Christian Grataloup
Christian Grataloup
Savez-vous que les humains ne représentent que 0,01 % de la matière organique vivante ?Qu'il y a 10 000 ans le Sahara était vert ?Que la Grande-Bretagne n'a pas toujours été une île ?Que le cheval a été amené en Amérique par les Espagnols ?Que la première plante que les Amérindiens ont cultivée est le tabac ?Que les hommes préhistoriques n'ont jamais vécu dans des cavernes ?Que nous sommes tous métis ? Et que, si nous sommes intelligents, c'est peut-être en partie grâce à nos fessiers proéminents ?Adaptée du livre de Christian Grataloup, Géohistoire, cette bande dessinée spectaculaire et accessible nous fait découvrir la grande aventure de sapiens sur Terre.En mobilisant la climatologie, la géologie, la démographie, l'anthropologie ou encore l'économie, elle nous entraîne dans une formidable traversée de l'espace et du temps, depuis le Big Bang jusqu'aux différents scénarios possibles de l'apocalypse.
La mer fut le premier horizon de l'humanité. C'est aussi par elle que l'Homo sapiens peupla l'intégralité du globe, jusqu'à l'Australie et les archipels du Pacifique.Les océans Atlantique, Pacifique, Indien, les mers Méditerranée, du Nord ou de Chine forment un tout. Un théâtre de circulations, de rivalités, de conquêtes et d'explorations. Du commerce antique aux routes de la mondialisation, des galères aux porte-conteneurs, des pirates aux marines de guerre, la mer est le grand accélérateur des échanges, des migrations et des conflits. Elle est aussi un espace de savoir : construction navale, cartographie, instruments et techniques de navigation.À travers 200 cartes et infographies, cet atlas retrace la grande aventure maritime de l'humanité. Un ouvrage à la croisée de l'histoire, de la géographie et des sciences, pour comprendre comment la mer a fait le monde, et continue de le transformer.
Au carrefour de l'histoire du monde De la Méditerranée à l'Asie centrale, des Balkans au Yémen s'étend une région qui n'est qu'histoire. C'est au Moyen-Orient que sont nées les premières villes, l'écriture, la monnaie métallique... Là s'est dessiné un lieu de contacts, de conquêtes et d'échanges entre les peuples. En partant du fond cartographique de la revue L'Histoire, les auteurs retracent la complexité et la richesse d'une région traversée par les civilisations, les monothéismes, les empires et les conflits. Un espace marqué par des rivalités géopolitiques, mais aussi par une exceptionnelle vitalité culturelle et scientifique. Cet atlas met en perspective ce présent contrasté en le rattachant à une profondeur historique souvent méconnue. Une collection de référence qui mobilise de multiples disciplines (histoire, géographie, sciences sociales) pour offrir une vision globale, documentée et accessible. L'atlas le plus complet sur le sujet.
Après le succès de l'Atlas historique mondial, toute l'Histoire deFrance en 320 cartesRespectant la chronologie, l'Atlas historique de la France est un récit cartographiquede l'Histoire de France. Il ne s'agit pas seulement, comme le font généralement lesatlas historiques existants, d'une série de situations passées successives, mais de leurmise en situation dans une histoire globale.Le choix est fait de contextualiser chaque espace et moment présentés. Cela se traduitpar un cadrage large de beaucoup de cartes, afin de prendre en compte les voisinages,mais aussi de resituer constamment l'espace français en Europe et dans le Monde.L'histoire de la France est aussi européenne et mondiale, comme l'histoire du Mondeou celle de l'Europe sont pour partie française. Il y a donc beaucoup de planisphèreset de cartes européennes, situant la géopolitique, les relations économiques ou lesmouvements démographiques français. Classiques ou plus originales, les thématiquesabordées par cet atlas concernent l'ensemble des programmes du collège àl'université. Accessibles à tous, les cartes peuvent être téléchargées gratuitement surle site du magazine l'Histoire grâce à un code présent dans le livre.
