Christian Delporte
Christian Delporte
A partir de cinq questions centrales cet ouvrage vise à rendre compte du poids des médias dans la représentation de la Libération en Europe depuis 1945. Les thèmes abordés tournent autour de la propagande et de l'information, de la transition et la reconstruction des médias, des récits et images médiatiques, des enjeux de mémoire et des mémoires refoulées et des représentations et mémoires de la Libération, entre réel et fiction.
La fin des clercs, l'automne des maîtres-penseurs, le glas des intellectuels : les commentateurs ont multiplié les formules pour stigmatiser la perte d'influence de l'intelligentsia dans la vie publique. Face à l'effondrement des idéologies, les intellectuels n'auraient-ils plus rien à proposer ? En partant de l'affaire Dreyfus, l'ouvrage se propose d'étudier l'influence des intellectuels sur l'événement et, donc, sur l'histoire de notre siècle. Il retrace cette évolution du pouvoir intellectuel à l'échelle de l'Europe, mais aussi des États-Unis (guerre froide, contestations des années soixante) et du tiers monde. Car, au moment où l'intellectuel occidental perd de sa superbe, c'est précisément en Amérique latine, en Chine ou en Afrique que la problématique de l'engagement semble se renouveler.
Établie dans ses grandes règles il y a plus d'un demi-siècle aux États-Unis, la communication politique ne concerne pas seulement les candidats à une élection ou leurs conseillers : il s'agit en réalité d'un jeu à trois parfaitement consenti entre les hommes politiques, les médias et l'opinion publique. Car au fond, la communication politique est avant tout un espace d'échanges.
BARJAVEL BORDAGE ROBERT DE BORON CAMUS CÉLINE CERVANTÈS CHRÉTIEN DE TROYES CORNEILLE DUMAS HOMÈRE HUGO KESSEL MAURICE LEBLANC OVIDE VOLTAIRE TITE-LIVE TOLKIEN Ils ont pour nom Hercule, Perceval, Jean Valjean ou Superman ; ils combattent une hydre géante, un chevalier déloyal ou l'injustice des hommes. Depuis l'épopée antique jusqu'aux dernières générations de jeux vidéo, les héros sont de tous les temps. Dotés d'une force ou d'un caractère exceptionnels, ils accomplissent des exploits extraordinaires et combattent l'ennemi figure du Mal ou des Ténèbres pour en libérer l'humanité qui les érige en exemples. Et chaque époque d'inventer son modèle, grâce auquel se comprend l'Histoire et se construit l'avenir. Une chose est sûre : héros et héroïnes n'ont pas fini de nous fasciner ! Incitation à découvrir la geste des héros à travers les âges et les genres, cette anthologie convie le lecteur à partager leurs plus grandes aventures L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer Questionnaire de lecture Microlectures Groupements de textes l'épopée les récritures Culture artistique cahier photos : histoire des arts un livre, un film : à la découverte d'Excalibur (John Boorman) Héros 2.0 ! la figure du super-héros dans la publicité l'image du super-héros dans le sport
BARJAVEL BORDAGE ROBERT DE BORON CAMUS CÉLINE CERVANTÈS CHRÉTIEN DE TROYES CORNEILLE DUMAS HOMÈRE HUGO KESSEL MAURICE LEBLANC OVIDE VOLTAIRE TITE-LIVE TOLKIEN Ils ont pour nom Hercule, Perceval, Jean Valjean ou Superman ; ils combattent une hydre géante, un chevalier déloyal ou l'injustice des hommes. Depuis l'épopée antique jusqu'aux dernières générations de jeux vidéo, les héros sont de tous les temps. Dotés d'une force ou d'un caractère exceptionnels, ils accomplissent des exploits extraordinaires et combattent l'ennemi figure du Mal ou des Ténèbres pour en libérer l'humanité qui les érige en exemples. Et chaque époque d'inventer son modèle, grâce auquel se comprend l'Histoire et se construit l'avenir. Une chose est sûre : héros et héroïnes n'ont pas fini de nous fasciner ! Incitation à découvrir la geste des héros à travers les âges et les genres, cette anthologie convie le lecteur à partager leurs plus grandes aventures L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer Questionnaire de lecture Microlectures Groupements de textes l'épopée les récritures Culture artistique cahier photos : histoire des arts un livre, un film : à la découverte d'Excalibur (John Boorman) Héros 2.0 ! la figure du super-héros dans la publicité l'image du super-héros dans le sport
