Daniel Zamora
Daniel Zamora
Depuis la crise de 2008, l'idée d'une allocation universelle suscite un engouement renouvelé, tant en Europe qu'en Amérique. Le projet trouve des appuis à gauche comme à droite et, de l'avis de bien des spécialistes, il pourrait être le fondement des politiques sociales de l'avenir. Plus d'un penseur critique l'a prôné, Philippe Van Parijs, Toni Negri, José Bové ou André Gorz, mais que signifie vraiment cet étonnant consensus ? Selon les auteurs de cet essai, l'allocation universelle, sous couvert d'une bienveillante redistribution de la richesse, consacre l'abandon de l'enjeu politique central des cent cinquante dernières années: le conflit entre le capital et le travail. Chacun des textes composant ce livre oeuvre au rappel de l'importance décisive de cette question, pour justifier qu'il faille impérativement être contre l'allocation universelle.
Découvrez Pain noir, un recueil de nouvelles omanaises aussi percutant qu’un pain brûlé, où Saïd Al-Siyabi dépeint avec une ironie mordante les blessures sociales et les destins brisés.
La dernière décennie de Michel Foucault a coïncidé avec l'agonie des espoirs de transformation sociale qui avaient marqué l'après-guerre. Face à cette « fin de la révolution », le philosophe a tenté de réinventer la manière dont nous pensons la politique et la résistance, ce que sa génération n'avait, jugeait-il, pas réussi à faire. C'est dans cette perspective qu'il s'est intéressé au néolibéralisme en tant qu'outil permettant de repenser les fondements conceptuels de la gauche et d'imaginer une gouvernementalité plus tolérante aux expérimentations sociales, ouvrant un espace aux pratiques minoritaires et à une plus grande autonomie du sujet vis-à-vis de lui-même. Le moyen, en somme, de réaliser le projet énoncé à la fin de sa vie, celui de n'être « pas tellement gouverné ». Et c'est ainsi que, dans sa quête d'une « gouvernementalité de gauche », Foucault a anticipé et contribué, en quelque sorte, au façonnement de la situation politique contemporaine.
Ricordi di una gioventù Parigina e Londinese si alternano in questo dolce tuffo nel passato. I vicoli di Londra della seconda metà dell'Ottocento, i teatri di West End, i pub affollati e un fumo che non smette mai di salire verso il cielo si mischiano ai tramonti sui boulevard, ai tavolini sistemati sui marciapiedi di Parigi, ai camerieri che si affrettano a portare i caffè, alle notti tremolanti nei quartieri della Belle Epoque. Agrodolce come tutto quel che appartiene al passato, "Confessioni di un giovane" è un mosaico illuminato a olio, caldo e sfocato. George Moore (1852-1933) è stato un romanziere Irlandese. Trasferitosi in Francia, a Parigi, quando aveva su per giù diciott'anni, Moore ebbe modo di frequentare il mondo degli artisti e degli intellettuali francesi della Belle Epoque. Se sue opere sono fortemente influenzate dal realismo di Emile Zola. Molti ritengono che James Joyce, soprattutto agli inizi della sua carriera, si sia ispirato molto a Moore, attualmente considerato come uno dei più importanti scrittori irlandesi di sempre.