Catherine Hermary-vieille
Catherine Hermary-vieille
La brève et intense passion entre Marie d'Agoult et Franz Liszt défraye la chronique des salons parisiens dans les années 1830. Au mépris des convenances et du qu'en dira-t-on, Marie d'Agoult décide de vivre au grand jour la folle idylle qui la lie à Franz Liszt, l'un des grands génies musicaux de son époque.Entre Paris, Venise, Milan, Florence, Genève et Nohant, telle Anna Karénine, elle sacrifie tout à l'amour de cet homme qui lui-même sacrifie tout à son art et à son ascension personnelle.Évidemment, la haute société ne voit pas d'un très bon oeil cette femme trop libre pour son temps dont le salon accueille de nombreux républicains (Grévy, Carnot, Littré...) et qui soutient ouvertement la première femme à devenir bachelière en France, Julie-Victoire Daubié. Deux des enfants nées de cette passion connaissent aussi des destins singuliers. Cosima épouse Richard Wagner et crée bientôt le festival de Bayreuth, tandis que Blandine épouse l'un des hommes politiques les plus singuliers du XIXe siècle, Émile Ollivier.En évoquant cette passion entre un musicien ambitieux et une aristocrate en rupture de ban, Catherine Hermary-Vieille nous entraîne dans le sillage des grandes figures de l'époque. George Sand évidemment, dont les deux amants sont proches, mais aussi Chopin, Blanqui, Sainte-Beuve, Balzac, Lamartine, Alexandre Dumas. Elle compose surtout un roman ardent et documenté sur la passion entre une femme à qui la haute société ne pardonne pas sa liberté et un virtuose en quête de gloire. Un roman où dansent les grandes figures artistiques du XIXe siècle, que l'auteur nous rend familières voire intimes.À PROPOS DE L'AUTRICE Catherine Hermary-Vieille est une romancière et biographe française. Son premier roman, Le Grand Vizir de la nuit, remporte le Prix Femina en 1981. Elle excelle dans le genre du roman historique et ses livres rencontrent un grand succès. Elle a publié plus de 30 romans.
1911, Antarctique. Deux hommes, deux expéditions, un même défi : conquérir le pôle Sud. Roald Amundsen et Robert Scott s’élancent dans une course mortelle à travers 3 400 km de glace et de vent. Qui survivra à l’appel du blanc ?
L'auteure de nous invite dans l'aristocratie parisienne du XVIIe siècle à la rencontre de la marquise de Brinvilliers, jeune femme aspirant à une vie de douceurs, ambitieuse confrontée à la désillusion, meurtrière aux mobiles à jamais controversés...
Catherine Hermary-Vieille se régale. Et ses lecteurs avec elle. [...] Passionnant. Paris Match. 29 mai 1453. Byzance, dernière capitale de l'empire romain d'Orient, tombe après le siège le plus sanglant de l'Histoire. La fière cité qui a résisté pendant plus de mille ans à tous les assauts s'effondre sous la violence de l'offensive turque. Jusqu'à l'intérieur de la basilique Sainte-Sophie, le peuple se défend avec ardeur et fièvre. Mais les vainqueurs n'épargnent ni les vieillards, ni les femmes, ni les enfants. Deux frères, Nicolas et Constantin Dionous parviennent à s'enfuir, l'un vers la Russie, l'autre vers les rives de la Méditerranée. Ils se font le serment qu'un jour, leurs descendants se retrouveront. Dans cette fresque magistrale qui traverse cinq siècles, la romancière Catherine Hermary-Vieille retrace, d'une plume éblouissante, le destin d'une famille prise dans les turbulences de l'Histoire, la douleur de l'exil et la quête de ses racines.
Grand Prix RTL et Prix Femina 1981, Catherine Hermary-Vieille dessine le portrait sensible et flamboyant de Jeanne de Castille, mère de Charles Quint : une femme désespérément amoureuse, mais trahie par ses proches, aux premiers rayons du Siècle d'Or espagnol.
Trois femmes au coeur du XVème siècle qui ont, dans l'ombre, façonné le destin de la France. Toutes sont reliées à Charles VII, personnage central de ce temps si violent. L'une est sa mère, Isabeau de Bavière, acculée par les circonstances à signer en 1420 le traité de Troyes, dépouillant de son héritage le roi de France au profit du roi d'Angleterre. La deuxième, Yolande d'Aragon, duchesse d'Anjou et comtesse de Provence, sa belle-mère, s'y oppose de toute son énergie, décidée à se battre pour qu'il retrouve sa couronne. C'est elle qui introduit auprès de Charles la troisième femme : une bergère prénommée Jeanne, extraordinaire meneuse d'hommes sans qui Charles VII n'aurait jamais pu être sacré à Reims. Inséparables les unes des autres, ces trois héroïnes sont en bien comme en mal les figures de proue de ce navire prêt à sombrer qu'est alors devenu le royaume de France. Après Moi, chevalier d'Eon, espionne du roi, Catherine Hermary-Vieille nous entraîne d'une plume passionnée dans les derniers remous de la guerre de Cent Ans aux côtés de trois personnalités inoubliables.
