Bill Gaines
Bill Gaines
Cinq copains pilotes se retrouvent sur une base avancée du Pacifique. Ils sont jeunes et inexpérimentés. Ils pensent qu'on va les intégrer progressivement dans la grande bataille, et ils ont une vision plutôt naïve de ce qu'est la guerre sous les tropiques. Ils vont très vite déchanter : dès leur arrivée dans la « zone de mort », ils sont attaqués par des chasseurs japonais. Ils font ensuite connaissance avec le Wildcat. Leur premier vol d'entraînement avec cet appareil robuste n'est pas rassurant : ils n'ont pas du tout le niveau. Au premier contact avec l'ennemi, ils se feront massacrer. Le décompte de leurs derniers jours a commencé. Les pilotes japonais, quant à eux, sont d'un tout autre niveau. La plupart sont des vétérans de la guerre de Chine. Très expérimentés, et volant sur des appareils d'une maniabilité parfaite, ils sont les maîtres des archipels. Ils attaquent les formations américaines avec une aisance déconcertante, et les victimes s'accumulent. Mais nos pilotes novices ont peut-être une arme secrète inattendue, avec l'un d'eux : Faust, génie des mathématiques, et calculateur prodige. Avec un simple viseur et son don pour le calcul instantané, il est capable d'accomplir des prouesses. Du moins, c'est ce qu'il prétend...
Apparu au début de l'année 1950, Shock SuspenStories était une anthologie bimensuelle regroupant des récits de science-fiction, policiers, d'horreur et de société. Ce premier volume reprend les six premiers numéros (24 histoires) et propose des histoires classiques illustrées par des artistes tels que Jack Kamen, Jack Davis, Joe Orlando, Grham Ingels et Wally Wood.
Anthologie de récits policiers, Crime SuspenStories a vu son premier numéro publié en octobre 1950, sous le label de l'éditeur indépendant américain Max Gainés : EC Comics. Le présent volume vous propose de découvrir les numéros 8 à 14. Les histoires proposées par Crime Suspenstories ne sont pas de simples enquêtes policières, elles ont la particularité de mettre en avant des citoyens ordinaires. Mais si la police est rarement de la partie, la justice règne car les auteurs de ces crimes sont presque toujours punis par un jeu du destin... Un classique de la BD.