Albert Londres, Hemingway, Kessel ou encore Capa ont marqué le grand reportage de leurs noms. Pourtant, l'histoire et la pratique du reportage ne serait rien sans l'engagement de quelques pionnières parmi lesquelles figurent : Nellie Bly, Martha Gelhorn, Catherine Leroy, Françoise Demulder, Oriana Fallaci ou encore Marie Colvin tuée à Homs en 2012. Présentes à toutes les étapes de la transformation du grand reportage, et ce depuis la fin du XIXe siècle, elles ont contribué à dessiner les contours de l'enquête en immersion, à fixer les codes du récit d'aventure et ont activement participé à la chasse au scoop, comme les hommes. Pour Christian Delporte, professeur émérite spécialiste de l'histoire des médias, ces femmes ont leur part dans le journalisme tel qu'il est pratiqué aujourd'hui encore. S'appuyant sur leurs parcours et leurs visions de la discipline, Christian Delporte complète ainsi une histoire du journalisme jusque-là établie sous un prisme masculin. En les suivant sur le terrain, il rend justice à leur travail en même temps qu'il retrace les événements de l'Histoire qu'elles ont couverts : Première Guerre mondiale, révolution russe, guerre d'Espagne, Vietnam, Syrie (siège de Homs). A leurs côtés dans leurs quotidiens et leurs combats, on les suit dans des enquêtes, à l'image de Nellie Bly, mère du journalisme en immersion, qui a infiltré un hôpital psychiatrique. Se fondant sur des sources premières, témoignages, documents personnels, correspondances et des extraits d'articles de journaux, Christian Delporte retrace les parcours de femmes qui ont changé notre vision du monde.
Les Allemands parlent de langue de béton, les Chinois de langue de plomb, les Cubains du tac-tac... Quel que soit le nom coloré qui la désigne, la langue de bois prospère sous toutes les latitudes. Comme si elle était devenue, à nos yeux fatigués, l'expression même de la politique. Courte vue ! La langue de bois a bel et bien une histoire, que Christian Delporte fait commencer en 1789 : avec la Révolution française, pour la première fois, les mots deviennent infâmes ou nobles indépendamment de leur sens, suscitant un art oratoire magnifique d'ennui. En URSS, en Allemagne nazie comme dans les démocraties populaires, la langue de bois connaît des développements virtuoses, avec des variantes très efficaces en Afrique et au Maghreb. Quel que soit le régime politique, elle s'épanouit particulièrement en temps de guerre : de Napoléon à George Bush, en passant par 14-18 et les "événements" d'Algérie, le bourrage de crânes recourt aux mêmes techniques pour voiler une défaite ou déguiser une retraite en victoire. Et en période de crise, la langue de bois sait déployer des ressources insoupçonnées pour tourner autour du pot, qu'elle invite pudiquement à la rigueur ou claironne la sortie du tunnel. Sa dernière invention, qui fera date, c'est le parler-vrai : la langue de bois finira bien par nous persuader qu'elle est morte, tant nos politiques font d'efforts pour parler aujourd'hui, disent-ils, comme tout le monde...
Les Allemands parlent de langue de béton, les Chinois de langue de plomb, les Cubains du tac-tac... Quel que soit le nom coloré qui la désigne, la langue de bois prospère sous toutes les latitudes. Comme si elle était devenue, à nos yeux fatigués, l'expression même de la politique. Courte vue ! La langue de bois a bel et bien une histoire, que Christian Delporte fait commencer en 1789 : avec la Révolution française, pour la première fois, les mots deviennent infâmes ou nobles indépendamment de leur sens, suscitant un art oratoire magnifique d'ennui. En URSS, en Allemagne nazie comme dans les démocraties populaires, la langue de bois connaît des développements virtuoses, avec des variantes très efficaces en Afrique et au Maghreb. Quel que soit le régime politique, elle s'épanouit particulièrement en temps de guerre : de Napoléon à George Bush, en passant par 14-18 et les "événements" d'Algérie, le bourrage de crânes recourt aux mêmes techniques pour voiler une défaite ou déguiser une retraite en victoire. Et en période de crise, la langue de bois sait déployer des ressources insoupçonnées pour tourner autour du pot, qu'elle invite pudiquement à la rigueur ou claironne la sortie du tunnel. Sa dernière invention, qui fera date, c'est le parler-vrai : la langue de bois finira bien par nous persuader qu'elle est morte, tant nos politiques font d'efforts pour parler aujourd'hui, disent-ils, comme tout le monde...