De mmoire d'homme, le domaine de Brires, au coeur de la campagne creusoise, a toujours fascin autant qu'il a inquit. C'est prcisment sur les berges de l'tang des Dames, au XIVe sicle, que trois femmes furent brles vives, accuses de sorcellerie, de malfices et d'amiti avec Satan. Depuis lors, la maldiction continue de peser sur ce lieu. Mais pour quelle obscure raison le destin s'acharne-t-il sur les hommes qui y vivent, les chassant d'abord pour les rattraper inluctablement ? Y-aurait-il en ce monde clos et comme hors du temps une volont qui dpasserait celle de ses habitants ? Qui parviendra percer les secrets d'un trs ancien grimoire o sont sans doute cachs les mystres d'un lointain pass ? Avec L'tang du Diable, Catherine Hermary-Vieille poursuit sa captivante saga des Dames de Brires, travers les ges et le destin de trois gnrations de femmes. Situ dans un nigmatique domaine hant, ce roman trange et envotant explore les mandres de lme humaine et les tourments de la passion, dans un monde domin par les hommes, hostiles aux femmes trop libres.
29 mai 1453. Byzance, dernière capitale de l’empire romain d’Orient, tombe après le siège le plus sanglant de l’Histoire. La fière cité qui a résisté pendant plus de mille ans à tous les assauts s’effondre sous la violence de l’offensive turque. Jusqu’à l’intérieur de la basilique Sainte-Sophie, le peuple se défend avec ardeur et fièvre. Mais les vainqueurs n’épargnent ni les vieillards, ni les femmes, ni les enfants. Deux frères, Nicolas et Constantin Dionous parviennent à s’enfuir, l’un vers la Russie, l’autre vers les rives de la Méditerranée. Ils se font le serment qu’un jour, leurs descendants se retrouveront. Dans cette fresque magistrale qui traverse cinq siècles, la romancière Catherine Hermary-Vieille retrace, d’une plume éblouissante, le destin d’une famille prise dans les turbulences de l’Histoire, la douleur de l’exil et la quête de ses racines. Durée : 15H40
« Que pourrais-je vous dire ? Que je fus plus heureux durant les quarante-neuf années où je vécus en homme que pendant les trente où je fus femme ? Quarante-neuf années où il me semblait subir un état qui n'était pas le mien et trente à prendre conscience des exorbitants privilèges accordés aux mâles, même si le bonheur d'être enfin moi-même l'emportait sur les sacrifices qu'il fallait consentir. » Le chevalier d'Éon : un nom familier qui a pourtant conservé tout son mystère. Diplomate, officier, redoutable bretteur, cavalier hors pair ou femme séduisante, intrigante, habile, émissaire clandestine du roi Louis XV ? Un homme désirant être femme, une femme virile, un travesti ? L'énigme du chevalier d'Eon demeure et fascine toujours autant. Être d'exception incapable de se glisser dans le monde figé par les codes sociaux et sexuels de son époque, jamais il ne renoncera à être lui-même. Avec la rigueur historique et la sensualité d'une grande romancière, Catherine Hermary-Vieille fait revivre la figure ambigüe et controversée du plus célèbre agent secret de l'Histoire.
Scandale à la cour du calife Haroun al-Rachid : le grand vizir Djafar désobéit à son souverain, qui s'est épris de lui, pour épouser... sa soeur. Un roman digne des 1001 nuits, qui a des résonnances très contemporaines.
En 1509, à trente ans, Jeanne de Castille, fille d'Isabelle la Catholique et de Ferdinand d'Aragon, héritière du plus grand empire du monde est enfermée dans la sombre citadelle de Tordesillas. Veuve de Philippe le Beau, souverain des Flandres, qu'elle a aimé d'un amour fou, elle y restera plus de quarante-six ans au secret absolu. Qu'a fait Jeanne pour mériter ce châtiment, pourquoi son fils Charles Quint la surveille-t-il si étroitement ? Quel mystère plane sur le vieux château ? En tant qu'historienne et romancière, Catherine Hermary-Vieille s'est penchée sur le terrible destin de cette reine d'Espagne que tout prédisposait au bonheur. Une multitude d'indices lui ont permis de donner une réponse à l'énigme de Tordesillas, un sens à cette existence de femme solitaire, amoureuse, abandonnée par son père, trompée par son mari et trahie par son fils dans un siècle raffiné et violent.
