, il émane d'elle une grande douceur et une grande dignité.À sa mort, son journal est publié et connaît un succès international.Un livre essentiel pour faire connaître la spiritualité d'une femme hors du commun.