Elie Sadigh
Elie Sadigh
Et si les institutions censées sauver l’économie mondiale aggravaient en réalité les inégalités ? FMI et Banque mondiale : la supercherie révèle les mécanismes cachés d’un système financier à bout de souffle et propose une refonte radicale pour.
L'industrialisation s'est accompagnée d'un renversement de l'échelle des valeurs qui nous a conduits à adopter un mode de production et de consommation incompatible avec la sauvegarde du vivant. La croyance selon laquelle le bonheur passe par l'acquisition toujours accrue de biens matériels est propagée et entretenue par un habile travail de lobbying. Cette propagande garantit la préservation des intérêts privés d'une infime minorité au détriment de l'immense majorité de la population mondiale et du bien commun. La préservation du vivant nécessitent de sortir du système économique actuel.
Livre intégralement en italien. Le delocalizzazioni avvantagiano soltanto un'élite finanziaria. Ora, se i tassi di cambio sono stabiliti nel rispetto della parità dei poteri d'acquisto, le delocalizzazioni perdono ogni interesse. Il ruolo dei responsabili politici, economici e monetari è messo in causa dato che essi sono tutti sotto l'influenza di coloro che dalle delocalizzazioni traggono profitto. L'autore dimostra che esistono soluzioni economiche : occorre solo il coraggio politico di applicarle.
Cet ouvrage démontre que la théorie actuellement dominante (théorie néoclassique) favorise une économie financiarisée où le gaspillage des ressources naturelles est généralisé et où s'impose la loi du plus fort. Elle n'est compatible ni avec le développement équitable car elle crée ou aggrave les inégalités, ni avec le développement durable car elle fait passer les intérêts partisans avant l'intérêt général. L'auteur propose ici une nouvelle théorie économique qui ouvre de nouvelles perspectives...
Au cours des siècles, puissance et décadence se sont succédé dans divers pays. Ainsi la décadence des Etats industrialisés est-elle programmée. Est-ce une fatalité ? Pas si nous remplaçons les règles économiques injustes actuellement en vigueur par les règles d'un fonctionnement harmonieux des économies nationales et de l'économie internationale. Ces règles, déduites d'une théorie économique rationnelle, existent et permettraient d'établir un certain équilibre économique et social dans le monde.
La science économique n'a-t-elle pour fin que la justification d'un système qui entretient et aggrave les inégalités économiques ? Cette science doit servir, au contraire, à analyser les causes de ces inégalités et à proposer un autre modèle de répartition des richesses. Aujourd'hui, nul ne songe à dénoncer un système qui semble universellement accepté. Pourtant, les travailleurs sont partiellement privés du fruit de leur contribution à la réalisation de la richesse nationale.
Les financiers sont devenus les maîtres du monde. Ils font croire, à l'aide de théories économiques, que l'épargne donc la financiarisation est indispensable et que la circulation des capitaux financiers favorise la croissance de l'économie mondiale. L'auteur démontre que l'épargne n'est pas une nécessité absolue et propose une réforme de ces systèmes afin d'articuler systèmes bancaires nationaux et système monétaire et financier international.
La lutte des classes est, aujourd'hui encore, une réalité. Deux classes coexistent : l'une vit du revenu de son travail, amputé de prélèvements indus et illégitimes, l'autre vit du "revenu" de son capital, alimenté par ces mêmes prélèvements effectués sur le salaire des travailleurs. La théorie économique actuellement dominante permet de maintenir ces règles arbitraires. L'auteur démontre la nécessité d'une théorie scientifique et d'une volonté politique pour l'appliquer.
L'OMC régit les relations d'échanges internationaux afin d'éviter les situations de conflit. Elle n'est cependant actuellement en aucune façon au service des nations. Elle prône et fait appliquer des mesures au mépris des règles qui découlent des principes de l'économie et, ce faisant, agit au détriment des pays pauvres, dont les richesses sont pillées, mais également des pays riches, dont les entreprises délocalisent. L'application des mesures prônées par l'OMC n'est favorable qu'aux financiers...