"Quand la géographie éclaire l' histoire. Lumineux et nécessaire !" Erik Orsenna Et si la meilleure façon de raconter l'histoire du monde, c'était de commencer par sa géographie ? En mobilisant la géologie, l'anthropologie, la climatologie, la démographie, la génétique ou encore l'économie, Christian Grataloup dessine dans ce livre lumineux et pionnier une autre histoire des sociétés humaines. En confrontant toutes ces disciplines à nos connaissances historiques, il raconte pourquoi et comment les civilisations sont apparues sur la Terre, se sont développées ou ont parfois disparu. Une histoire qui est aussi humaine qu'environnementale. Une histoire globale. Une géohistoire.
Pour quelles raisons les hommes parcourent-ils le monde ? Curiosité, gloire, plaisir ? Christian Grataloup répond à ces questions dans un tour du monde captivant. Il suit ainsi les grands axes de commerce et d'échange que sont les routes la soie, des épices, de l'or et des fourrures. Retrace les exploits des grands explorateurs comme Christophe Colomb, Abel Tasman ou Guillaume le Gentil. Et fait la part belle à des objets de curiosité d'apparence anodine ainsi qu'à des histoires insolites. L'ananas se révèle ainsi être le fruit de la mondialisation, la girafe un animal hautement diplomatique et l'étrier l'instrument décisif de grandes conquêtes. C'est ainsi qu'à partir d'un objet, d'un événement, d'un personnage, ce spécialiste de la "géo-histoire" esquisse une histoire mondiale et convie le lecteur à un tour du monde en images. La trentaine de textes courts, illustrés par Lionel Portier mêlent cartes, infographies, illustrations et documents, pour un livre qui fourmille d'informations et invite au voyage. Une exploration érudite et malicieuse des découvertes qui ont façonnné notre monde.
Afrique, Occident, Pacifique, Asie, Nord/Sud, Orient, Europe... autant de grands ensembles qui permettent de parler du Monde en le découpant. Pourtant aucun n'est naturel, aucun n'est neutre. S'ils peuvent isoler, stigmatiser, servir à fonder une identité, ce sont avant tout des représentations, historiquement datées, et aujourd'hui en plein mouvement. L'Orient est un rêve colonial évanoui, et l'Occident ne semble pas avoir plus de sens. Les continents sont une fiction qui n'a rien de réel, les aires de civilisations sont plus que suspectes... Certaines parties du Monde s'effacent de notre vocabulaire, comme l'Océanie. D'autres prennent une signification nouvelle, comme l'Asie. D'autres encore se veulent identitaires, tout en échouant à se définir, comme l'Europe. Personne ne justifie plus le couple Nord/Sud, mais il hante encore le discours économique. Toutes ces visions géographiques, qui sont autant de grands récits du Monde, sont issues du regard que les Européens ont porté sur les autres pour mieux se définir eux-mêmes. Christian Grataloup reconstruit leur genèse, les superpose, les articule, analyse et critique leurs dynamiques pour proposer une nouvelle lecture de l'espace de l'Humanité.
« Thé ? Café ? Chocolat ? » Cette litanie du matin, formulée dans tous les hôtels du monde, évoque à chacun un rituel quotidien immuable : celui du petit déjeuner. Qui peut en effet imaginer se réveiller sans l'odeur stimulante d'un café, la chaleur enrobante d'un thé ou la douceur réconfortante d'un chocolat chaud ? Et pourtant, ces boissons, pour nous si familières, n'ont rien d'européennes. Ni le caféier, ni le théier, ni le cacaoyer ne poussent dans les contrées tempérées. Alors comment ces produits ont-ils fait irruption dans nos tasses, et ce dès le XVIIIe siècle, au point de devenir nos indispensables complices des premières heures du jour ? En retraçant l'étonnante histoire du petit déjeuner, de la découverte des denrées exotiques à leur exploitation, de leur transformation à leur diffusion en Europe et dans le monde, c'est toute la grande histoire de la mondialisation et de la division Nord/Sud que Christian Grataloup vient ici nous conter. Ainsi chaque matin, depuis trois siècles, en buvant notre thé, notre café ou notre chocolat, c'est un peu comme si nous buvions le Monde...
La « géohistoire », expression née sous la plume de Fernand Braudel, s'intéresse aux interactions entre les dimensions géographique et historique pour proposer une analyse des sociétés sur le temps long et à différentes échelles. À l'ère de la mondialisation, le croisement des perspectives spatiales et temporelles prend toute son importance et devient presque une nécessité. Ce manuel pédagogique propose une mise au point simple et critique sur les outils d'interface entre histoire et géographie. Assortie de cartes originales et de nombreuses définitions, cette introduction, première du genre, révèle toute la fécondité de l'approche géohistorique.