Ils ont été les derniers rois de la Renaissance. Violents, cruels, dégénérés, soumis à la férule de Catherine de Médicis, mère abusive, régente ambitieuse, qui tiendra jusqu'au bout un pouvoir que ses fils étaient incapables d'assumer. François II, Charles IX, Henri III, le duc d'Anjou... tous disparaitront dans la fleur de l'âge, assassinés, emportés par la maladie ou la folie. Libre, rebelle, sensuelle, leur soeur Marguerite, « la perle des Valois », affiche une vie dissolue, collectionnant les amants. Elle acceptera pourtant de se plier à la raison d'Etat en épousant Henri de Navarre, le futur Henri IV. Femme fatale, la reine Margot domine l'extraordinaire roman de Catherine Hermary-Vieille qui nous plonge dans les fastes et les horreurs d'une cour de France hantée par les espions, les empoisonneurs et les spadassins, gouvernée par des fauves sanguinaires qui s'entredéchireront jusqu'à la mort de leur dynastie.
Le roman de la vie cachée de George Sand
Au XVIIIe siècle, dans le petit village de La Besseyre-Sainte-Marie, en Gévaudan, on a moins peur des loups, que l'on sait traquer depuis longtemps, que du Diable. Seul le père Chastel sait le tenir à distance avec ses potions et ses amulettes. On respecte, on craint cet homme qui détient tant de « secrets ». Mais lorsque la région devient la proie d'un animal aussi sanguinaire qu'insaisissable, comme vomi par l'enfer, le sorcier reste impuissant. La perte de ses pouvoirs serait-elle liée au retour de son fils Antoine, cet étrange garçon solitaire et sauvage, échappé des geôles du dey d'Alger ? À la frontière du mythe et de l'Histoire, Catherine Hermary-Vieille revisite la légende de la Bête du Gévaudan en explorant notre part secrète de violence et de bestialité. Un roman fascinant qui sonde les plus obscures pulsions humaines.
« Voulez-vous que je vous dise une belle histoire d'amour et de mort ? » C'est par ces mots que commençait la plus éblouissante, la plus tendre et cruelle légende jamais racontée par les bardes dans les royaumes celtiques, celle de Tristan et d'Iseult. Depuis son adolescence, Catherine Hermary-Vieille rêvait de cette oeuvre magique dont le thème fut si souvent repris, mais dont l'audace, la violence, les multiples péripéties restent curieusement méconnues. Respectant la trame primitive de l'intrigue classique, Le Rivage des Adieux ressuscite pleinement la liaison adultère et tragique d'une très jeune reine, l'indestructible fidélité de son amant, les atermoiements pathétiques d'un roi trahi par son épouse et son neveu, harcelé par les barons perfides derrière les murailles d'une vieille forteresse battue par les flots de la mer d'Irlande. Si, depuis l'aube des temps, l'amour reste une énigme, ne faut-il pas, s'il survient, le recevoir avec bonheur, l'accepter comme le plus précieux des dons, même s'il se révèle parfois si difficile à vivre ? Par-delà leur impérissable passion, les amants immortels du Rivage des Adieux témoignent que seul l'amour peut transcender notre existence, faire basculer nos croyances, repousser les limites de nos horizons, nous faire entrevoir des terres mystérieuses où s'accomplissent enfin les noces éternelles des corps et des âmes. En couverture : Persuasion silencieuse, Hugues Merle, XIXe siècle © Sotheby's / Akg-images
« Voulez-vous que je vous dise une belle histoire d'amour et de mort ? » C'est par ces mots que commençait la plus éblouissante, la plus tendre et cruelle légende jamais racontée par les bardes dans les royaumes celtiques, celle de Tristan et d'Iseult. Depuis son adolescence, Catherine Hermary-Vieille rêvait de cette oeuvre magique dont le thème fut si souvent repris, mais dont l'audace, la violence, les multiples péripéties restent curieusement méconnues. Respectant la trame primitive de l'intrigue classique, Le Rivage des Adieux ressuscite pleinement la liaison adultère et tragique d'une très jeune reine, l'indestructible fidélité de son amant, les atermoiements pathétiques d'un roi trahi par son épouse et son neveu, harcelé par les barons perfides derrière