"Je n'ai qu'une passion, qu'une maîtresse, la France. Je couche avec elle." On ne saurait être plus explicite que Napoléon... Ce livre est un voyage dans le pays des séducteurs et des stratégies qu'ils déploient pour satisfaire leurs ambitions ; on y croise des héros adulés, de César à Jaurès, des dictateurs hypnotiques, des foules versatiles, des magiciens de la com', des as du marketing, et aussi : des bimbos, des "first ladies", des traîtrises, des mensonges, des "petites phrases"... C'est en quelque sorte une autre histoire de la politique, qui nous enseigne qu'il n'y a pas deux façons de faire de la politique - l'une qui serait la bonne et qui consisterait à s'adresser à la raison des électeurs, à dire ce qui est, à leur faire partager des convictions, et l'autre, la "mauvaise", qui viserait leurs imaginaires, leurs sentiments, leurs émotions, leurs pulsions irrationnelles. Ce livre nous éclaire sur le fonctionnement de nos sociétés et sur ce rapport si particulier que les électeurs entretiennent avec celui (ou celle) qu'ils choisissent de porter au pouvoir.
"Je n'ai qu'une passion, qu'une maîtresse, la France. Je couche avec elle." On ne saurait être plus explicite que Napoléon... Ce livre est un voyage dans le pays des séducteurs et des stratégies qu'ils déploient pour satisfaire leurs ambitions ; on y croise des héros adulés, de César à Jaurès, des dictateurs hypnotiques, des foules versatiles, des magiciens de la com', des as du marketing, et aussi : des bimbos, des "first ladies", des traîtrises, des mensonges, des "petites phrases"... C'est en quelque sorte une autre histoire de la politique, qui nous enseigne qu'il n'y a pas deux façons de faire de la politique - l'une qui serait la bonne et qui consisterait à s'adresser à la raison des électeurs, à dire ce qui est, à leur faire partager des convictions, et l'autre, la "mauvaise", qui viserait leurs imaginaires, leurs sentiments, leurs émotions, leurs pulsions irrationnelles. Ce livre nous éclaire sur le fonctionnement de nos sociétés et sur ce rapport si particulier que les électeurs entretiennent avec celui (ou celle) qu'ils choisissent de porter au pouvoir.
« Bal tragique à Colombey : un mort » : Charlie Hebdo est né, un jour de novembre 1970, d'un clin d'oeil irrévérencieux et d'une censure imbécile qui pensait faire taire définitivement l'impertinence. Lancé par des bricoleurs de génie qui s'appelaient Cavanna, Bernier, Cabu, Gébé, Reiser ou Wolinski, relancé, grâce à Cabu, par Val, Charb, Luz, Riss ou Tignous, le journal satirique occupe une place unique en France depuis cinquante ans. Mort en 1981, il a ressuscité en 1992, a failli disparaître en 2009. Des terroristes ont voulu lui donner le coup de grâce en 2015. Pour la première fois, l'historien Christian Delporte relate les grandes heures de Charlie Hebdo dans un récit « de l'intérieur » où, s'attachant à montrer les hommes et femmes qui le conçoivent, il revient sur les grands combats qui ont marqué son histoire.
« Bal tragique à Colombey : un mort » : Charlie Hebdo est né, un jour de novembre 1970, d'un clin d'oeil irrévérencieux et d'une censure imbécile qui pensait faire taire définitivement l'impertinence. Lancé par des bricoleurs de génie qui s'appelaient Cavanna, Bernier, Cabu, Gébé, Reiser ou Wolinski, relancé, grâce à Cabu, par Val, Charb, Luz, Riss ou Tignous, le journal satirique occupe une place unique en France depuis cinquante ans. Mort en 1981, il a ressuscité en 1992, a failli disparaître en 2009. Des terroristes ont voulu lui donner le coup de grâce en 2015. Pour la première fois, l'historien Christian Delporte relate les grandes heures de Charlie Hebdo dans un récit « de l'intérieur » où, s'attachant à montrer les hommes et femmes qui le conçoivent, il revient sur les grands combats qui ont marqué son histoire.
