Bernard Hugonnier
Bernard Hugonnier
La France souvent se réclame de l'école républicaine. La réalité est tout autre comme a pu le montrer cet ouvrage : l'accès à l'école n'est pas encore universelle ; l'accès égal aux moyens éducatifs est loin d'être parfait ; l'accès à une école d'égale qualité pour tous ne prévaut pas et l'accès à l'égalité des chances est totalement éloigné de la réalité. Dans le même temps l'échec et l'abandon scolaires ne reculent plus et le nombre des élèves en difficulté, qui concernent d'abord la partie la plus déshéritée de la population, ne diminue pas. Après avoir faut un constat de la situation, cet ouvrage fait le point sur les solutions possibles
Ce livre est le premier qui propose un bilan critique de l'internationalisation de l'enseignement supérieur en abordant à la fois les aspects politiques, économiques, institutionnels et pédagogiques. L'enseignement supérieur s'est massivement internationalisé ces dernières années. Dans tous les pays les plus développés économiquement, les universités cherchent à capter un public d'étudiants étrangers, à envoyer elles-mêmes leurs étudiants à l'étranger et à recruter des enseignants-chercheurs étrangers. Les finalités assignées sont multiples, parmi lesquelles mieux préparer les étudiants à travailler dans un monde multiculturel et globalisé, obtenir une meilleure visibilité à l'international en accédant au statut « d'université de classe mondiale », se manifestant entre autres par un classement en bonne place dans les palmarès les plus réputés (Shanghai, Times Higher Education). L'objectif de ce livre est de proposer une analyse globale du processus d'internationalisation de l'enseignement supérieur en examinant les aspects politique, économique, institutionnel et pédagogique et en clarifiant plusieurs concepts utilisés dans ce domaine tels que globalisation, éducation transnationale, citoyenneté globale, compétence interculturelle, mobilité internationale et internationalisation chez soi. L'ouvrage développe en outre différents scénarios d'évolution de l'internationalisation de l'enseignement supérieur et avance des propositions pour qu'elle soit plus équitable et plus sociale.
En France, depuis la Révolution, on se réclame partout de l'école républicaine qui serait l'Alpha et l'Omega du système éducatif, en garantissant l'égalité des chances, la mobilité et la promotion sociales. Pourtant, les différents diagnostics posés par cette étude soulignent que l'équité scolaire est la principale faiblesse de notre système éducatif : l'école républicaine n'existe plus. Il ne s'agit pas de la réformer, mais de réinventer un nouveau système scolaire. C'est à cette réinvention que s'attache le volume « Réconcilier la République et son école » en s'inscrivant délibérément dans un dynamisme et une impulsion nouvelle. Ses propositions visent à ce que l'organisation collective qu'est l'école, fondée sur la transmission du savoir, la création, la pensée d'aujourd'hui et de demain et les valeurs républicaines, puisse, au coeur de la cité et en toute confiance, être une des principales forces de transformation de la société.Cet ouvrage collectif, fruit d'une réflexion tenue au Collège des Bernardins pendant deux ans, se révèle un précieux manuel sur les impasses du système éducatif français et les voies qui permettront à l'école de la République de former des êtres vraiment libres, réellement égaux en droit et passionnément artisans de la fraternité.Les auteurs : Bernard Hugonnier est co-directeur du séminaire « École et République » du Collège des Bernardins.Gemma Serrano est co-directeur du séminaire « École et République », professeur de théologie à la faculté Notre-Dame, directeur de recherches au Collège des Bernardins.Ont participé à cet ouvrage : Monique Aquilina, Catherine Becchetti-Bizot, Alain Boissinot, François Dubet, Linda Evans, Roger-François Gauthier, François-Marie Gerard, Gaby Hostens, Jean-Marie de Ketele, Torben Kornbech Rasmussen, Frédéric Louzeau, Françoise Martin-Van der Haegen, Alain Michel, Elena Pasquinelli, Bernard Toulemonde, Loïc Toussaint de Quiévrecourt, Sacha Varin, Daniel Vitry