les murailles d'une vieille forteresse battue par les flots de la mer d'Irlande. Si, depuis l'aube des temps, l'amour reste une énigme, ne faut-il pas, s'il survient, le recevoir avec bonheur, l'accepter comme le plus précieux des dons, même s'il se révèle parfois si difficile à vivre ? Par-delà leur impérissable passion, les amants immortels du Rivage des Adieux témoignent que seul l'amour peut transcender notre existence, faire basculer nos croyances, repousser les limites de nos horizons, nous faire entrevoir des terres mystérieuses où s'accomplissent enfin les noces éternelles des corps et des âmes. En couverture : Persuasion silencieuse, Hugues Merle, XIXe siècle © Sotheby's / Akg-images
L'une voulait l'or et la gloire. L'autre ne demandait que l'amour de Dieu. Passionnée par l'Histoire et ses destins intimes, la romancière Catherine Hermary-Vieille, prix Femina pour Le Grand Vizir de la nuit, fait revivre le règne de Louis XIV et les débuts de la Régence dans une fresque éblouissante. Quand elle arrive en 1665 à Paris, Anne-Sophie n'a que seize ans mais beaucoup d'espérances. Issue de la noblesse bretonne, elle a quitté Lannion avec sa cousine Viviane pour se marier à un homme qu'elle ne connaît pas. Tandis qu'elle s'émerveille de la découverte de Paris, fréquente le salon de Melle de Scudéry et côtoie Mme de Sévigné, Viviane fait voeu de pauvreté en épousant la cause des Soeurs de la Charité et en se rapprochant de Jeanne Guyon. S'inspirant de ces deux chemins opposés, la plume flamboyante de Catherine Hermary-Vieille embrasse les contradictions d'une époque d'ombres et de lumières. Des fastes de Versailles à la misère du peuple qui crie famine, de l'exil de Fouquet à la révocation de l'édit de Nantes en passant par les fabuleux portraits de Mme de Maintenon et Ninon de Lenclos, de Fénelon et de Bossuet, l'inoubliable roman du Grand Siècle.
Quelle est cette terrible fatalité qui poursuit les hommes de Brières depuis maintenant plus de six siècles ? C'était dans la nuit des temps, en 1388, sur les berges du Bassin des Dames, un étang sauvage où dansent les feux follets. Trois femmes y furent brûlées vives, accusées de sorcellerie, maléfices et amitié avec Satan. Le temps a beau passer, le trouble demeure. Le domaine, qu'aucun bruit ne vient perturber, est animé d'une singulière présence, comme si la malédiction pesait encore. Une malédiction que les Dames qui vivent désormais à Brières perpétuent presque sans le savoir. Comme un pouvoir étrange dont on les aurait dotées et qui les lie, irrémédiablement, au domaine. A travers les âges et le destin de trois générations de femmes, l'auteur du Grand Vizir de la nuit évoque, avec subtilité, les secrets inavoués de la nature humaine, dans le mystérieux décor de ce domaine hanté par les fantômes du passé. Catherine Hermary-Vieille sait conter comme personne les passions dévorantes, les destinées fatales, et l'oppressante atmosphère de lieux magiques qui font la force de cette captivante saga.
Plongez dans le troisième tome des Dames de Brières, une saga envoûtante où Françoise, avocate dans les années 1960, affronte une malédiction séculaire et l'héritage tragique des sorcières brûlées au Moyen Âge.
Il est séduisant, d'une folle bravoure, éperdument attaché à son Écosse natale. Dans un pays déchiré par les guerres de religion, le protestant James Hepburn a choisi son camp : celui des catholiques. Dénoncé, calomnié, il part en exil et rejoint la cour de France. Cette existence tumultueuse le conduira jusqu'aux bras de sa souveraine, la troublante, sensuelle et trop vulnérable Marie Stuart. Un amour fou qui les mènera à leur perte. Passionnée par lHistoire et ses destins tragiques, Catherine Hermary-Vieille réhabilite un homme long temps décrit comme un aventurier sans foi ni loi. Complots, drames, mystères... alternant les pires revers et les plus éblouissantes fortunes, dans ce XVIe siècle aussi fascinant que sanglant, Lord James s'impose enfin non pas comme un amant royal mais comme le digne compagnon d'une grande reine.