Des publicités médiévales aux représentations des politiques people, en passant par les visions d'horreur des camps nazis, la culture visuelle joue un rôle dans la mémoire collective. Photographies, affiches, films ou caricatures touchent au politique, au social, au culturel et au religieux. Puissantes armes de pouvoir ou de contre-pouvoir, les images sont utilisées par les sociétés, interprétées et partagées, jusqu'à s'imposer au plus grand nombre. Rassemblant textes inédits et publiés depuis 2003 dans la revue Le Temps des médias par une vingtaine d'historiens, cet ouvrage analyse la construction, La circulation et la réception d'images qui ont marqué l'histoire dans le monde. Christian Delporte (dir.) est professeur d'histoire contemporaine à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et directeur de la revue Le Temps des médias. Il a notamment publié Quelle est la place des images en histoire ? (Nouveau Monde éditions, 2008). Isabelle Veyrat-Masson (dir.) est directrice de recherches au CNRS, historienne et sociologue des médias. Elle est l'auteure de nombreuses publications, dont Histoire de la télévision française (Nouveau Monde éditions, 2014).
Drei Monate lang überlebte sie in einem besetzten Rudel, indem sie unsichtbar blieb. Doch damit ist jetzt Schluss. Raven Blackwood hat nur ein Ziel: das Rudel zurückzuerobern, für das ihre Familie starb. Um die Paarungszeremonie zu überleben, die sie töten soll, braucht sie die Hilfe eines Fremden – Damon Cross, ein Wolf aus Stonehold, der seit siebzehn Jahren um seinen toten Seelenverwandten trauert und keinerlei Interesse daran hat, sich jemandem anzunähern. Die Abmachung ist einfach: Ein Paarungsbund zum Schutz. Eine vorübergehende Vereinbarung zwischen zwei Menschen, die nichts anderes wollen als das Ergebnis. Doch der Bund hat kein Interesse an Einfachheit. Und wie sich herausstellt, auch sie nicht. Der Mann, der ihre Familie ermordete, kontrolliert immer noch ihr Territorium. Die Zeremonie findet in drei Wochen statt. Die Bindung zwischen ihr und Damon entwickelt sich zu etwas, das keiner von ihnen geplant hatte – und Raven kann es sich nicht leisten, ihr zu vertrauen, kann es sich nicht leisten, sie zu brauchen, und weiß nicht, wie sie sie aufhalten soll. Dies ist eine sich langsam entwickelnde, übernatürliche Liebesgeschichte über zwei Menschen, die aus Notwendigkeit eine Bindung eingehen und entdecken, dass sie die ganze Zeit etwas Echtes aufgebaut haben. Diese Geschichte präsentiert eine kämpferische, strategisch brillante Heldin, die sich nicht retten lässt, einen Helden, der loyal genug ist, die ganze Nacht durchzurennen, und ehrlich genug, sich endlich dem zu stellen, was er bisher verdrängt hat. Die Erzählung wechselt zwischen zwei Perspektiven, die Machtkämpfe im Rudel sind gnadenlos, und das verdiente Happy End fordert von beiden etwas, das es wert ist, bezahlt zu werden. Perfekt für Leser, die Romanzen mit zurückgewiesenen Partnern, Wolfswandlergeschichten mit Feinden-zu-Liebenden-Thematik und paranormale Romantik mit einer starken Heldin lieben, die die Initiative ergreift. Scrollen Sie nach oben und sichern Sie sich Ihr Exemplar – das Rudel wartet.