La prise de contrôle de l'Amérique par une poignée d'Européens marque le début de la construction d'un Monde qui s'achève au XXe siècle. Il aurait certainement pu en être autrement. Gengis Khan ou Zheng He initièrent des mondialisations bien différentes. Ces logiques géographiques très anciennes n'ont jamais totalement disparu sous l'aventure européenne et ressurgissent aujourd'hui vigoureusement. Et si le Monde nous paraît si évolutif, c'est bien parce que le récit unique de l'Occident n'était pas sans amnésie. Alors que s'affirme la Chine, qu'un islam se rêve comme une autre mondialisation, que le rôle de l'Europe devient plus modeste, il est nécessaire de situer le Monde contemporain dans le temps long de sa genèse. L'empreinte européenne, qui durera longtemps encore, peut étonner aujourd'hui : pourquoi l'Europe fut-elle à l'origine de notre mondialisation ? De quelles dynamiques multimillénaires fut-elle le prolongement ? Pourquoi n'est-ce seulement qu'au début du XXIe siècle que la Chine, l'Inde et bientôt d'autres sociétés s'affirment à l'échelle du Monde ? La troisième édition de cet ouvrage montre, plus encore que les précédentes, que l'histoire globale est devenue incontournable et qu'elle doit tenir compte, dans la longue durée, de la diversité mondiale, de sa géographie et de l'unité de l'humanité. Les questions « Quand » et « Où », particulièrement quand l'histoire est prise à l'échelle du Monde, deviennent un couple indivisible, celui de la géohistoire.
Ces petites chroniques racontent chacune, à partir d'un objet, d'un événement, d'un personnage, l'histoire du monde. L'auteur, spécialiste de la "géo-histoire", nous fait découvrir son "cabinet de curiosités" qui nous entraîne dans tous les coins du monde et à toutes les époques. Des origines de l'or au chas d'une aiguille, de l'importation de la syphilis en Europe par Christophe Colomb, des pérégrinations barbaresques aux différences entre brousse, jungle et maquis, c'est tout un pan de l'histoire universelle d'une richesse insoupçonnée que nous découvrons ainsi.
Les climats font aussi l'histoire.Des premières glaciations aux canicules contemporaines, des vikings du Groenland au Débarquement de 1944, cet atlas raconte une histoire méconnue : celle des variations climatiques au fil des siècles et de la vulnérabilité des sociétés.150 cartes et infographies inédites font apparaître l'invisible : quel rôle le climat a-t-il joué dans les migrations, les famines, les conquêtes ou les révolutions ? Pourquoi certaines périodes furent-elles plus chaudes ou plus froides ? Comment les sociétés se sont-elles adaptées à ces changements ?Et comment remédient-elles au réchauffement climatique que les plus industrielles d'entre elles ont provoqué ? Conçu par trois géographes spécialistes du climat et de la géohistoire, cet ouvrage propose une traversée visuelle et érudite des climats passés, pour mieux comprendre les bouleversements du présent et les défis du futur.Un ouvrage à la fois à la pointe de la recherche et accessible au plus grand nombre.L'atlas le plus complet sur le sujet.
Comment écrire l'histoire de notre humanité, rendue urgente par l'interdépendance généralisée des sociétés ? Longtemps, comme dans les planisphères, l'Europe a été mise au centre du récit historique. Il est vrai que ce sont les Européens qui ont amorcé la mondialisation avec leurs «Grandes Découvertes » puis qui ont colonisé presque toute la Terre. Ils ont alors imposé leur représentation du monde, avec leurs outils cartographiques et leurs concepts. Ce temps est aujourd'hui révolu. Désormais, des courants appelés « histoire globale » ou « études postcoloniales » défendent l'idée qu'une nouvelle géographie du Monde doit nécessiter une histoire renouvelée. Mais il ne suffit pas de décentrer simplement le récit, de préférer le Sud au Nord ou l'Orient à l'Occident. L'histoire doit devenir multipolaire, comme l'espace mondial. Christian Grataloup défend l'apport essentiel d'une réflexion géographique pour dépasser ce qui ne serait qu'une somme de points de vue et construire une véritable histoire du Monde.