Figures romantiques, passionnées, solitaires et tragiques, quatre reines - Margaret, Mary, Catherine et Anne - évoluent autour du roi Henry VIII, personnage autoritaire, sensuel, tyrannique et flamboyant. Margaret, sa soeur aînée, devient, à quatorze ans, reine dÉcosse, tandis que Mary, sa cadette, épouse à dix-neuf ans un Louis XII vieillissant qui la fait reine de France. Longtemps, Catherine d'Aragon luttera pied à pied pour ne pas se laisser balayer par la passion montante de son mari Henry VIII pour l'intelligente, l'ambitieuse, la trop séduisante Anne Boleyn. Quatre femmes, quatre destins aux antipodes les uns des autres, mais communément marqués par une lutte obstinée pour aimer et être aimées, connaître le bonheur, objectif fascinant et fuyant. Ces Reines de coeur sont les figures de proue d'une Renaissance qui transforme l'Europe politiquement et artistiquement, et qui ouvre aux femmes les portes du pouvoir dont leurs filles et petites-filles vont s'emparer pour le meilleur comme pour le pire. Après La Rose d'Anjou, Catherine Hermary-Vieille poursuit avec une sensibilité, une précision et une liberté romanesque remarquables cette fantastique saga historique, inscrite au coeur d'une époque violente : Le Crépuscule des Rois.
Peut-on imaginer histoire plus riche en rebondissements et en violences que celle du rgne d'Henry VIII ? La Renaissance est son apoge. Aux cts de Franois Ier et de Charles Quint, le roi d'Angleterre fait et dfait les alliances dans une Europe ensanglante par les guerres de Religion, o fleurissent pourtant les arts et les lettres. Brillant, cruel, cynique, jouisseur, Henry est un amateur de femmes. Il en aura six, qu'il aimera, rpudiera ou supprimera au gr de ses envies, obsd par le souci d'assurer au trne une descendance. De l'austre Catherine d'Aragon la troublante Anne Boleyn, de la fragile Jane Seymour la lgre Katherine Howard, ces lionnes d'Angleterre vont se livrer une lutte sans merci pour rgner sur le coeur du souverain et lui offrir l'hritier mle qui leur donnerait enfin pouvoir et reconnaissance. Des fastes de la cour au pied de l'chafaud, Catherine Hermary-Vieille voque avec un rare talent les vies brves ou brises des reines maudites du Crpuscule des Rois, insufflant lHistoire un grand vent de libert romanesque.
« Dun oeil expert, Le Bel, premier valet de chambre du roi, avait examiné Jeanne de la tête aux pieds. Cette femme était d'une rare beauté. D'emblée ou discernait sa force vive, son charme, son tempérament, une volonté de fer qui faisaient les grandes maîtresses royales. Et d'elle se dégageait une lumière presque soyeuse : Sa Majesté va être satisfaite, pensa-t-il. » Satisfaite, elle le fut au-delà de ses espérances. Car personne, en cette année 1769, n'aurait pu soupçonner l'amour fou qui allait bientôt unir Jeanne du Barry à Louis XV, le monarque libertin et tout-puissant qui un jour lui déclara : « C'est à moi de me mettre à vos pieds, et pour le reste de ma vie ». Dans ce superbe roman d'amour, Catherine Herrnary-Vieille ressuscite la figure controversée de cette femme qui a marqué lHistoire et a régné sans partage à la cour et dans le coeur du Roi. Avec la rigueur historique d'une biographe et le talent sensuel d'une grande romancière, elle rend à cette exquise comtesse, autrefois fille du peuple, la place qu'elle mérite : celle d'une femme exceptionnelle.
Les grands destins de femmes passionnent depuis toujours la romancière et historienne Catherine Hermary-Vieille. Merveilleuses retrace le parcours des égéries de cette brève période qui suit la Terreur, où une fureur de divertissements et d’excès enfièvre Paris. On rit, on danse, on aime, on revit : jouissance et plaisirs sont les nouveaux mots d’ordre. Femmes d’esprit, frivoles et charmantes, Thérésia Cabarrus et Rose de Beauharnais sont les plus merveilleuses d’entre ces Merveilleuses, qui profitent de la liberté retrouvée : elles collectionnent les amants comme d’autres les chapeaux, lancent les modes les plus provocantes et mènent par le bout du nez les hommes au pouvoir. Thérésia épouse Tallien pour devenir la maîtresse de Barras, quitté par Rose pour Bonaparte, un obscur petit général corse qui l’aime à la folie, en partance pour l’Egypte. Il en reviendra premier Consul, exigeant de celle qu’il appelle désormais Joséphine qu’elle rompe avec son passé tumultueux. Le temps des Merveilleuses a vécu ! Amours, ambitions, secrets d’alcôves, conspirations…, Catherine Hermary-Vieille restitue avec tout son talent romanesque et sa vivacité d’écriture les mœurs de cette époque charnière incertaine et libertine, qui mène de la Révolution à l’Empire.