Il se rêvait poète ou écrivain, admirait Flaubert et Anatole France, et chassait les papillons qu'il collectionnait avec passion... Et pourtant, de Philippe Henriot, l'Histoire retiendra qu'il a été le plus ardent et le plus célèbre propagandiste de Vichy, le « Goebbels français », comme l'avaient baptisé les dignitaires nazis. Mais comment devient-on Philippe Henriot ? Comment le catholicisme français peut-il parfois nourrir de tels dévoiements, qui conduisent à la trahison même de son pays ? L'historien Christian Delporte retrace le parcours de celui qui, au faîte de sa carrière, était devenu bien plus que le chroniqueur incontournable de Radio-Paris, tribun insatiable exhortant chaque jour les Français à la soumission devant l'occupant. Dans un livre soigné, qui vient rompre avec les clichés, Christian Delporte retrace le parcours du troisième homme fort de Vichy en s'appuyant sur des archives inédites. Parmi celles-ci, les rapports des RG nuancent considérablement son influence sur ses compatriotes, en particulier auprès des ouvriers et des paysans. Ministre de la Propagande en 1944, Philippe Henriot mena sans répit la « guerre des ondes » contre Radio-Londres, l'antenne française mise à disposition de la Résistance par la BBC, précipitant sa mort sous les balles d'un « commando » ordonné depuis Londres...
Il se rêvait poète ou écrivain, admirait Flaubert et Anatole France, et chassait les papillons qu'il collectionnait avec passion... Et pourtant, de Philippe Henriot, l'Histoire retiendra qu'il a été le plus ardent et le plus célèbre propagandiste de Vichy, le « Goebbels français », comme l'avaient baptisé les dignitaires nazis. Mais comment devient-on Philippe Henriot ? Comment le catholicisme français peut-il parfois nourrir de tels dévoiements, qui conduisent à la trahison même de son pays ? L'historien Christian Delporte retrace le parcours de celui qui, au faîte de sa carrière, était devenu bien plus que le chroniqueur incontournable de Radio-Paris, tribun insatiable exhortant chaque jour les Français à la soumission devant l'occupant. Dans un livre soigné, qui vient rompre avec les clichés, Christian Delporte retrace le parcours du troisième homme fort de Vichy en s'appuyant sur des archives inédites. Parmi celles-ci, les rapports des RG nuancent considérablement son influence sur ses compatriotes, en particulier auprès des ouvriers et des paysans. Ministre de la Propagande en 1944, Philippe Henriot mena sans répit la « guerre des ondes » contre Radio-Londres, l'antenne française mise à disposition de la Résistance par la BBC, précipitant sa mort sous les balles d'un « commando » ordonné depuis Londres...
Cet ouvrage présente une histoire de la presse écrite française de la fin des années 1890 (l'avènement de la presse de masse) à nos jours. A travers les thématiques telles que la politique, l'économique, etc., les auteurs choisissent d'ancrer l'évolution de la presse à travers l'histoire culturelle, ce domaine ayant été le plus renouvelé en matière historiographique avec les représentations, les questions du genre, etc. et de l'histoire des médias, ce qui conduit à situer les mutations de la presse par rapport à l'ensemble des médias et non l'inverse, point de vue plus communément adopté.Ce manuel met à la disposition du lecteur un ouvrage aux problématiques renouvelées qui, tout à la fois, s'intéressera aux supports, aux entreprises, aux milieux de l'information, aux pratiques culturelles, aux publics, au rapport de la presse à son environnement politique, social, économique et culturel (la presse comme objet replacée dans les grands enjeux d'une société en constante évolution).
En France, les grands hommes, ceux que l'Histoire retient, sont ceux qui tombent et se relèvent.Notre vision héroïque du pouvoir, héritée des grandes épopées nationales - à commencer par celle des Cent-Jours -, nous fait admirer les hommes politiques indestructibles : ceux qui, vaincus, abandonnés, au fond du trou, trouvent en eux l'énergie pour se relever, partir à la reconquête et prendre une revanche d'autant plus triomphale.Voici donc, de Napoléon à Sarkozy, en passant par de Gaulle, Mitterrand, Balkany, Juppé, Rocard, Aubry et quelques autres, un tableau de ces personnalités qui, alors qu'elles semblaient « finies », reviennent sur le devant de la scène.Du départ honteux en solitaire au retour glorieux du « rassembleur », le comeback en politique présente autant d'étapes stratégiques à ne pas manquer que de pièges à éviter. Ce livre, manuel indispensable à toute traversée du désert, en dresse un inventaire des plus éclairants et se révélera tout aussi précieux à ceux qui piaffent de retrouver l'arène qu'à ceux, mi-amusés, mi-inquiets, qui souhaitent en décrypter les lois.
