Christiane Olivier
Christiane Olivier
Un homme en fureur donne des coups de pied dans la portière de sa voiture... Une adolescente s'acharne à ne pas manger... Un garçon de 15 ans en tue un autre à coups de couteau... Combien sont-ils ceux qui sans mots pour le dire se battent avec un ennemi « intérieur » qu'ils ne connaissent pas ? La violence est partout. Pourquoi ? Parce qu'elle est en chacun de nous : originellement force de vie, elle peut se retourner en pulsion de destruction ou de mort. Christiane Olivier trace remarquablement le portrait de l'« ogre intérieur » qui est à l'origine de toutes les formes de violence personnelle : boulimie, anorexie, alcoolisme, dépression ; ainsi que de toutes les violences ayant pour but de prendre le pouvoir sur l'Autre : incestes, viols et violences familiales, sectes, médias. Exprimées, refoulées, retournées contre soi, ces différentes violences manifestent notre rapport à nous-mêmes et à l'Autre. Elles racontent au fond notre propre histoire. Elles reflètent aussi une époque en mal de père, de repères, d'institutions. Voici un livre essentiel qui présente les mécanismes profonds qui déterminent dès l'enfance les sentiments et les comportements des êtres humains. Mieux comprendre son « ogre intérieur
Et si dire « non » était le meilleur cadeau à faire à votre enfant ? Enfant-roi, plus jamais ça ! vous guide, exemples concrets à l’appui, pour poser des limites sans culpabilité et élever un enfant épanoui, respectueux et prêt à affronter la vie.
Qu'est-ce qu'une « bonne » mère ? Est-ce une mère bonne pour elle-même ou bonne pour l'enfant ? Peut-on être bonne pour les deux à la fois ? Puisque, n'étant ni du même âge ni de la même génération, mère et enfant n'ont pas les mêmes désirs... Doit-on choisir de rendre l'enfant heureux en comblant tous ses désirs ou doit-on choisir de rester une femme heureuse qui passe des compromis pendant un certain temps entre sa vie sociale et le bébé ? D'abord, est-ce que ce bébé est à elle et à elle seule ? Non, il appartient aussi, et à égalité, au père ; en priver celui-ci serait commettre une erreur quant à l'OEdipe de la fille et à l'identification du garçon, que la mère, à cause de son sexe féminin, n'est pas en mesure de mener à bien. Mais une « bonne » mère, est-ce celle qui veut que ce bébé heureux le reste toujours ? Est-ce bien ainsi qu'on va préparer un adulte heureux ? Est-ce qu'un enfant ne doit pas aussi être préparé à aller vers une vie d'adulte qui ne ressemblera en rien au nirvana du début que les mères prennent tant de soin à entretenir... et qu'elles ont tant de mal à quitter, pour elles et pour l'enfant ? Il n'est donc pas toujours recommandé d'être « bonne » quand on est mère ; il serait assurément plus indiqué d'être « suffisante ». C'est en tout cas ce que tous les psychanalystes pensent - mais peut-être pas toutes les mères...
Nombre d'enfants et d'adolescents sont violents, nous le voyons tous les jours, mais ce mal est-il nouveau, ou la conséquence d'une évolution sociale ? Sont-ils violents dès leur naissance ou le deviennent-ils pour se défendre d'abord de leurs parents, puis de tous les autres ? Ce livre est consacré à la naissance et à l'étude du « Moi » de l'enfant. Pourquoi certains d'entre eux ont peur de se défendre et deviennent des « victimes », donc des perdants de la vie, alors que d'autres se révèlent d'emblée comme des « agresseurs » et donc des gagneurs en toutes occasions ? Les parents sont-ils en cause dans cette affaire ? Que doivent savoir les parents de la violence ou de la non-violence de leurs propres enfants ? Leur comportement éducatif peut-il jouer sur la future violence de ceux-ci ? Ch. O.