En France, les grands hommes, ceux que l'Histoire retient, sont ceux qui tombent et se relèvent.Notre vision héroïque du pouvoir, héritée des grandes épopées nationales - à commencer par celle des Cent-Jours -, nous fait admirer les hommes politiques indestructibles : ceux qui, vaincus, abandonnés, au fond du trou, trouvent en eux l'énergie pour se relever, partir à la reconquête et prendre une revanche d'autant plus triomphale.Voici donc, de Napoléon à Sarkozy, en passant par de Gaulle, Mitterrand, Balkany, Juppé, Rocard, Aubry et quelques autres, un tableau de ces personnalités qui, alors qu'elles semblaient « finies », reviennent sur le devant de la scène.Du départ honteux en solitaire au retour glorieux du « rassembleur », le comeback en politique présente autant d'étapes stratégiques à ne pas manquer que de pièges à éviter. Ce livre, manuel indispensable à toute traversée du désert, en dresse un inventaire des plus éclairants et se révélera tout aussi précieux à ceux qui piaffent de retrouver l'arène qu'à ceux, mi-amusés, mi-inquiets, qui souhaitent en décrypter les lois.
« L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert. » Alfred de Musset
« Enlevez-moi ça de là ! » : « ça », c'est le micro de la radio, et celui qui s'agace s'appelle Raymond Poincaré. Nous sommes en 1927, et le chef du gouvernement français doit prononcer un discours pour inaugurer un banquet où figurent d'éminentes personnalités de la République ; que diable irait-t-il faire de ce gadget encombrant ! Préhistoire médiatique... qui n'a pas duré longtemps : car n'allons pas croire que nous avons tout inventé, avec nos journaux people, nos mediatraining et nos consultants en image ! C'est que la communication politique n'est pas affaire de modèles abstraits, mais de trouvailles, de redites, de rencontres aussi : son histoire, dès lors qu'on s'intéresse à sa fabrique, à ses aspects concrets, est riche en surprises. Petit test : qui a inventé le slogan « la force tranquille », lequel marqua le début du règne des publicitaires en politique, Jacques Séguéla ou Léon Blum ? Qui imagina le premier les célèbres « causeries au coin du feu », ces émissions radiophoniques au ton plus intime, Franklin D. Roosevelt ou le président du Conseil André Tardieu ? Pour quel homme politique fut inauguré l'outil du « plan-médias », Guy Mollet ou Valéry Giscard d'Estaing ? D'ailleurs, lequel d'entre eux accepta le premier de se plier à l'outrage ultime, la séance de maquillage avant de passer à la télévision ? Des années 30 à aujourd'hui, voici, dans les coulisses de la scène politique, une autre histoire de la France contemporaine.
« Enlevez-moi ça de là ! » : « ça », c'est le micro de la radio, et celui qui s'agace s'appelle Raymond Poincaré. Nous sommes en 1927, et le chef du gouvernement français doit prononcer un discours pour inaugurer un banquet où figurent d'éminentes personnalités de la République ; que diable irait-t-il faire de ce gadget encombrant ! Préhistoire médiatique... qui n'a pas duré longtemps : car n'allons pas croire que nous avons tout inventé, avec nos journaux people, nos mediatraining et nos consultants en image ! C'est que la communication politique n'est pas affaire de modèles abstraits, mais de trouvailles, de redites, de rencontres aussi : son histoire, dès lors qu'on s'intéresse à sa fabrique, à ses aspects concrets, est riche en surprises. Petit test : qui a inventé le slogan « la force tranquille », lequel marqua le début du règne des publicitaires en politique, Jacques Séguéla ou Léon Blum ? Qui imagina le premier les célèbres « causeries au coin du feu », ces émissions radiophoniques au ton plus intime, Franklin D. Roosevelt ou le président du Conseil André Tardieu ? Pour quel homme politique fut inauguré l'outil du « plan-médias », Guy Mollet ou Valéry Giscard d'Estaing ? D'ailleurs, lequel d'entre eux accepta le premier de se plier à l'outrage ultime, la séance de maquillage avant de passer à la télévision ? Des années 30 à aujourd'hui, voici, dans les coulisses de la scène politique, une autre histoire de la France contemporaine.